«Le Kosovo, c’est la Serbie !» : une campagne serbe sur les réseaux à l’aube du sommet de Paris

 

Alors que doit s'ouvrir le 1er juillet prochain le sommet de Paris, qui réunira dirigeants kosovars et serbes autour du président français Emmanuel Macron et de la chancelière allemande Angela Merkel, une initiative virale des nationalistes serbes fait parler d'elle. Cette campagne, destinée à contester l'indépendance du Kosovo proclamée en 2008 et toujours non reconnue par Belgrade, consiste à écrire  «Le Kosovo c’est la Serbie» sur des billets de banques. 

Sur les réseaux sociaux, de nombreuses images des billets portant cette inscription militante ont été diffusées ces derniers jours. 

pic.twitter.com/tZxZSa4iwC

— Јелена Марковић (@jelena_je_) 7 juin 2019

L'initiative ne s'est pas cantonnée à la Serbie ; plusieurs images montrant des billets d'euros portant le même slogan ont également fleuri sur Twitter. Le Courrier des Balkans note que les Serbes de France sont particulièrement mobilisés pour cette campagne. Dans les messages les accompagnant, le numéro 1244 est régulièrement cité, en référence à la résolution de l'ONU prise en 1999 qui a autorisé le déploiement militaire dans la province alors encore serbe du Kosovo. 

КОСОВО ЈЕ СРБИЈА!!! #1244 🇷🇸
KOSOVO IS SERBIA!!! #1244 🇷🇸 pic.twitter.com/KHesfgUrFo

— Saša Mazinjanin 1244 🇷🇸 🎶🎹 (@sasamazinjanin) 7 juin 2019

Signe de l'importance de cette campagne militante, le ministre serbe des Affaires étrangères Ivica Dačić a lui-même relayé une photo sur laquelle il pose avec un billet de 100 dollars portant la fameuse inscription.

«Le Kosovo, c'est la Serbie !» : une campagne serbe sur les réseaux à l'aube du sommet de Paris

Lire aussi : Le Kosovo dépenserait 51 millions d’euros pour créer sa propre armée

 

Extrait de: Source et auteur

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Un commentaire

  1. Posté par Vera le

    Le problème c’est que au point où on en est, pour le Kosovo, c’est pratiquement irréversible. Mais cela devrait servir d’avertissement aux autres Européens : l’islam ne partage pas. Au début les immigrés viennent gentiment, ce sont des pauvres gens qui traversent la frontière et s’installent, de plus en plus nombreux. A titre personnel, chacun est inoffensif, parfois ce sont aussi vos amis. Mais petit à petit le nombre change la donne et vous devenez étrangers dans le pays de vos ancêtres. Vous êtes mal vus par les nouveaux venus devenus majoritaires, on vous maltraite, et vous quittez d’abord certains quartiers ou certaines régions. Puis quand ces régions conquises deviennent assez nombreuses, vient le temps des revendications , puis enfin de l’indépendance du “pauvre peuple opprimé”. Des agences de relations publiques se chargent alors de construire un narratif qui présente les nouveaux venus en peuples originels, et les anciens habitants en colonisateurs. Si vous tentez seulement de protester, ou de vous défendre ( horreur !), on lancera contre vous des accusations de génocide. Car un mort ou un blessé de votre côté sera passé sous silence, mais un mort ou un blessé de l’autre côté sera présenté comme 1000 morts ou 1000 blessés. Comme hors de votre pays, personne ne comprend rien à la situation, les gens vont tout prendre pour argent comptant, et vous êtes fichus. Surtout si l’OTAN s’en mêle, avec ses bombes à uranium appauvri qui polluent l’environnement pour des millénaires.

    Au point où en est le Kosovo, je ne vois pas trop comment revenir en arrière. Par contre cela devrait servir de leçon aux autres européens : l’islam empêche l’assimilation, prône le suprémacisme islamique, crée le séparatisme, puis la guerre. Ce n’est pas une question de personne individuelle, mais d’idéologie. Il faut donc s’opposer à cette idéologie pendant qu’il en est encore temps. Le meilleur service à rendre aux musulmans, comme aux non musulmans, c’est de refuser l’islam en Europe. Personne n’a envie de voir un conflit tel que celui du Kosovo s’étendre au reste de ‘Europe.

    Ce qui est étrange c’est qu’il semble bien que même François Hollande avait compris (“nous allons vers la partition”) tout comme Gérard Collomb (“Aujourd’hui on vit cote à côte, je crains que demain on ne vie face à face”). Mais ce qui empêche tout gouvernement jusqu’à aujourd’hui de prendre à bras le corps le problème, c’est la terreur que fait régner la presse, toujours prête à attaquer en meute tout gouvernement qui voudra prendre des mesures réelles. C’est la presse qui gouverne nos pays, alors qu’elle n’a jamais été élue pour cela. Comment est-ce possible ?

Et vous, qu'en pensez vous ?

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