Les Etats-Unis après le 3 novembre : la liberté ou la mort !

post_thumb_default

Publié par Guy Millière le 2 novembre 2020

Les élections américaines sont imminentes. Les tensions au sein de la population américaine sont flagrantes. Il est évident que la société américaine vit un moment très intense. Par crainte d’émeutes, nombre de gens font des provisions, et les files d’attente dans les supermarchés sont presque aussi longues qu’au moment où la pandémie a déferlé sur le pays.

Si, comme je le pense, Donald Trump est réélu, la crainte d’émeutes pourrait être justifiée. Antifa et Black Lives Matter, d’autres groupes d’extrême gauche, se sont déclarés déterminés à chasser Donald Trump par tous les moyens et à semer le chaos. Le discours des dirigeants du Parti Démocrate n’arrange strictement rien, et met au contraire de l’huile sur le feu. Donald Trump est décrit par eux comme un “raciste” et comme un “fasciste”. Les spots publicitaires en faveur de Joe Biden diffusés à la télévision décrivent Trump comme un “suprématiste blanc”, superposent à son image celle d’Adolf Hitler, et le décrivent comme un suppôt du Ku Klux Klan. Ce serait rible si ce n’était absolument ignoble.

Dreuz a besoin de vous : Le journalisme indépendant ne reçoit aucune aide d’Etat. Dreuz.info ne peut pas exister sans votre soutien financier. Pour contribuer en utilisant votre carte de crédit (sans vous inscrire à Paypal), cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution. Nous vous remercions.

Si, comme je ne veux pas le penser (je n’accorde qu’une chance sur cent à cette hypothèse, mais ce un pour cent m’empêche de dormir), Joe Biden était élu, il n’est pas certain que des émeutes n’auraient pas lieu. Antifa et Black Lives Matter, d’autres groupes d’extrême gauche, veulent la victoire des Démocrates, mais veulent surtout que cette victoire soit une étape vers une transformation bien plus radicale du pays, et veulent se faire entendre.

Jamais, depuis les mois qui ont précédé la guerre civile, les Etats-Unis n’ont connu une phase semblable à celle dans laquelle le pays se trouve.

Il en est ainsi parce que, comme je l’explique dans mon livre Après Trump ?, des gens de gauche extrême ont mené un travail de sape dans la société américaine en infiltrant l’éducation, les médias, la culture, les grandes entreprises, puis le parti démocrate. Ces gens sont des totalitaires et veulent l’abolition de la démocratie et de tout ce qui a fait des Etats-Unis un pays de liberté et de prospérité.

Ces gens, comme je l’ai expliqué plusieurs fois, n’ont aucun scrupule et aucune éthique. Ils mentent, manipulent, lavent les cerveaux. Ils acceptant pleinement que des gens parmi eux s’enrichissent par la corruption.

Ils ont fait du Parti Démocrate une entreprise criminelle.

Avec la victoire de Barack Obama, ils ont pensé atteindre le seuil où la transformation qu’ils voulaient imposer aux Etats-Unis serait irréversible. Ils ont placé des gens à eux dans tout l’appareil d’état, dans la justice, la police fédérale, les services de renseignement. C’est ce qui constitue “l’état profond”. Ils se sont assuré le soutien de milliardaires intéressés par le pouvoir absolu.

Donald Trump, qui aime son pays et le peuple américain, est venu contrecarrer leurs projets, avec un immense courage, car il savait qu’il avait beaucoup à perdre.

Il est immédiatement devenu l’ennemi de ces gens, qui ont tout fait pour l’abattre. Il a promis de “drainer le marécage”, ce qui signifie pour lui : en finir avec l’état profond.

Il a résisté à tous les assauts. Il a accompli immensément. Il n’a pas réussi à drainer le marécage et a dû découvrir que celui-ci était très vaste, plus vaste qu’il ne pensait, et que l’argent pouvait corrompre aussi des Républicains.

L’élection de mardi n’oppose pas Donald Trump à Joe Biden. Elle oppose Donald Trump à la gauche extrême, aux professeurs, aux grands médias, aux gens de la culture, aux dirigeants de plusieurs grandes entreprises, à l’entreprise criminelle qu’est désormais le Parti Démocrate, à l’état profond, à divers milliardaires, aux Républicains vendus.

Donald Trump a contre lui une force immense. Il a même contre lui des puissances étrangères : l’Iran, la Russie, la Chine, qui semble avoir injecté plus de trois milliards de dollars dans la campagne Biden et dans les campagnes d’adversaires de sénateurs républicains.

Il a pour lui des millions d’Américains qui savent que s’il perd, c’en sera fini de la démocratie et de la liberté aux Etats-Unis.

