Les titres : International / Les 100 premiers jours de Donald Trump – Economie / Nucléaire : situation préoccupante en France – Sécurité / Le Royaume-Uni, un Etat sous surveillance
Tout de suite pour commencer, l’actualité politique avec notre rendez-vous devenu quotidien, Cap sur l’Elysée présenté par Elise Blaise !
Cap sur l’Elysée.
Nous l’avions prédit dès lundi, l’entre deux-tours de la primaire de la droite et du centre prend des allures d’affrontements gauche-droite. Le camp Juppé tire à boulet rouge sur François Fillon, quitte à le faire passer pour un candidat d’extrême-droite.
On ne se refuse rien dans le camp Juppé. Esseulé malgré ses incantations de rassemblement, l’ancien Premier Ministre de Jacques Chirac n’hésite pas à attaquer violemment son adversaire. Face à l’engouement autour de son concurrent, Alain Juppé n’a plus rien à perdre. En effet, en plus de son score de grand vainqueur du premier tour, François Fillon est parvenu à attirer dans son camp Nicolas Sarkozy, peut-être contre quelques petits arrangements, gage de tranquillité pour l’ancien Président. Le total de ses soutiens emmène l’ancien Premier Ministre de Sarkozy à près de 70 % si l’on se réfère au premier tour.
Critiquant la famille de François Fillon aux relents trop catholique, trop proche de La Manif Pour Tous, misogyne et bien d’autres, le maire de Bordeaux n’a pas hésité à vouer aux gémonies son concurrent. En meeting à Toulouse, il n’a pas molli son discours anti-Fillon. Proche de l’extrême-droite, contre l’avortement, contre le mariage homosexuel, les accusations outrancières se sont accumulées, le tout en profitant de l’occasion pour répondre aux attaques considérant qu’Alain Juppé est trop proche des milieux islamistes, notamment de Tareq Oubrou, l’imam de Bordeaux membre de l’UOIF et proche des Frères Musulmans.VIDEO
Les tensions s’attisent et certains élus sont mal à l’aise avec l’ambiance. Hervé Mariton, soutien d’Alain Juppé malgré des positions très éloignées sur la famille, maintient son ralliement, mais appelle à la mesure.
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De son côté, François Fillon a privilégié la réponse aux attaques sur son programme économique. En meeting à Lyon mardi soir, il a répondu à Alain Juppé.
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Valérie Boyer, député les Républicains soutien de François Fillon ne s’étonne pas de la tournure des choses et reste confiante quant à l’unité de la famille politique.
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Alors que la confusion entre le mouvement Sens Commun, une émanation des Républicains proche de la Manif pour Tous soutenant François Fillon, et le mouvement lui-même de la Manif Pour tous, nous avons joint Ludovine de la Rochère, la présidente du mouvement pro-famille. Elle rappelle les différences entre les deux entités.
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Les attaques contre François Fillon portent également sur son programme économique, jugé trop radical mais surtout intenable par le camp d’Alain Juppé. Les médias ont quant à eux décidé depuis l’arrivée en tête de l’élu sarthois au 1er tour de fustiger ses orientations en matière de politique étrangère. En effet, pour la classe médiatique, le simple fait de ne pas faire du départ de Bachar el Assad un préalable à la résolution de la crise syrienne est un crime. De même, la volonté de dialogue réaliste avec le président russe est très mal perçue par la classe médiatique politiquement correct. Ainsi, comme prévu, les affrontements entre les deux concurrents de la primaire de la droite et du centre sont virulents et mettent un coup à l’unité de la famille politique. Reste à attendre le débat de jeudi pour voir si les candidats s’adonneront à un pugilat en face à face…
De son côté, le Parti Socialiste patauge toujours dans la semoule. Entre Emmanuel Macron et son mouvement en Marche ! qui revendiquera bientôt le million d’adhérents… et l’extrême-gauche de Mélenchon qui profite de l’espace vide, la majorité reste sidérée.
