La Suisse face au crime importé
Le Matin Dimanche du jour consacre une double page au fait que 58% des infractions pénales sont commises par des étrangers, 54% dans les cas de violences graves. Le rôle joué par la population étrangère dans le fait criminel ne peut plus être contesté. Sauf par les Verts qui parlent toujours d’enrichissement culturel comme l’a rappelé leur présidente lors d’une assemblée générale hier.
Mais il faut relativiser comme nous l’explique une docteure et professeure en criminologie. L’évidente surreprésentation étrangère en matière criminelle s’explique par le genre et l’âge. « Dans cette catégorie, les hommes et les jeunes sont surreprésentés. Or les études le montrent, ce sont précisément les populations masculines et jeunes qui commettent le plus de délits. »
Il faut ajouter que « les personnes issues de l’asile ont, pour la plupart, été exposées à la guerre, à des conflits violents et à la précarité. Ce sont des personnes qui ont vécu des traumatismes et qui ne partagent pas forcément les mêmes réalités que la population suisse. » Précisons que l’asile représente 7% du total, ce qui n’explique de loin pas tout même si c’est énorme au vu du nombre de requérants présents sur notre sol.
La spécialiste poursuit, il faut regarder au-delà des statistiques pour éviter de « stigmatiser davantage » une population d’ores et déjà « discriminée » voire se demander si le fait criminel étranger n’est pas dû à un manque de moyens attribués à l’intégration et l’inclusion dans notre société. Car « il est nécessaire de s’intéresser davantage à ces populations et par exemple, de leur permettre un accès à l’emploi et d’encourager le vivre-ensemble ».
Toujours la bonne vieille rengaine. Si les étrangers commettent plus de délits que la population suisse, c’est parce que cette même population ne fait pas le nécessaire pour que ses hôtes puissent s’intégrer harmonieusement. On remarque d’emblée que l’analyse ne tient pas compte du fait qu’une crime sur cinq est commis par des étrangers qui n’ont rien à faire chez nous. Face à ce type de délinquance, le retour des contrôles aux frontières s’impose, comme vient de le faire l’Allemagne.
D’une manière générale, on rappelle que Peuple et cantons ont accepté l’initiative prévoyant l’expulsion des criminels étrangers. Malheureusement, par peur de déplaire à Bruxelles, la classe politique a ruiné le dispositif, faisant de l’expulsion l’exception. Les chiffres montrent que la mansuétude judiciaire n’est plus de mise. Il est vrai que face à des états voyous comme l’Algérie, les renvois sont difficiles. Le criminel constituant un produit d’exportation, ce pays ne tient guère à revoir les délinquants dont il s’est débarrassé mais on pourrait sans doute tenir un langage un peu plus ferme, notamment en termes d’aide au développement.
On peut analyser le phénomène criminel étranger sous toutes ses coutures. On peut trouver toutes les excuses possibles et imaginables pour exonérer les voyous de toute responsabilité. On peut fustiger la Suisse pour son manque d’empressement à intégrer et inclure des populations rétives à nos lois, à notre mode de vie. On peut ne voir que l’enrichissement culturel dans la délinquance importée.
Il n’en demeure pas moins qu’en Suisse, 58% des infractions pénales sont commises par des étrangers.
Et le reportage terrible sur la cité Aldrin a Sierre, comme en France, parkings avec des épaves de voitures, déchets jetés par les fenetres, les corridors et escaliers envahis d’ objets divers, voire excréments et rien en sera fait pour revenir en arrière selon la politique du on ne peut rien faire, aux citoyens de s’ y habituer, raquer pour des assistantes sociales et fermer notre gueule au risque de nous retrouver devant une cour, voire pire !
”On remarque d’emblée que l’analyse ne tient pas compte du fait qu’un crime sur cinq est commis par des étrangers qui n’ont rien à faire chez nous. Face à ce type de délinquance, le retour des contrôles aux frontières s’impose, comme vient de le faire l’Allemagne.”
Que fait M. Beat Jans ?
Il pourrait prendre exemple sur nos voisins qui eux agissent !
– Allemagne : contrôle aux frontières
– Autriche : arrêt de regroupement familial
etc …
Et ce n’est pas la ”jument verte” qui va résoudre le problème des 58% des infractions commises par des étrangers; le vivre ensemble demande beaucoup d’effort pour s’intégrer !
Il faut aussi avoir la volonté de s’intégrer ! Surtout respecter nos us et nos coutumes.