Certains réfugiés trop traumatisés pour travailler

Les réfugiés vulnérables que le Conseil fédéral veut accueillir en Suisse sont souvent traumatisés par les années passées dans les camps du HCR. Et donc incapables de travailler.

Le Conseil fédéral voulait ouvrir le marché du travail aux requérants d'asile. Cette volonté devrait s'appliquer aux 2000 Syriens vulnérables que Berne souhaite accueillir pour les deux prochaines années. Mais l'expérience a montré que certaines personnes sont souvent tellement traumatisées qu'il est illusoire de vouloir les faire travailler, explique l'Aargauer Zeitung dans son édition du 17 décembre.
[...]
source: Le Matin

14 commentaires

  1. Posté par Laurent le

    A propos de traumatisés, je pense à ces paysans Espagnols, Italiens, Portugais ou Polonais venus descendre dans les mines de charbon.
    Au nord, c’étaient les corons
    La terre c’était le charbon
    Le ciel c’était l’horizon
    Les hommes des mineurs de fond
    [Pendant les mois d’ hiver, les mineurs ne voyaient pas le jour ! Beaucoup avaient connu le “traumatisme” des deux guerres pour connaître ensuite celui des coups de grisou et leurs trains de cadavres]

  2. Posté par combattant le

    Nous que devrions-nous dire ? cela fait une éternité que nous travaillons,en nous mettons sur pieds tous les jours,qu’il vente ou qu’il pleuve sans oublier la neige sur les routes,le train à prendre à l’heure,l’autobus et d’autres moyens de transports sans rechiner,bon Suisse mal récompensé,les autres d’abord mot d’ordre de ces GAUCHISTES BOBOS BOLCHEVIQUE CE CANCER SANS MEDICAMENTS. Nous payons,nous respectons les lois,nous fermons nos gueules,soumis que nous sommes à baiser les PIEDS DE NOS DICTATEURS,DECIDEURS,ELITES,POLITICARDS à côté de la plaque !Nous en se fait racketter tous les jours que DIEU fait,assurances maladies,Billag Serafe,impôts,taxes,surtaxes. Alors pour ces MERDEUX ne rien foutre et les ENTRETENIR A VIE NON MERCI ! A quand des GILETS JAUNES dans ce pays du TOBLERONE ISLAMIQUE ! EUROPE à la casse et VITE !

  3. Posté par Charles Alexis le

    @Tommy
    D’accord avec les communautés que vous citez, auxquelles on ajoutera volontiers les cambodgiens du témoignage de @Meloe !
    Mais, comme disait la pub célèbre d’un opticien :
    « … … mais, ça, c’était avant ! ».
    Avant de connaitre les chances venues en masse de charmants pays qui ont tous un point cultuel commun. Un petit point de détail qui a le don de transformer tout « vivre ensemble » en « vivre avec ».

  4. Posté par Meloe le

    Je connais bien quelques cambodgiens, m’ étant engagée à leur intégration, dans les années huitante. Ce sont des gens remarquables , ayant vécu la guerre sous Pol Pot, sauvés de justesse du génocide pour certains…
    Je peux témoigner que leur plus grand souhait fut de travailler, de devenir autonomes . Ils s’ y sont investis avec, je dirais, l’ énergie du désespoir !
    Ils ont bien sûr commencé par le travail ingrat, mais ils étaient fiers.
    Et surtout, combien de fois ont-ils dit : HA!!! travailler c’est bien mieux…qu’ AVANT!
    Je connais personnellement certains de leurs enfants qui, boostés par l’ exemple du courage de leurs parents, sont allés jusqu’ à l’ université.
    Ils auraient eu de quoi se plaindre, se faire offrir une ordonnance à perpèt pour allergie au travail !
    Ce fut exactement le contraire.
    Bien sûr, certains de leurs compatriotes n’ ont pas eu cette faculté de résilience, mais ce n’ étaient pas ceux qui ont le plus souffert, loin de là.
    Rabâcher les malheurs passés, somatiser enfermés chez soi, ou rencontrer l’ estime et l’ amitié, en travaillant, en étant en contact avec la vraie vie des gens !
    Ma conviction profonde est que, ne pas travailler, vivre à la charge de ceux qui triment,
    ça doit rester la toute dernière alternative.

  5. Posté par Tommy le

    Que je sache, les Juifs, les Hongrois, les Tchécoslovaques, puis les Vietnamiens, venus en Suisse, se sont immédiatement mis au travail, se sont intégrés et n’ont jamais rien revendiqué ni squatté nos prisons.

  6. Posté par cynocéphale le

    Selon ce que j’ai capté sur un autre média, on est entrain de déplacer la culpabilité. Depuis les abus du colonialisme, l’exploitation des richesses de ces pays par les multinationales et la grande misère qui s’en suit voir l’impossibilité de se développer par le fait de la corruption des élites, il a été décider en lieu et place de continuer de payer sur place il était préférable de faire venir ces populations ici et d’organiser une sorte de nivellement mondial des richesses et des revenus, par le peuple.
    C’est ça le vrai plan de nos élites socialo-élitocrates, nous faire le coup des vases communiquant avec la planète. Du reste le mot RACE n’éxiste plus sauf pour raciste et racial.
    Ainsi donc un doux glissement sémantique se fait jour, perceptible partout: les pubs, les scénarii, les news plus les artifices habituels d’identification créé à l’attention des jeunes.
    C’est là c’est autour de nous c’est entrain de se faire, bon dieu et les non dupes errent…

  7. Posté par Léo C le

    Ça commence à faire quelques traumatisés que nous accueillons. D’autant que certains le sont depuis 40 ans.

