Sexothérapeutes, handicapés… idéologie

Cenator : Nous sommes piégés dans un carcan bien-pensant médiatico-intellectuel où la remise en question de certains dogmes déments de l’establishment est devenue impossible, et leurs dogmes conduisent notre pays, notre civilisation, à leur destruction, leur  disparition. Tous les domaines de la vie sont touchés par leur vision déformée de la réalité. Il n’y a plus un recoin de la vie humaine qui ne soit affecté par cette idéologie que l’on peut désigner par le terme de « marxisme culturel », de « post-modernisme » ou simplement des idéologies de la gauche.

La Hongrie, qui lutte contre ces courants destructeurs, a récemment ridiculisé les travaux d’un économiste, le professeur Robin Hanson d’Oxford, qui prône la redistribution de la sexualité, afin de diminuer la frustration de la population par la diminution de l’inégalité due au célibat non choisi, et qui a mis en corrélation  le célibat et les djihadistes. Ces idées du droit à la jouissance sexuelle, qui serait une réponse aux maux de la société, prennent racine dans les travaux du freudo-marxiste Wilhelm Reich. C’est dans ce courant que s’inscrivent une nouvelle forme de prostitution, la sexothérapie, et ses assistantes sexuelles qui prodiguent leurs faveurs aux handicapés.

Récemment, la RTS a fait un reportage sur ces « thérapeutes » atteints par cette nouvelle mode :
« Moi, assistante sexuelle »
«Le doc» du 11 mars à 21:40 sur RTS Deux.
« Cette vidéo n’est plus disponible en ligne pour des questions de droits. »

2018. Moi, assistante sexuelle [RTS]
RTS : « Claire a 26 ans. Elle est enseignante (ndlr : de français aux migrants), artiste et assistante sexuelle pour personnes en situation de handicap. Elle accompagne vers les plaisirs intimes des femmes et des hommes qui sont emprisonné-e-s dans leur corps ou leur esprit. C'est l'histoire d'une jeune femme prête à se mettre en jeu, corps et âme, moyennant finance, à l'intention de celles et ceux qui revendiquent leur droit à la sexualité. »

La RTS a filmé, caméra braquée sur le visage d’un jeune myopathe en phase terminal, cloué au lit avec une assistance respiratoire, alors que la jeune femme se met à califourchon sur lui pour « pratiquer ». Le degré de voyeurisme du reportage est insoutenable. Un autre tétraplégique qui est déposé par un éducateur sur le lit comme un paquet de viande, en attendant que la sexothérapeute se mette à l’œuvre. Etc, etc.
Tout cela, sous les projecteurs, les caméras, et tout le staff de la RTS.

En réalité, dans ce reportage, nous n’avons pas vu des hommes sexothérapeutes qui « s’occupaient » de femmes handicapées. Cela aurait-il été trop indécent de voir une jeune trisomique se faire « soigner » par un « thérapeute » ?

Claire est suivie durant 54 minutes : à sa remise de diplôme de sexothérapeute (que des femmes), dans son appartement, exhibant ses œuvres d’artiste-peintre d’un talent discutable, ou mangeant un sandwich sur un banc à Lausanne, lors de ses soirées entre bobos. Elle parle de sa mère qui accordait de l’importance à ses tenues, de ses problèmes d’obésité au gymnase, et de son désir d’enfant… Claire fouille dans son sac en petite tenue affriolante, elle cherche les préservatifs, un handicapé grabataire l’attend… Claire se promène à Lausanne et se moquant des rumeurs de dangerosité de sa ville : elle a l’habitude, à n’importe quelle heure, de s’asseoir seule sur les bancs d’un parc réputé « coupe-gorge » et jamais rien ne lui est arrivé. Claire fume… Claire nous montre son soutien-gorge de l’époque où elle était en surpoids. Nous voyons une scène surréaliste où la jeune femme, en pleurs, écrit sur son corps nu, au feutre noir, que son ventre était sans enfant, cela pendant une sorte de thérapie,... Claire fait du théâtre, elle joue dans une pièce où elle embrasse une femme sur la bouche.
Claire explique, tout en se promenant avec les caméras braquées sur elle, qu’elle avait l’impression que n’importe quel homme voudrait faire amour avec elle si elle le leur demandait. C’est pourquoi elle a eu une pensée altruiste en songeant aux handicapés qui n’ont pas le même choix qu’elle. C’est ce qui l’aurait motivée à se lancer dans ce « métier ». Claire ne veut pas qu’une personne puisse mourir sans connaître le baiser d’une femme, elle veut y remédier. Elle a 26 ans, l’âge ou n’importe quelle jeune femme cherche à trouver un partenaire avec qui elle pourrait traverser la vie et fonder une famille. C’est également l’âge où on pose les bases d’une carrière professionnelle pour pouvoir s’assumer afin de ne pas être à la merci des coups durs de la vie.