La mobilisation qui l’accompagne devrait faire la différence.

Il devrait, cela dit, remporter une victoire écrasante au vu de ce qu’il a accompli, et il remporterait une victoire écrasante si les Etats-Unis étaient encore ce qu’ils étaient il y a vingt ans.

Il y a vingt ans, l’éducation était gangrenée, mais pas à ce point, les grands médias américains n’étaient pas devenus des organes de propagande, les médias sociaux étaient encore des médias sociaux et n’avaient pas pris l’apparence du Big Brother de George Orwell, la culture n’était pas tenue par des gens de gauche extrême, tout au moins pas complètement, il n’y avait pas encore de dirigeants de grandes entreprises prêts à soutenir des organisations marxistes, pas d’état profond, pas de milliardaires aussi obscènes que George Soros ou Michael Bloomberg aujourd’hui, pas de Républicains vendus, tout au moins pas de Républicains s’affichant sans honte comme des vendus.

Il y a vingt ans, un homme aussi corrompu que Joe Biden n’aurait pu être candidat et aurait eu zéro chance d’être élu. Aujourd’hui, c’est différent, car la sénilité et la corruption de Joe Biden sont totalement cachés à l’essentiel des électeurs.

Il y a vingt ans, un homme qui se cache dans sa cave comme un paillasson face au danger et qui promet un futur sombre et liberticide aurait été considéré comme unamerican, non américain, et un homme courageux, dynamique qui affronte le danger et qui promet un futur de grandeur et d’accomplissement aurait connu le triomphe.

Une écrasante majorité des Américains s’identifiaient aux héros qui ont fait l’Amérique, et auraient vu en Donald Trump un continuateur de George Washington, Davy Crockett, Abraham Lincoln, Ronald Reagan.

Joe Biden a été choisi par les gens de gauche extrême qui tiennent le Parti Démocrate parce que c’est un homme lâche et corrompu qui ne les dénoncera pas, et parce qu’il donne l’image (fausse) d’un Démocrate d’il y a vingt ans : un Démocrate qui peut sembler modéré. Joe Biden étant corrompu par la Chine, ses liens avec la Chine seront un atout pour lui, car la gauche extrême américaine entend vendre le pays à la Chine.

Si Donald Trump est réélu, des violences sont à attendre pendant des mois, voire pendant tout son second mandat : les gens de gauche extrême et tous leurs agents et ceux qui leur font cohorte mèneront contre lui une guerre acharnée.

Le pays sera en sursis.

Si Donald Trump réélu dispose d’une majorité dans les deux chambres du Congrès (la chambre des représentants est intégralement renouvelée, et c’est aussi le cas pour un tiers du Sénat), il pourra agir et mener des réformes indispensables qu’il n’a pu mener pendant son premier mandat. Si la chambre des représentants reste démocrate, l’action de Donald Trump sera très entravée. Si les Démocrates gagnent la chambre des représentants et le Sénat, il lui sera très difficile d’agir. J’explique cela en détail dans Après Trump ?

Si Joe Biden est élu, tout sera perdu, et comme je l’explique aussi dans Après Trump ?, les élections de 2020 auront été les dernières élections pluralistes aux Etats-Unis, qui glisseront vers le déclin, le socialisme, le changement de population, et le futur appartiendra à la Chine, l’Iran reprendra ses actions délétères, le terrorisme islamique reprendra des forces, une nomenklatura planétaire prendra place peu à peu.

Que tant d’Américains votent pour un homme corrompu et sénile, et soient prêts en réalité à donner le pouvoir, derrière Joe Biden, à Kamala Harris, elle-même très corrompue et très à gauche, et derrière Joe Biden et Kamala Harris, à une bande criminelle de gens de gauche extrême, et, en fait, à la Chine, ne peut rendre optimiste pour le moyen terme.

Que tant de journalistes européens et de dirigeants d’Europe occidentale souhaitent la victoire d’une bande criminelle de gens de gauche extrême et de la Chine montre le degré de pourriture de ceux qui tiennent les rênes du pouvoir dans l’essentiel de l’Europe occidentale. Mon ami Ivan Rioufol les appelle Les traîtres, et c’est le titre d’un livre qu’il a publié il y a quelques mois. Il a raison. Ils trahissent leur propre civilisation.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

Parce que Dreuz est censuré pour le crime de désaccord avec la gauche, suivez notre fil Twitter, et retweetez-nous. C’est un important geste de résistance pour faire circuler vos idées.

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (259'163 commentaires retenus et 79'280 articles publiés, chiffres au 1 décembre 2020), un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.