La primaire de la droite et du centre occupe la scène médiatique et… c’est tant mieux pour la gauche. Si l’élection de François Fillon comme candidat des Républicains sonnera comme une bonne nouvelle pour le camp socialiste, il ne parvient pas pour autant à se mettre en ordre de bataille. Emmanuel Macron, l’ancien ministre de l’Economie multiplie les rendez-vous avec son mouvement En Marche ! et n’hésite plus à taper de plus en plus fort sur ses anciens collègues de la majorité. Pour lui, tout ce qui émane du PS est rétrograde et il est le seul à représenter le sang neuf dont la France a besoin. Evitant de se revendiquer de gauche, ce qui serait difficile à avaler, il s’affirme comme une alternative libérale. Emmanuel Macron affirme qu’il n’est pas seul dans le combat, bien au contraire. Une affirmation qui peut tout à fait être exacte tant ses contacts dans le monde de la finance et des médias sont pléthoriques. D’abord sous l’aile d’Henry Hermand, Emmanuel Macron a toujours eu des soutiens de poids. Disparu au début du mois de novembre, ce grand patron de la grande distribution et administrateur du Think Tank de gauche Terranova avait tout fait pour pousser Emmanuel Macron qu’il avait remarqué à l’ENA. L’ancien locataire de Bercy trouve aussi beaucoup de soutiens parmi les entreprises innovantes et les startups telles que Marc Simoncini, le patron de Meetic, leader des sites de rencontres. Patrick Drahi est également souvent cité parmi les soutiens du jeune loup de la finance, et son ancien banquier, Bernard Mourad compte dans l’équipe rapprochée du candidat. Le secrétaire général de l’Elysée, Jean-Pierre Jouyet est aussi un ami d’Emmanuel Macron, il est d’ailleurs celui qui aurait facilité le rapprochement avec François Hollande. Ainsi, face à l’immobilisme de la majorité, l’ancien banquier Rotschild trace sa route, prenant ses futurs adversaires de vitesse. Pour l’heure, seul Arnaud Montebourg, représentant de l’aile gauche est déclaré candidat à la primaire de la gauche, prévue pour janvier. François Hollande devrait quant à lui livrer sa décision aux alentours du 10 décembre, soit 5 jours avant la fin du dépôt des candidatures.
De son côté, le parti souverainiste Debout la France organisait mardi l’inauguration de son QG de campagne. L’occasion de présenter le logo et le slogan, reprenant le nom du parti, pour mettre le cap sur l’Elysée. Nous étions au rendez-vous.
Mardi, Nicolas Dupont-Aignan présentait son QG de campagne, juste en face de l’Assemblée nationale… l’occasion de faire une visite !
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Tout de suite retrouvez notre nouvelle rubrique, Cap Santé. Totalement évacué des débats de la primaire, la Santé est pourtant un thème fondamental tant son système mériterait d’être réformé. Le Docteur Gérard Delépine, auteur de Soigner ou Guérir, premières mesures urgentes pour éviter le naufrage, se penche aujourd’hui sur la question de la Sécurité Sociale… De quoi donner des idées aux candidats à la présidentielle.
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Et voilà, Cap sur l’Elysée c’est terminé… jusqu’à demain. Tout de suite retrouvez le reste de l’actualité avec Olivier Frèrejacques. Bonsoir
Merci Elise ! Et maintenant, retour sur les titres de l’actualité !
International / Les 100 premiers jours de Donald Trump
Donald Trump va de l’avant ! Le nouveau président américain a présenté 6 mesures pour ses 100 premiers jours à la Maison Blanche, toutes basées sur un “principe fondamental : l’Amérique d’abord”. Pierre Bergerault
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Retirer les Etats-Unis du traité commercial transpacifique ! Voilà ce que Donald Trump fera lors du premier jour de sa présidence. Ratifié par aucune des parties signataires, cet accord de libre-échange a été qualifié de “désastre potentiel” par le nouveau président. A la place, il veut négocier des traités bilatéraux pour ramener les emplois et l’industrie sur le sol américain. Ainsi, les voitures mexicaines seront taxées à 35 % et les chinoises à 45 %. Le patron de Ford, Mark Fields, estime que cette mesure aura “un impact énorme sur l’économie”. Ce dernier ne boude d’ailleurs pas son plaisir depuis que Donald Trump a annoncé vouloir ramener l’impôt sur les sociétés de 35 à 15 %. Face à un coût estimé à 100 milliards en 2017 et le double l’année d’après, les républicains du Congrès proposent de leur côté de le ramener à 20 %.
