COMMUNIQUE DE PRESSE DU 17 JANVIER 2019
L’identité des policiers révélée au grand jour : Attention danger !
C’est une conséquence d’une loi votée à Berne en 2016. Désormais les policiers municipaux et cantonaux, tout comme les agents de la Fondation des parkings, doivent inscrire leurs nom et prénom sur les amendes d’ordre.
Si c’était un poisson d’avril, cela ferait éventuellement sourire. Malheureusement, l’information de la Tribune de Genève du jour n’a rien d’une plaisanterie. Depuis le début de l’année, les policiers cantonaux, municipaux, de même que les contrôleurs de la Fondation des parkings ont l’obligation de faire figurer leurs noms – et plus seulement leurs matricules – sur les amendes que vous retrouvez sur le pare-brise de votre voiture. C’est en effet désormais une obligation et l’une des conséquences de la loi fédérale sur les amendes d’ordre établie en 2016 dont le but était d’unifier différents types d’amendes sous une même législation. Votée à Berne, cette loi, qui englobe notamment celles sur la circulation routière, l’asile ou encore les armes, n’est pas – l’on s’en doute – du goût des agents dont l’identité est ainsi révélée aux délinquants. L’UDC Genève déplore cette situation qui met en danger les policiers, en effectif insuffisant et déjà confrontés toute la journée à des malfrats ou des individus de plus en plus violents dans le canton de Genève.
Les craintes des policiers ? Que leurs noms soient par exemple, livrés sur les réseaux sociaux, qu’ils se retrouvent harcelés, eux et aussi leurs familles. Oui, des gens en situation difficile ou de stress peuvent «péter un plomb» pour une amende de 40 francs. Et pour beaucoup de foyers, les temps sont durs : 40 francs, cela représente malgré tout une somme.
Question de sécurité
L’UDC Genève exige que l’on revienne au système antérieur des matricules ou que toute autre solution soit rapidement trouvée afin de ne pas mettre en danger la vie des policiers qui font respecter la loi et assurent notre protection. Céline Amaudruz, présidente de l’UDC Genève, vice-présidente de l’UDC Suisse et conseillère nationale, prépare une intervention motivée à Berne.
Pour plus de renseignements :
Céline Amaudruz, présidente de l’UDC Genève, vice-présidente de l’UDC Suisse, conseillère nationale (079 874 22 97)
Cyril Nobs, candidat au Conseil municipal de Meyrin, vice-président du SPMG (Syndicat des polices municipales genevoises) Tél (076 378 68 21)

La chienlit de fonctionnaires gauchistes dans toute sa morve…
Livrer les policiers, individuellement, à des criminels protégés et même encouragés par le LAXISME de “juges” devrait relever de l’escroquerie par métier et non-assistance à personne en danger.
J’ai bien peur que le gauchisme comme l’islamisme ne doivent finalement être extirpés de notre société comme le fut leur fameux ancêtre: le NAZISME!
J’ai lu la TdG ce matin. Voici ce qui est dit au sujet de cette nouvelle loi, et qui est parfaitement ahurissant: “Apparemment, cet élément jugé parfaitement secondaire a été ajouté après au moment de la rédaction finale”
Questions :
1 . Qui a rajouté cet élément au moment de la rédaction finale ?
2. Qui a jugé que cet élément rajouté était “parfaitement secondaire” ?
C’est la moindre des chose que l’on enquête sur ce sujet: car si dorénavant chaque fonctionnaire peut rajouter des éléments à la loi en prétendant auprès des ses collègues que cela n’a pas d’importance et que c’est “parfaitement secondaire”, on va vers de sérieux problèmes !
Ce n’est pas juste la loi qui pose problème, c’est avant tout la manière dont elle a été mise en place par un/e individu/e dont on ne sait rien et dont on ne connait pas les motivations . Toutes les alertes rouges devraient s’allumer !!!
On anonymise les nom des délinquants on interdit dans certains canton de révéler leur origine ou on les “naturalise” valaisan s’ils résident en Valais mais on jette aux vautours nos policiers dont une riposte armée ne peut quasiment avoir lieu qu’outre tombe.
C’est indécent !
C’est parfaitement ignoble d’individualiser les policiers, car ils ne sont pas policiers en tant qu’individus, mais en tant que représentants d’une fonction : ils ont pour fonction de maintenir l’ordre public. Je ne vois donc pas pourquoi ils devraient se livrer corps et âme à ceux qui contreviennent à cet ordre public, qu’il s’agisse d’un simple automobiliste, ou de petits salopards voleurs, violeurs et violents sans scrupule.