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J’ai travaillé 3 ans dans un pays en voie de développement. Sous les pression de l’ONU et d’ONG il a été interdit aux enfants de travailler. Les adolescents qui aidaient aux caisses des supermarché ont perdu leur petits revenus, ceux qui récoltaient du café également… Le problème n’est pas des entreprises suisses, c’est la corruption systémique des gouvernants qui accordent des contrats léonins en échange de pots de vin énormes.
Pour moi et tous ceux qui chérissent leur patrie toute ingérence dans un pays étranger est une erreur. Le devoir et le droit d’ingérence doivent se restreindre strictement à l’humanitaire comme s’y astreint le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), cela avec l’accord des autorités nationales. Le CICR, se veut une organisation « impartiale, neutre et indépendante ». Toute autre ingérence au nom de l’humanitaire, des droits de l’homme, de la démocratie, du maintien de la paix, etc, est une violation de la souveraineté d’une nation. Tant d’actions humanitaires sont devenues des tentatives d’imposer les valeurs occidentales, mondialisation et accord de libre échange inclus, à des population plus ou moins rétives ou manipulées. Une guerre préemptive à l’américaine, avec ses satellites français, anglais, etc, n’est pas une application de ce devoir et de ce droit d’ingérence humanitaire et n’est qu’un impérialisme moralisateur et violent. A tort, cette prétendue obligation de protéger est devenue en Occident synonyme de droit d’ingérence militaire et de violation de la souveraineté d’un Etat, au motif de « protéger » sa population contre son gouvernement, même élu démocratiquement comme en Syrie ou de le protéger contre son dictateur ou führer comme en Libye.
Il y deux siècles, l’excellent et visionnaire juriste et diplomate suisse Emmerich ou Emer de Vattel (1714-1767) publia son ouvrage en trois tomes Le Droit des Gens ou Principes de la Loi Naturelle, appliqués à la Conduite et aux Affaires des Nations et des Souverains et démontra que l’État-nation est indispensable à la démocratie et à l’état de droit et donc que démocratie et état de droit ne peuvent fonctionner que dans un État-nation souverain, cela sans ingérences étrangères. Il écrit: «C’est une conséquence manifeste de la liberté et de l’indépendance des nations, que toutes sont en droit de se gouverner comme elles le jugent à propos, et qu’aucune n’a le moindre droit de se mêler du gouvernement d’une autre. De tous les droits qui peuvent appartenir à une nation, la souveraineté est sans doute le plus précieux, et celui que les autres doivent respecter le plus scrupuleusement, si elles ne veulent pas lui faire injure. »
N’oublions ni notre histoire ni nos classiques.