Par Jean-Pierre Bardinet, 14 juin 2019
Voici 5 critères qui permettent d’identifier une vaste opération de désinformation :
- Unanimité de tous les médias et de tous les politiques, voire de toutes les institutions internationales
- Surinformation sur un aspect de la question, omerta sur les autres
- Tous les bons d’un côté, tous les mauvais de l’autre
- Acquiescement de l’opinion débouchant sur une psychose collective avec une totale perte de bon sens.
- Refus d’accepter les observations dérangeantes et la controverse scientifique.
Le réchauffement climatique anthropique et la politique énergétique associée satisfont à ces 5 critères. Dans le domaine scientifique, l’esprit critique, le scepticisme et la controverse sont des vertus. Mais en climatologie et en production d’électricité ce sont des tares. Curieux, non ?
Contrairement à ce que l’on nous répète ad nauseam, il n’y a aucune urgence climatique pour plusieurs raisons simples et de bon sens, outre le fait qu’il n’y a aucune preuve scientifique que le CO2, quelle que soit son origine, ait une action mesurable sur la TMAG (température moyenne annuelle globale). Si tel avait été le cas, une seule COP, un seul rapport scientifique, un seul résumé pour les décideurs (SPM) auraient été suffisants.
Le problème du GIEC
Le GIEC a été créé par l’ONU, ce Grand Machin, pour diffuser un alarmisme climatique outrancier qui sert de justification à une noria de taxes, de normes souvent absurdes et de règlements contraignants. Rien que le fait que le nom originel, IPCC (Intergovernmental Panel For Climate Change) ait été modifié dans les autres langues en y introduisant le mot « experts » est très étrange… En effet cette appellation a pour but de nous faire croire que le GIEC est une structure scientifique, alors que c’est une structure intergouvernementale, donc politique.
Dans ses statuts, rédigés par l’UNEP (United Nations Environment Program), il est demandé au GIEC de travailler sur le Réchauffement Climatique Anthropique (RCA) :
Évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation.
Donc, avant même que le GIEC n’ait commencé ses travaux, on lui impose LA SOLUTION : il y a réchauffement ET il est anthropique.
Par conséquent, mécaniquement, les dirigeants du GIEC vont tout faire pour justifier cette solution ; et ils n’ont pas hésité à utiliser de la science fausse, comme par exemple le modèle d’effet de serre d’Arrhénius qui avait été réfuté par les physiciens de son époque (expérience de Wood), et que le GIEC a fort opportunément sorti de son chapeau, ou encore d’inventer un nouveau processus physique, le forçage radiatif avec rétroaction, qui a la propriété étonnante de violer la seconde loi de la thermodynamique, sans que cela ne pose problème au GIEC…
[...]

Le GIEC est une association politique !
La science va continuer d’évoluer malgré les dénis du GIEC et de nos autorités qui se cachent la tête dans le sable pour ne PAS voir la RÉALITÉ !
L’hystérie prônée par la gôchiasse va vite s’éteindre et s’étrangler après 2-3 ”bons” hivers …
Seule notre chaudière (le Soleil) nous apporte la chaleur nécessaire à la Vie !
Le cycle solaire à venir (N°25) ne sera pas très actif et les températures devraient chuter …
https://www.nature.com/articles/s41467-018-07690-0
https://phys.org/news/2006-05-solar-peaking-weakest-centuries.html