Près d'un mois après des faits de violence exercés par des transactivistes contre un prof français venu présenter son livre à l'Université de Genève, le rectorat n'a pas encore déposé plainte. Il en a pourtant toujours l'intention...
Uni Mail, Genève. image: keystone
Près d'un mois après des faits de violence exercés par des transactivistes contre un prof français venu présenter son livre à l'Université de Genève, le rectorat n'a pas encore déposé plainte. Il en a pourtant toujours l'intention...
Plus de trois semaines après des violences exercées contre un professeur français venu donner une conférence à l’Université de Genève (Unige), le rectorat n’a toujours pas déposé plainte. C’était pourtant son intention sitôt les faits connus, estimant qu’à cette occasion, «deux lignes rouges» avaient été franchies: celle de la liberté académique empêchée et l’usage de la violence comme moyen d’action.
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