En matière d’immigration, Donald Trump indique qu’il “ordonnera au ministère du Travail d’enquêter sur les abus des programmes de visas” pour ne pas porter préjudice aux travailleurs américains. Justement en matière de travail, les restrictions dans la production d’énergie comme le gaz, le pétrole de schiste et le charbon propre, seront annulées pour créer des millions d’emplois bien payés. Et pour lutter contre la bureaucratie, pour toute nouvelle réglementation créée, deux anciennes seront abandonnées.
Concernant la sécurité nationale, le président élu demandera au ministère de la Défense et au chef d’état-major “un plan complet destiné à protéger les infrastructures vitales de l’Amérique des cyber-attaques, et de toutes les autres formes d’attaques”.
Enfin en matière de politique, l’ancien personnel politique aura l’interdiction pour 5 ans d’intégrer le secteur privé et l’interdiction à vie de servir un lobby pour le compte d’un gouvernement étranger. Une mesure qui n’aurait pas plu à l’ancien président de la Commission européenne, José-Manuel Barroso, aujourd’hui chez Goldman-Sachs.
En attendant le 20 janvier, jour de sa prestation de serment, Donald Trump multiplie les consultations pour former sa nouvelle administration. Son conseiller à la Défense, l’ancien général Michael Flynn est un pourfendeur de l’islamisme et adopte une posture indulgente avec la Russie. Le ministre de la justice, Jeff Sessions est pour sa part partisan d’une ligne ferme sur l’immigration. De son côté, l’ancien maire de New-York, Rudy Giuliani, est favori pour le secrétariat d’Etat, c’est à dire l’équivalent du ministre des affaires étrangères en France.
Et, clin d’œil à l’Europe, Donald Trump a estimé que le chef du parti eurosceptique britannique Nigel Farage, qui l’avait soutenu lors de sa campagne, ferait “un excellent travail” s’il était nommé ambassadeur de son pays aux Etats-Unis.Economie / Nucléaire : situation préoccupante en France
20 réacteurs nucléaires sont à l’arrêt, certains, qui devaient redémarrer avant l’hiver, n’ont toujours pas obtenu le feu vert de l’ASN, l’autorité de sûreté du nucléaire… Et voici maintenant que le président de l’ASN prend la parole dans les médias. Il a déclaré au Figaro que la situation était “très préoccupante”. Analyse Natasha Koenigsberg
“Depuis avril 2015, nous sommes allés de mauvaises surprises en mauvaises surprises”… un peu plus loin dans l’interview accordée au Figaro Economie, Pierre-Franck Chevet, le président de l’autorité de sûreté du nucléaire affirme “que la situation, est, devenue, très préoccupante”. Et d’expliquer que l’autorité administrative indépendante a même été contrainte de procéder à des signalement à la Justice. En cause, la manifeste mauvaise volonté, et même, dans certains cas, les mensonges et falsifications dont EDF et Areva se renvoient mutuellement la responsabilité l’un sur l’autre. Des rapports d’expertise sur des matériels sensibles de la chaîne du nucléaire, des générateurs de vapeur ont été maquillés, truqués, antidatés… certains de ses rapports datent… du début des années 60 ! Il y a donc plus de 100 000 rapports à revoir concernant un quart des centrales nucléaires françaises. L’autorité de sûreté s’attend donc à trouver de nouvelles anomalies sur certains équipements et fait procéder à des inspections de contrôle préventives.
