Cette année, 269 animaux de rente ont été victimes d'attaques de loups en Valais. A l'opposé, Fribourg et Neuchâtel n'en dénombrent aucune.
Mercredi, les cantons du Valais et de Fribourg ont publié des statistiques concernant les attaques de grands prédateurs. Et, le moins que l'on puisse dire, c'est que le contraste est saisissant. Chez les premiers, 269 animaux de rentes (que des moutons) ont été tués par des loups cette année. Le montant total des dégâts, y compris les soins vétérinaires apportés aux animaux blessés, s'est élevé à 118'450 francs.
En outre, 37 animaux sauvages, tels que cerfs, chevreuils ou chamois, ont également été retrouvés morts. Mais ce chiffre n'est pas représentatif, au sens où la plupart des attaques n'ont pas pu être recensées, notamment parce qu'elles se sont produites dans des zones difficilement accessibles.
Neuf loups sont établis en Valais
Concernant la population de loups, des analyses ADN ont permis d'identifier formellement neuf individus (5 mâles et 4 femelles) établis dans le canton. C'est deux de plus que l'année dernière. Si des groupes de trois ou quatre ont été observés se déplaçant ensembles, pour l'instant on ne peut pas affirmer qu'il s'agisse de meutes. A noter que deux autorisations de tir ont été délivrées dans les régions du Haut-Valais et du Valais Central, mais aucun prélèvement n'a pu être réalisé.
En Suisse, 43 loups sont recensés
Sur la période comprise entre novembre 2016 et octobre 2018, 43 loups (20 femelles et 23 mâles) ont été génétiquement identifiés en Suisse. En tout, la mort de 386 animaux de rente, en 2018, leur est attribuée. Concernant les lynx, leur population était de 205 individus à fin 2016, les chiffres pour 2017 et 2018 n'étant pas encore connus, et ils ont fait 41 victimes. En outre, trois ours ont été observés en 2018. Deux dans les Grisons et un se déplaçant entre les cantons de Berne, du Valais et d'Uri. Quant aux dégâts causés par ces plantigrades, ils se résument à une ruche bernoise.


Décidément, les envahisseurs prennent toutes sortes de formes : il y avait déjà les plantes envahissantes qu’il faut absolument éradiquer pour empêcher qu’elles nous filent des allergies épouvantables, et qui étouffent nos plantes indigènes ; après les moules sont arrivées les écrevisses américaines, qui sont en train de dévorer les écrevisses autochtones du Léman, etc. ; et maintenant les grands prédateurs tels les loups, qui déciment des troupeaux entiers de moutons ; sans parler des envahisseurs arabes et africains, qui ne vont pas tarder à imposer leurs mœurs et leur religion ; car si les premiers menacent gravement notre écosystème, les seconds sont un véritable danger pour notre société et notre démocratie.
‘La Suisse envahie par un nombre croissant d’espèces exotiques’ – Le Temps
https://www.letemps.ch/suisse/suisse-envahie-un-nombre-croissant-despeces-exotiques
Dans des régions qui vivent du tourisme, ce serait le moment de se réveiller avant un accident comme ici: https://lesobservateurs.ch/2018/11/29/une-mere-et-son-bebe-tues-par-un-grizzly/ C’est curieux cette symétrie entre les tenants de l’immigration de hordes de soldats camouflés sous l’apparence de faux-réfugiés, mais vrais tueurs à voir les crimes répertoriés dans toutes l’Europe par les observateurs.ch et alors que ce sont les mêmes orchestrateurs de la réintroduction d’animaux dangereux éliminés par gain de paix et de sécurité. A croire que les malfaisants qui prétendent nous gouverner s’ennuient à mourir, avec leurs revenus mirobolants qui leur permettent enfin de ne plus douter de leur intelligence.