Dans le monde, les travaux sur l’usage de la chloroquine contre la Covid-19 continuent

post_thumb_default

 

De notre correspondant permanent en Pologne – Tandis que le gouvernement français avait interdit l’usage de la chloroquine dans le traitement de la Covid-19 après l’avoir autorisée uniquement dans les situations proscrites dans le protocole du professeur Raoult, c’est-à-dire quand le patient présente déjà des complications susceptibles de le faire succomber aux effets secondaires de ce médicament normalement utilisé contre le paludisme (des effets cardiaques, notamment), dans le monde la recherche sur l’utilisation de ce médicament continue.

Une équipe de chercheurs polonais vient de publier le résultat de ses recherches dans le journal de la Société américaine de chimie, ACS Applied Materials & Interfaces. Les recherches de cette équipe ont permis de trouver un moyen d’administrer la chloroquine en évitant les effets secondaires de type arythmie cardiaque ou accroissement du tissu musculaire cardiaque selon les informations transmises par les chercheurs polonais à la presse. Selon l’équipe polonaise, la chloroquine peut empêcher le développement d’une pneumonie et les complications respiratoires liées à la présence du virus SARS-CoV-2.

Or il semblerait que l’utilisation de réseaux métalloorganiques (MOF) comme vecteurs de la chloroquine dans l’organisme permettrait d’éviter les effets secondaires graves qui avaient conduit à interrompre les essais sur ce médicament ancien et bon marché.

Un autre médicament bon marché qui semble avoir des effets très positifs dans le traitement de la Covid-19, c’est, d’après nombre de médecins polonais qui se heurtent dans leur pays au même mur borné des autorités que le professeur Raoult en France, l’amantadine, un médicament antiviral employé contre la grippe et dans la maladie de Parkinson. Dans ce cas aussi, des recherches se déroulent dans le monde mais suscitent peu d’intérêt dans la mesure où il s’agit d’un médicament bon marché qui n’est plus protégé par aucun brevet, et donc peu intéressant pour les compagnies pharmaceutiques.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

4 commentaires

  1. Posté par menardo le

    FAISONS CONFIANCE A NOS MEDECINS QUI ONT FAIT LE SERMENT D’HYPOCRATE ET LAISSONS LEUR LA LIBERTE DE SOIGNER LEURS MALADES EN TOUTR CONSCIENCE …..A CE DEMANDER SI CERTAINS TECHNOCRATES NE SE SONT PAS SOUMIS AU SERMENT D’HYPPOCRITE

  2. Posté par Marcassin le

    2e essai de publication
    En se basant sur un article totalement bidonné paru sur le Lancet (dont le financement est partiellement assuré par des entreprises pharmaceutiques) il a été décidé brutalement que l’hydroxychloroquine était devenue dangereuse, voir toxique 70 ans après sa découverte et après plusieurs décennies de son utilisation. Le Lancet à du admettre que l’étude publiée n’était pas fiable.
    L’administration de l’hydroxychloroquine a fait ses preuves si elle est employée au début des symptômes en association avec un antibiotique adapté sans entrer dans les détails.
    Mais plutôt que de soigner on a préféré prescrire un antidouleur, remplir les hôpitaux jusqu’à saturation laissant progresser le virus et surtout ses conséquences sur divers organes.
    Si l’on voulait faire régner un régime de terreur pour asservir les populations, on ne s’y prendrait pas autrement.
    Mais cela relèverait du complot. La question est de savoir qui complote

  3. Posté par Marcassin le

    En se basant sur un article totalement bidonné paru sur le Lancet (dont le financement est partiellement assuré par des entreprises pharmaceutiques) il a été décidé brutalement que l’hydroxychloroquine était devenue dangereuse, voir toxique 70 ans après sa découverte et après plusieurs décennies de son utilisation. Le Lancet à du admettre que l’étude publiée n’était pas fiable.
    L’administration de l’hydroxychloroquine a fait ses preuves si elle est employée au début des symptômes en association avec un antibiotique adapté sans entrer dans les détails.
    Mais plutôt que de soigner on a préféré prescrire un antidouleur, remplir les hôpitaux jusqu’à saturation laissant progresser le virus et surtout ses conséquences sur divers organes.
    Si l’on voulait faire régner un régime de terreur pour asservir les populations, on ne s’y prendrait pas autrement.
    Mais cela relèverait du complot. La question est de savoir qui complote ?

  4. Posté par antoine le

    Les médicaments se résume à un problème de FRIC !
    Si ce sont des médicaments chers voir très chers, il y a du fric et du business !!
    Dans le cas contraire, c’est le néant …

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (259'163 commentaires retenus et 79'280 articles publiés, chiffres au 1 décembre 2020), un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.