L’autorité de sûreté hausse également le ton pour la future centrale de Flamanville, le fameux EPR, un réacteur de nouvelle génération… EDF est confiant, persuadé d’être autorisé à le mettre en marche, prétendant ne pas avoir besoin de plan B. Le président de l’Autorité douche cet enthousiasme en affirmant que “tous les scénarios peuvent être envisagés” réclamant justement à EDF d’étudier “plusieurs plans B”. Le nucléaire français est donc bien en crise, les risques de pénurie d’électricité, au coeur de l’hiver, sont bien réels… Mais ce n’est rien à côté des éventuels risques d’incident, ou d’accident nucléaire que l’autorité de sûreté cherche manifestement à prévenir…Sécurité / Le Royaume-Uni, un Etat sous surveillance
Le Royaume-Uni encore un peu plus sous surveillance. Nos voisins outre manche, non content d’avoir plus de 6 millions de caméras de vidéosurveillance sur leur territoire, sont en passe de subir une véritable dictature numérique ! Le parlement britannique a voté la semaine dernière un texte qui étend largement les pouvoirs de surveillance des autorités. Alexandre Rivet
Le Royaume-Uni serait il en passe de devenir un enfer sécuritaire ? C’est une question qui peut être posée alors que le parlement britannique a voté sans aucune difficulté le “Investigatory Powers Act”, un texte faisant la part belle à la surveillance généralisée sur internet. Une nouvelle législation qui est lourde de conséquence : pour les citoyens, qui sont désormais largement surveillés mais aussi pour les géants du web qui devront déchiffrer des contenus sur demande des autorités. La nouvelle loi institutionnalise également le piratage pour les services de renseignement et la police. Une pratique déjà largement utilisée par de nombreux Etats.
En outre, les opérateurs seront désormais contraints de conserver 12 mois l’historique de navigation de tous les utilisateurs. Le texte prévoit enfin un partage des données avec d’autres services notamment la NSA américaine mais aussi avec les agences néo-zélandaise, l’Australie et le Canada.
Largement éclipsée par l’omniprésence médiatique du Brexit, cette loi pourrait pourtant inspirer d’autres Etats et porter un peu plus atteinte aux libertés individuelles à la manière du Patriot Act américain dont l’Etat d’urgence permanent en France n’est qu’un reflet. Renommé par ses rares opposants “Snooper’s Charter”, en français “la charte des fouineurs”, le texte a été adopté sans aucune difficulté à la faveur du contexte de terrorisme islamiste. Pour le quotidien social-libéral The Guardian, cette loi offre un éventail sans égal en occident pour espionner, pirater et constitue le système de surveillance “le plus extrême de l’histoire des démocraties occidentales”.
La nouvelle loi de surveillance numérique sera contestée et pourrait finir devant la Cour de Justice de l’Union Européenne, un recours de facto rendu inutile par le Brexit… L’Union Européenne, politiquement faible, pourrait donc se trouver désarmée face à un voisin sans scrupule. Déjà adepte du “tout sécurité”, le Royaume-Uni et ses plus de 6 millions de caméras, soit une pour 10 citoyens, est redevenu un Etat souverain à la faveur du Brexit mais cela ne l’empêche pas de devenir un enfer sécuritaire. Les Britanniques pourront toujours se consoler en devenant un paradis fiscal…L’actualité en bref
La police de la charia acquittée ! A Wuppertal en Allemagne, 7 salafistes portant une veste siglée “police de la charia” recommandaient aux clients des discothèques de ne pas boire d’alcool ou de jouer de l’argent. Le tribunal de la ville a estimé que ces individus n’avaient pas violé la loi interdisant le port d’uniformes dans les lieux publics visant à l’origine les défilés des nostalgiques du parti nazi. Les juges ont expliqué que ces vestes n’étaient “ni militantes, ni intimidantes”. Leur meneur, le converti Sven Lau, soupçonné d’avoir recruté 2 djihadistes en 2013, est actuellement poursuivi pour “soutien à une organisation terroriste”. Rien d’intimidant…
Attention, ce qui va suivre n’est pas une plaisanterie ! L’information date du mois de juin mais les autorités allemandes, tellement honteuses, ont attendu 5 mois pour la diffuser. En juin, à Düsseldorf, 2 clandestins, un Algérien et un Marocain, ont incendié leur centre d’accueil quand la distribution des confiseries a été interrompue. Ramadan oblige, les repas avaient été annulés. Les individus se sont alors écriés :”Il n’y a pas assez de Nutella, d’oursons en guimauve et de chocolat”, avant de mettre le feu à leur matelas. Sur les 280 personnes logées dans ce centre, 26 ont été blessées. Les dégâts sont estimés à 10 millions d’euros.
