L'affaire des deux ados syriens, dispensés de serrer des mains, s'était jusqu'ici cantonnée à un débat de société. Elle a pris une autre tournure dans la nuit de samedi à dimanche. Des inconnus ont appelé les deux élèves à s'adapter ou à rentrer chez eux.
Ils ont déroulé une banderole sur la façade de l'école. Le porte-parole de la police de Bâle-Campagne, Meinrad Stöcklin, confirme: «Une patrouille a découvert la pancarte vers 2h45. Elle a tout de suite été décrochée.»

Quand le directeur de cette école réagit de cette manière c’est que les ordres viennent d’en haut. Et, de côté, les dirigeants suisses ne valent pas plus que les français : des débiles graves qui se prennent au sérieux. Mais le Peuple à sa part de responsabilité en ayant voté, majoritairement, pour des tels individus. Il reste à espérer que la même erreur ne se reproduise pas !!!!
«Une patrouille a découvert la pancarte vers 2h45. Elle a tout de suite été décrochée.»
Aux ordres de l’envahisseur, nos traîtres réagissent au quart de tour.
Cette pancarte n’aurait-elle pas pu rester quelques temps ?
Où sont donc les féministes dans cette affaire ? On aimerait bien les entendre !D’habitude elle nous pompent l’azote avec leur acharnement à défendre l’égalité homme-femme ? Et là… silence radio ….Bizarre ce silence , très bizarre.Peut-être qu’en réalité, leur courage c’est du vent … Il faut dire qu’avec les musulmans, c’est une autre paire de manches qu’avec les “chrétiens” autochtones…
Monsieur le Directeur,
C’est avec consternation que j’apprends que votre école a opté pour le choix de dispenser de jeunes élèves musulmans à serrer la main de leurs enseignantes comme, semble-t-il, le veut l’usage dans votre établissement.
Vous donnez, de ce fait, de mauvais signaux à la communauté musulmane, mais également à l’ensemble des citoyens de ce pays. Une école publique fait partie de l’administration publique et en tant que telle, elle est tenue de respecter la Constitution, notamment l’égalité homme-femme et la dignité humaine, y compris celle de ses employés. Le pire de tout est cette démonstration de soumission à leurs pratiques rétrogrades et archaïques contraires à nos valeurs d’ouverture. Finalement, vivement les châtiments corporels n’est-ce pas?
À cela s’ajoutent plusieurs signaux tout aussi mauvais:
– vous reconnaissez le statut inférieur de la femme.
– vous empêchez l’intégration au prétexte que toutes les cultures se valent, que nous devons respecter celle des autres quelles que soient les valeurs qu’elles véhiculent.
– vous ouvrez la porte à des exigences que pourraient faire valoir d’autres communautés au nom de la tolérance interculturelle.
Aujourd’hui vous reconnaissez le droit aux membres de cette communauté de ne pas serrer la main des femmes, mais j’ai bien peur que demain, ils se présentent avec d’autres exigences auxquelles, je n’en doute pas, vous accéderez, toujours aux noms de ce principe du bien-vivre ensemble et de notre tolérance proverbiale. C’est tout simplement inadmissible.
Je souhaite que vous compreniez que nous sommes dans une guerre qui ne dit pas son nom et où le but de l’adversaire est de nous amener de manière insidieuse à accepter dans un premier temps ses pratiques rétrogrades pour nous les imposer par la suite.
Vous devez impérativement refuser cette proposition de la communauté musulmane en vous basant sur ce dicton “A Rome, fait comme les Romains”.
Recevez, Monsieur le Directeur, mes salutations distinguées.
Pour ma part, l’erreur fondamentale vient du directeur de cet établissement scolaire, M. Juerg Lauener ([email protected]) et j’invite tout un chacun à lui écrire un courriel pour lui faire part de son avis. En effet, ceux qui n’ont pas ce courage de défendre nos valeurs n’ont pas leur place à la tête d’une école. Ce qui s’est passé dans la commune de Therwil, c’est juste la version scolaire du raisonnement que tiennent ceux qui en refusant de “jeter de l’huile sur le feu” se soumettent aux fanatiques dont ils redoutent la colère. Permettre à ces deux élèves de ne pas serrer la main du personnel féminin de l’école, c’est ménager les conditions de la haine.
@Renaud le 12 avril 2016 à 20h20 : “On ne défend pas un pays en contraignant à serrer la main”
Non, c’est vrai. On le défend en virant les parasites qui le rongent.
Tu as pas fait la bise à la dame? Trois mois de prison ferme !
Arrêtez de marcher dans ces sottises !
On ne défend pas un pays en contraignant à serrer la main, stupide idée de Bisounours décérébré !
Il y des personnes qui viennent chez nous de pays où le rapport de force est la norme sociale. En islam, il n’existe pas la notion d’individu. C’est la communauté (Oumma) qui fait loi et chaque individu est contraint de s’y soumettre.
Cela pour expliquer le fonctionnement “normal” de ces personnes qui savent que nous sommes faibles car nous n’utilisons pas la force, mais la raison, la négociation.
Ils ne comprennent que la force qu’il respectent lorsqu’ils ont en face des personnes déterminées et plus fortes.
Dans les pays arabes, on dit : “il faut embrasser la main que tu ne peux pas mordre”.
On sera obligé d’arriver au rapport de force.
Ces personnes qui ont accroché cette pancarte ont compris comment fonctionnent les fondamentalistes musulmans.
Bonne initiative, qu’elle soit multipliée au centuple dans toutes les situations de revendications inadmissibles de ces culs en l’air. Le choix est simple, ils s’adaptent ou ils dégagent. Combien de prix Nobel parmi eux ? Aucun! S’ils partent ce ne sera pas une grosse perte et nos assurances sociales s’en porteront bien mieux.
Bénis soient les poseurs de pancartes ! Il faut de plus en plus d’actions comme ça. Il ne faut plus les laisser tranquilles. Qu’ils sentent la pression !
Plaçons cela dans un autre contexte, 2 élèves blancs refusent de serrer la main d’une enseignante noire, on trouverait tous cela scandaleux et les 2 élèves seraient exclus de l’école. Là ce n’est pas le fait de ne pas vouloir serrer la main, c’est de ne pas vouloir serrer la main d’une femme en raison de son sexe, et là il est inadmissible que la Suisse accepte ce fait, c’est exactement la même discrimination que le premier exemple sauf qu’au lieu d’être raciale elle est en fonction du genre. Pourquoi diable devons nous tolérer la discrimination lorsqu’elle émane de l’Islam ?
La pancarte a été décrochée sans délai. Signe de la dhimmitude des autorités bâloises .
“En étant ” cools” avec les musulmans, ils finiront bien par nous aimer… ” Erreur totale, ils nous mépriseront davantage et leurs revendications prendront l’ascenseur. Vous verrez bien, mais là, il sera trop tard!