Une centaine de migrants a investi une maison de retraite désaffectée à Nantes au cours de la matinée du 8 mars. La veille, ils occupaient les locaux de deux bâtiments de l’université de la ville avant d’être expulsés par les forces de l’ordre.
Les forces de l’ordre se sont brièvement déployées, le 8 mars, autour d’une maison de retraite de Nantes occupée par une centaine de migrants. Ces derniers ont pris possession des lieux après avoir été expulsés de deux bâtiments de l’université de la métropole qu’ils occupaient depuis novembre dernier.
L’établissement, qui compte 70 chambres individuelles et doté de toutes les commodités, était vide depuis des mois. «Suite aux expulsions […] on a réquisitionné depuis 11h30 ce matin un nouveau lieu, une ancienne maison de retraite désaffectée», a déclaré à l'AFP un porte-parole du «collectif d'étudiants et de soutiens des exilés».
Plusieurs images tournées par des médias locaux ou des internautes témoignent de la joie qui s'est emparée des migrants et de leurs soutiens alors la police quittait les lieux. Dans la foulée, Johanna Rolland, maire socialiste de Nantes, a annoncé dans un communiqué qu’elle ne recourrait pas à «la force publique» avant «la fin de la trêve hivernale».
La police est partie. «La maison de retraite est à nous» crient les migrants. #Nantes pic.twitter.com/8VUCgXx4oR
— 20 Minutes Nantes (@20minutesnantes) 8 mars 2018
L'édile nantais a néanmoins précisé que la municipalité et des représentants du collectif et des associations se rencontreraient pour trouver une solution concernant les migrants qui ne peuvent pas être accueillis, l'ancienne résidence pour personnes âgées n’ayant qu’une capacité maximale de 120 lits. Pour la CGT de Loire-Atlantique, qui a apporté son soutien à l'occupation de la maison de retraite, il est urgent de trouver «des solutions dignes et durables pour toutes les personnes à la rue».
[Communiqué de presse] Occupation de l'ancienne résidence pour personnes âgées située rue Maurice Sibille : j'ai décidé le maintien sur place jusqu’à fin de la trêve hivernale pic.twitter.com/avxELfwiiz
— Johanna Rolland (@Johanna_Rolland) 8 mars 2018

D’habitude, ce sont les “autorités” qui délogent les retraités pour y mettre les clandestins, cela s’est déjà produit. Elles achètent aussi des hôtels Formule 1 pour y loger les dits “migrants”. Tout cela aux frais des contribuables français, retraités en tête, qui se paupérisent à la vitesse V pour nourrir, loger et soigner les allogènes. Et bien sûr, comme les grands médias se gardent bien de parler de toutes ces exactions, le bon peuple continue à bêler et à élire des gens comme Macron (20 millions de moutons, mais quand même 11 millions pour MLP et 16 millions d’abstentionnistes, sauf que le système électoral ne comptabilise pas ces derniers…).
Et les Allemands ont réélu Merkel, mal mais quand même. C’est désolant, même s’il y a deci-delà quelques soubresauts comme en Autriche ou, plus récemment, en Italie…. Tout cela reste bien minoritaire.
Avant la retraite , faudrait travailler un peu , non ?
Soit les autorités font le ménage en délogeant dans la journée cette occupation illégale de locaux, soit ils ne font rien et sont COMPLICES !
Il faudra que le peuple se réveille et fasse le boulot de nos zélites et autres zélus qui ont été nommés pour mieux nous tordre …
Petite précision disparue du texte précédent:
Face à l’organisation de ce tsunami migratoire : ce sera une confrontation entre le peuple autochtone et les politiciens autochtones. Car ce sont eux les premiers responsables. Sans leur volonté ce tsunami migratoire ne pourrait pas se réaliser. Ne pas se tromper d’adresse.
Et oui, le téléphone portable fonctionnant très bien, ils vont dire à leurs compatriotes de venir içi, puisque trouver du logement sans loyer est devenu facile.
Ca s’appelle vouloir créer de la confrontation entre peuple autochtones et allochtones.
Sauf que nous savons qui organise ce tsunami, l’encourage, et ce sera contre politiques autochtones. (ils aimeraient tant qu’on se trompe d’adresse et qu’on aille faire de la castagne vers les migrants ou immigrés afin que puisse se déployer les lois de la dictature).
Vous sentez comme moi la haine qui monte qui monte et qui ne demandera bientôt qu’à se déverser au dehors?
La prochaine étape, c’est d’éjecter les pensionnaires dans la rue et prendre leurs places…c’est pour bientôt….grâce aux socialopes et ong pseudo-humanitaire
Ils ont “réquisitionné” ! Mais pour qui se prennent-ils, ces débiles ? Dehors, et vite !
Joanna a donc pris la décision de détruire un édifice publique, et de créer une zone de non-droit autour de celui-ci !
Bravo.