Une vidéo récente montre des fidèles de l’église Saint-Julien-le-Pauvre, située Rive gauche de la Seine à Paris dans le Quartier latin, en train d’interpréter un chant traditionnel arabe chanté au prophète Mahomet lors de son arrivée à Médine (autrefois Yathrib) pendant l’Hégire.
« La pleine lune s’est levée, de la colline des adieux. Rendons-lui grâce, c’est une obligation, toute la vie à notre Dieu. Toi, Son apôtre, parmi les tiens ; nous t’accueillons avec ferveur ! Médine grandit de ton destin. Bienvenue au meilleur prêcheur ! »
Cette chanson a été composée et chantée en juillet 622 pour accueillir le prophète qui a fondé les bases du premier État islamique (Califat) à partir de cette ville.
https://youtu.be/iW4LxklNlGA
Les circonstances de la création de cette chanson renvoient à la capitulation des infidèles d’Arabie devant Mahomet.
Le 23 juin 622 à Aqaba, sur les bords de la mer Rouge, les représentants de Yathrib (une ville pré-islamique à 400 kilomètres au nord de La Mecque) signent avec Mahomet un pacte officiel de soumission et acceptent d’accueillir les disciples mecquois, au total 70 personnes.
Peu après, le prophète s’installe à Médine en compagnie de son compagnon de guerre Abou Bakr, pour fonder les bases du premier État islamique de l’histoire.
La chorale chante « Tala al-Badru Alayna » (La pleine lune s’est levée), l’un des plus anciens Nasheeds (poèmes musicaux musulmans) qui n’a aucune raison d’être repris dans cette Église (à moins bien sûr que les fidèles de l’église Saint-Julien-le-Pauvre approuvent l’objectif islamiste consistant à transformer la France en un État islamique). C’est ce à quoi on doit s’attendre, avec la montée croissante des communautés musulmanes du pays.
Pour les musulmans, en tout cas, ce chant évoque indiscutablement la soumission des non-musulmans. Comme il y a 1400 ans en Arabie.
Le fait de faire reprendre ce chant dans cette église équivaut à la capitulation devant l’Islam.
L’Église Saint-Julien-le-Pauvre, qui a été fondée en l’an 507, est la plus ancienne église de Paris, dont l’histoire ne s’est pas interrompue jusqu’à ce jour.
Au XIIIe siècle, après la création de l’Université de Paris toute proche, l’église Saint-Julien-le-Pauvre devint le lieu de réunion et de réflexion à la mode. Dante et Thomas d’Aquin l’ont fréquentée.
Et elle se transforme en un lieu dédié aux chants classiques islamiques du Califat ?
Peut-être que dans quelques siècles — ou moins — le destin de Paris sera comparable à celui de Médine, et la situation des Parisiens comparable aux polythéistes de l’Arabie…
Quel que soit le futur, les croyants doivent savoir aujourd’hui ce qui se chante dans leurs églises. Ce n’est pas le magazine La Croix qui va le leur dire : il est trop occupé à défendre l’islam.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour Dreuz.info.

Certains diront pardonnez-leur Seigneur, ils ne savent pas ce qu’ils font.
Mais moi je dis: Ils savent très bien ce qu’ils font. Certains chrétiens croient défendre le ‘monothéisme’ contre la mécréance en s’alliant avec le Diable.
A mes yeux, ça n’engage que la chorale, et le prêtre en charge. Dans ce cas, c’est évidemment scandaleux, si cela s’avère fondé! Mais ça n’a rien a voir avec le dernier concile. Etre “prisonnier de coutumes dépassées, non. La tradition de l’Eglise, est vivante pas statique. (Mais c’est un autre débat).
C’est cette immonde défroque de Bergoglio qui doit se prendre un pied d’acier.
Allah ne se traduit pas par Dieu mais par Satan!
(et l’apôtre d’Allah, Mahomet, s’appelle AntiChrist dans les évangiles).
Les traducteurs ont vraiment de la peine à traduire Allah juste!
Googlez, en images: Allah Satan…
Vous voyez: Allah, c’est PAS Dieu, non d’une pipe!
Allah ordonne de tuer les chrétiens et les juifs, il n’est donc pas Dieu, mais c’est bien Satan!
C’est quand même incroyable de traduire Satan par Dieu!
Pas seulement DRAMATIQUE mais aussi IMBECILE.
Il restera toujours un enemi, son frère…
Ces blancos chrétins (non, il n’y a pas de faute) n’ont jamais vraiment connu autre chose que leur pays en paix. Ils s’épanchent sur des étrangers de manière malsaine alors qu’en ces temps difficiles nous aurions intérêt à aidre les nôtres.
Enfin, je dis ça je dis rien…
Par contre, ” Latin verboten ! “faut être open quand même !
C’est pathétique. Outre le “Camp des saints” du très visionnaire Raspail, cela me rappelle une chorale bourguignonne où le chef de choeur, alors ci-devant adjoint au Maire ( UMP ) à la culture de Dijon, et, bien sûr, membre des sectes autorisées à administrer le peuple , qui s’arrangeait toujours pour insérer dans son répertoire quelques chants étouffe-chrétien à la gloire sans-culotte. Cela constituait sans doute le hors- d’oeuvre de ce perpétuel grand banquet républicain que l’on offre si généreusement au peuple désemparé.
Sur le cas du présent plat principal, que l’on ne saurait ,en tout état de cause, appeler “plat de résistance, il ne faut s’étonner de rien.
Car, depuis le martyre de Jeanne d’Arc livrée par l’Evêque Cauchon, de trahisons, lors de la révolution de 1789 en ralliement sous Léon XIII, et enfin aujourd’hui, au mieux ,en silence complice , l’Eglise dite “de France” et ses champions de la “com” à deux balles aura savamment préparé le terrain.Il y a ,cependant , Dieu merci, des exceptions notoires chez les prêtres. Pour autant ils sont déjà persécutés par les leurs avant, peut-être demain, d’être “finis” par les si paisibles “réfugiés”.
Je plains tous les irresponsables coupables de cet “aboutissement” lorsqu’ils passeront au tourniquet devant Saint-Pierre: ils en auront gros à déclarer.
Ce qui se passe en France et en Europe est encore pire que ce qu’à écrit Houllebecque dans “Soumission” !!!!!
C’est la chute non de la Chrétienté, mais de l’Église conciliaire de Vatican II qui s’imagine que l’on peut être œcuménique avec son pire ennemi. Marre des “brebis” et des “pasteurs”, il nous faut des prêcheurs de Croisade !
Il n’y a qu’un mot : DRAMATIQUE !