L’université de Nantes contrainte de fermer l’un de ses campus après le saccage d’un bâtiment, les cours suspendus. «Pas de keufs dans nos facs», «Facho», «Dangers fascisation des facultés»

post_thumb_default

 

Après avoir fait l’objet des plusieurs dégradations ces derniers jours, le campus a dû être évacué par les policiers ce mardi après-midi après que la situation a dégénéré. Les cours reprendront mercredi.

En ce milieu d’après-midi, le calme est revenu sur le campus Tertre à Nantes. Mais les placards fouillés, les cadres brisés sur le sol et les multiples tags témoignent de la violence survenue quelques heures plus tôt. «Pas de keufs dans nos facs», «Facho», «Dangers fascisation des facultés», peut-on lire sur les murs du pôle étudiant, situé près des facs de droit et de lettres. C’est ici qu’une conférence de presse a été organisée en urgence ce mardi, au vu de l’ampleur de débordements survenus en début d’après-midi.

La situation est telle que les cours ont même été suspendus jusqu’à mercredi matin. «Notre campus Tertre est la cible d’attaques répétées depuis jeudi dernier tout particulièrement», rembobine Carine Bernault, présidente de Nantes Université, peu coutumière de cet exercice. Habituellement, l’établissement se fend d’un communiqué. En fin de semaine dernière, des tags haineux visant des étudiants ont été découverts, après une nuit particulièrement agitée où un groupe, muni de mortiers d’artifice et de bouteilles d’alcool, est monté sur les toits. […]

Le Figaro (Article intégral)

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (259'163 commentaires retenus et 79'280 articles publiés, chiffres au 1 décembre 2020), un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.