Le collectif Némésis vient de percer en terres romandes. Jeunes féministes, ces militantes dénoncent les violences faites aux femmes par des agresseurs «extra-européens». Qui sont-elles? Interview.
Le collectif Némésis vient de percer en terres romandes. Jeunes féministes, ces militantes dénoncent les violences faites aux femmes par des agresseurs «extra-européens». Qui sont-elles? Interview.
Féministe, anti-immigration, «anticonformiste» et «identitaire». Quatre mots, une poignée de militantes. Et, déjà, des vagues. Némésis vient de débarquer en Suisse romande. Le collectif, issu d’un mouvement né en France en octobre 2019, a marqué son nouveau territoire en placardant récemment des affiches et des autocollants à Lausanne, Genève, Neuchâtel et Fribourg. Ses recrues veulent dénoncer les violences faites aux femmes. Nuance: elles règlent volontiers leur zoom sur celles qui sont exercées par des hommes «extra-européens».
Extrait de: Source et auteur
Enfin… quelques grammes d’honnêteté. On en redemande.
l’Europe a l’art d’importer de graves problèmes ethnico-sociaux- religio-civilisationnels, identitaires , sécuritaires a travers l’immigration extra européenne qu’aucun pays ne sait solutionner .
Ces jeunes femmes ont mille fois raison et j’espère qu’elle réussiront a faire prendre conscience aux responsables politiques et aux femmes naives .