Parlement vaudois - La droite ne veut pas d’une école «verte»
16.11.2021 - Colère de Cesla Amarelle après que l’UDC et le PLR ont coulé un projet au Grand Conseil d’une école plus durable.
«Je reste sans voix. C’est un pied de nez aux enseignants qui se sont déjà engagés et à la jeunesse qui attendait des réponses de son institution. La déception sera très forte dans les établissements.»
La conseillère d’État Cesla Amarelle n’a pas caché son émotion mardi. Motif de sa colère: le refus, en deuxième débat, d’accorder un crédit de 7 millions de francs issus du Plan climat cantonal pour financer des projets pédagogiques et des nouveaux moyens d’enseignement «verts» au sein de l’École vaudoise.
Cette enveloppe avait pour but de rendre les établissements plus durables mais aussi de permettre aux élèves d’acquérir des compétences et des savoirs face aux enjeux de la transition énergétique et des changements climatiques.
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Avec raison, ils ont coulé se projet ” pastèque” ( vert dehors, rouge dedans ) Bravo aux élus raisonnables. Merci à eux.
des socialos, des pastèques … veulent endoctriner nos petites blondes leurs salades au lieu d’étudier. Bien Fait, Bravo l’UDC les PLR ( le Centre suit des soc. des past. malheureusement.
” … des nouveaux moyens d’enseignement «verts» au sein de l’École vaudoise.”
Si on écrit avec des crayons sur du papier recyclé c’est déjà suffisamment VERT !
Si les cours enseignent comment conserver notre Planète propre et recycler les déchets c’est encore mieux.
Par contre, lobotomiser le cerveau des nos chères têtes blondes en les culpabilisants à propos du gentil CO2 qui n’y peut rien concernant le climat, en enseignant le wokisme et les genres LGBTxyz et autres spécialités du ”parti du bien”, là je dit STOP !
La phrase suivante mérite un peut d’être développée et analysée.
”Parlement vaudois – La droite ne veut pas d’une école «verte»”
Par une école <>, il faut comprendre une école où seule le dogme de la gôche peut régner en maître absolu …
En effet mon petit fils n’apprend pas à lire et à calculer, mais on lui propose des programmes écologiques, l’usine à crétin dans toute sa splendeur.