Il y a dix ans jour pour jour, Julien Quemener, un jeune supporter du Paris Saint-Germain, tombait sous les balles d’un policier à l’issue d’un match opposant Paris au club israélien de l’Hapoël Tel-Aviv. Pour rappel, Antoine Granomort, fonctionnaire de police mais pas en service au moment des faits, avait fait usage de son arme pour protéger un supporter israélien après que celui-ci ait menacé ses homologues parisiens avec des amis. Le tir du policier avait d’abord atteint le corps d’un premier homme, Mounir Boujaer, avant d’atteindre celui de Julien Quemener, le tuant sur le coup. Nous reviendrons plus longuement sur cette sombre affaire dans l’émission Terres de sport, diffusée ce samedi sur TV Libertés, avec le témoignage inédit de Mounir Boujaer.
Serge Aurier indésirable en Angleterre. Le défenseur du Paris Saint Germain s’est vu retirer son visa par les autorités britanniques en raison d’une récente affaire judiciaire. Le joueur, ayant fait appel de sa condamnation à 2 mois de prison ferme, reste présumé innocent en France mais pas au Royaume-Uni. Le club parisien aurait dû montrer aux autorités britanniques une lettre de la Cour d’appel en charge du dossier expliquant que le lancement d’une procédure d’appel réhabilite la présomption d’innocence du prévenu. L’Ivoirien ne pourra donc pas jouer contre Arsenal en Ligue des Champions ce mercredi soir.
Un héritier tire le jackpot ! Un habitant d’Evreux dans l’Eure a découvert 100 kilos d’or dans la maison d’un ancêtre décédé. Les 7 lingots, les 2 barres et les 5 000 pièces ont été retrouvés notamment dans une boite vissée sous un meuble ou encore dans une boite de whisky. Le montant du magot s’élèverait à 3 millions et demi d’euros. L’or aurait été acheté légalement dans les années 50.
Cheyenne-Marie Caron revient sur le devant de la scène ! Après “L’Apôtre” sur la conversion d’un jeune musulman au catholicisme et “Patries” sur le racisme anti-Blancs en banlieue parisienne, la cinéaste présente son nouveau film :”La chute des hommes”.
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C’est la fin de notre édition ! Dans un instant, notre “Zoom” du jour. Fabien Bouglé est conseiller municipal de Versailles. Avec sa collègue Valérie d’Aubigny, il remue ciel et terre pour défendre les intérêts de sa commune et de ses habitants. Depuis le 25 octobre dernier, il est entré en guerre contre le préfet des Yvelines, Serge Morvan. Ce dernier veut installer des immigrés illégaux autour de cette ville mondialement connue. Fabien Bouglé a multiplié les manifestations, les démarches et les recours. Le préfet de la région Ile-de-France, Jean-François Carenco, excédé par cette résistance populaire a répliqué :”Ils gueulent, je m’en fous !”. Peu impressionné, Fabien Bouglé et ses amis poursuivent le combat avec un activisme et un dynamisme qui réveille la population versaillaise.
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Et ce soir, retrouvez “Perles de culture”. Anne Brassié vous emmènent voir les films “Moi Daniel Blake”, “Snowden” et “Les têtes de l’emploi”. Elle recevra ensuite Beata de Robien pour la présentation de son ouvrage sur l’unique fille de Joseph Staline intitulé :”La malédiction de Svetlana”. Et tout de suite, une nouvelle chronique de la France de Campagnol avec Christian Combaz. Quant à nous, on se retrouve demain. Merci de votre fidélité, bonsoir !
Cet article JOURNAL DU MERCREDI 23 NOVEMBRE 2016 : INTERNATIONAL / LES 100 PREMIERS JOURS DE DONALD TRUMP est apparu en premier sur TVLibertés - Nous, c'est vous.
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