Selon Le Point, E. H., un homme de 52 ans né à Nouakchott (Mauritanie) et titulaire d’un DEA en informatique, a été prestataire pour le ministère de la Justice entre 2016 et 2019, où il a été salué pour ses compétences techniques. Il se présentait comme expert en tests de performance et travaillait depuis Bruxelles pour une multinationale depuis 2019.
Mais cet homme est aujourd’hui visé par un arrêté de gel de ses avoirs et dirigeait une association dissoute par les autorités, dans un contexte de lutte contre l’islamisme radical. Son passé professionnel au sein même de la chancellerie pose de sérieuses questions sur les mécanismes de contrôle et de vigilance internes.
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Vu que les contrôles sont quasi inexistants et que ceux-ci ne se font qu’occasionnellement, il y a encore de beaux jours pour ce genre de personnages …
La chancellerie a intérêt a faire faire un contrôle sérieux sur l’intégrité de ses données informatiques et surtout sur la sécurité de ses serveurs et des serveurs de l’état.