  8. Posté par Jean-Claude Ruch le

    Ah bon en Suisse aussi ils sont traumatisés ? En France ça peut se comprendre qu’ils ne “peuvent pas travailler” vu toutes les aides qu’ils reçoivent…SANS travailler; mais en Suisse, bizarre…

  9. Posté par Manuel le

    C’est n’importe quoi….
    Le conseil National /Fédéral était contre un salaire pour tous, et maintenant ils veulent fabriquer des assistés…..? Quelle humanité !?

  10. Posté par miranda le

    Suis-je cruelle quand je dis que nos ancêtres dans les guerres industrielles monstrueuses d’Europe ont connu le même sort que les gens qui subissent des guerres aujourd’hui?

    Suis-je cruelle si je dis qu’à nos ancêtres, il n’a pas été demandé s’ils étaient traumatisés et quel était leur niveau de traumatisme?

    Suis-je cruelle si je dis qu’ils ont du se mettre aussitôt au travail pour des salaires misérables qui leur permettaient à peine de manger correctement et que ce qui les a sauvés c’était l’entraide familiale et pas toutes ces “ONG DE L’AMOUR” qui pullulent aujourd’hui?.

    Suis-je cruelle si je dis qu’il vaut mieux que ces gens traumatisés retournent DANS LEUR PAYS et qu’une PENSION (qui émanerait d’un fonds international pour les traumatisés de guerre) leur soit attribuée… à vie ou …..moins …..s’il y rétablissement et réintégration dans la société.

    Ca dérangerait l’ONU de se préoccuper de la création de cette PENSION?????C’est tellement plus intéressant de s’occuper du “pacte des migrations” Cette vraie destabilisation des mondes et des cultures.
    Et penser à introduire “une armada” de psychotérapeutes en thérapie émotionnelle dans ces camps pour que ces gens se soulagent de leur douleur, est-ce que l’ONU Y PENSE?

    ET penser à créer des petits ateliers de créations d’objets (jouets tout simples ou autres) que l’occident se chargerait d’acheter, pour occuper ces gens dans les camps afin qu’ils se sentent utiles, l’ONU Y A PENSE????

    A QUOI cela sert-il d’ éloigner ces gens de leur pays, de leur culture, alors qu’ils sont déjà considérés comme “traumatisés”. Pénétrer une autre “culture”, apprendre une autre langue qui véhicule un autre système de penser, CE NE SERAIT DONC PAS UNE DESTABILISATION SUPPLEMENTAIRE, traumatisante elle aussi?

    les ONG Bisounours de la CHARITE ne savent pas se mettre à la place de l’autre. L’essentiel est qu’elle trouve de nouvelles “actions charitables à proposer” afin de faire durer leur fond de commerce.

    Ce n’est que parmi des gens de leur propre culture que ces traumatisés peuvent se reconstruire parce qu’ils ont LES MEMES CODES DU VIVRE ENSEMBLE.

    Les faire venir en Europe serait les faire vivre A COTE. Et avec la complicité des islamistes radicaux on sait ce que cela donne.

  11. Posté par Michel le

    C’est vraiment pas de chance …

  12. Posté par mady le

    S’ils travaillaient çà leur ferait oublier ce qu’ils ont vécu, d’autant plus qu’ici ils vivraient en paix.Mais non, il faut que la pompe à fric s’occupe d’eux. Et les Hongrois et autres pays de l’Est qui sont venus se réfugier chez nous , n’ont-il pas aussi été traumatisés ? Mais il se sont intégrés et ont travaillé. Et il n’y a pratiquement jamais eu de problème, comme ceux que l’on subi avec certains migrants.

  13. Posté par Bussy le

    La guerre en Syrie étant terminée, est-ce que ces gens ne seraient pas mieux dans leur pays ?
    Et les 60 mios annuels et à perpétuité (2’000 x 30’000 francs au minimum) que ces gens coûteront à la collectivité suisse seraient mieux utilisés en Syrie, avec une somme pareille, la Suisse aiderait des centaines de milliers de personnes, et chez elles, dans leur culture.
    Mais bon, évidemment, ça ne ferait pas tourner l’industrie de l’asile…..

  14. Posté par bonardo le

    Le mieux est de faire rentrer ces braves gens dans leur pays ,les aider matériellement ,les soutenir ,car la guerre est partout ,et il est impossible d`accueillir tout le monde ,ainsi que les entretenir à vie ,cela n`est pas pensable du tout et il est certain que nous irions droit dans le mur.
    Chez nous il y a également des personnes traumatisés ,et il serait louable de les aider également ,car la misère est aussi chez nous !

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