Les "nouvelles prostituées" qui souhaitent pratiquer avec de nouveaux titres de noblesse, se sont donné une dernière chance de faire carrière, ont trouvé un nouveau créneau : devenir spécialiste de la sexualité des handicapés. Des formations, des écoles avec leurs maquerelles-théoriciennes, toute une « science » s’est créée autour du problème de la sexualité des handicapés. Le nouveau mot d’ordre était ne plus cacher la sexualité des handicapés, qui sont des êtres comme les autres, mais ont des besoins sexuels à satisfaire.
Munie de revendications égalitaristes, une école s’est créée en Suisse romande pour offrir une satisfaction sexuelle aux laissés-pour-compte du monde des bien portants. Offre contre rémunération, Fr. 150.- la séance, cela va de soi.

C’est le genre de reportage dispendieux et orienté dont la RTS a le secret. Comme toujours, elle ne veut surtout pas exprimer un avis divergeant, risquer une remise en question du dogme politiquement correct.
Ce reportage voyeur, idéologiquement pervers, que les critiques des médias vont saluer ensuite en vantant sa pudeur.

Post-scriptum : En Suisse, depuis les années 80, on assiste à une explosion de la population handicapée du fait de personnes qui se sont incrustées chez nous sous prétexte du droit d’asile. En effet, même si des familles ne remplissent aucun critère pour obtenir le statut de réfugié politique, avec un enfant handicapé et les bons soins d’avocats ad hoc – gratuits pour eux mais à la charge des contribuables – elles deviennent inexpulsables, hystérie médiatico-ONG oblige.
Ajoutons, à ces cas importés, les enfants qui naissent handicapés à cause du manque de vitamine D (bâchage de la mère oblige), de la consanguinité pratiquée depuis 1300 ans, des grossesses à répétition, de la mauvaise hygiène de vie, voilà des bombes à retardement arrivées en Suisse… Parions que les générations futures auront bien d’autres soucis que la satisfaction sexuelle des handicapés.
Par ailleurs, durant des décennies, Terre des Hommes avait encouragé les familles candidates à l’adoption à accepter un enfant handicapé pour pouvoir adopter un enfant en bonne santé. L’enfant adopté et handicapé, traumatisé par la suite de vivre avec le deal pervers de son adoption, amenait des problèmes psychiatriques à foison.
De même, combien de grandes familles, aussi bien de Bosnie que d’Afghanistan, du Pakistan, etc., sont restées en Suisse grâce à un enfant handicapé ? Beaucoup trop.
Les gauchistes se gargarisent avec la tradition humanitaire de la Suisse pour faire porter à la population toute la misère du monde. Car la gauche a besoin pour son fond de commerce de toujours plus d’injustices à réparer, pour créer leur monde nouveau, égalitariste, sur lequel ils règnent déjà, avec des privilèges dignes de l’Ancien Régime.

Cenator, le 28 mai 2018

2 commentaires

  1. Posté par Sergio le

    Prostituée syndiquée. Nouvelle profession de crise pour pétasse de gauche en mal de notoriété.

  2. Posté par SD-Vintage le

    Claire est enseignante, pro migrants, de gauche et bien sûr, artiste ! Elle a un message à faire passer. Mais elle n’est pas assistante sexuelle bénévole.

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