Editorial de 24 heures du 4 mars, par François Modoux
Il faut entretenir l’esprit du 28 février
Comme une alouette ne fait pas le printemps, une votation gagnée ne propulse pas la Suisse dans une nouvelle ère. Le vote du 28 février 2016 sur les étrangers criminels a libéré une bouffée d’oxygène; mais il reste du travail pour contrer l’UDC quand elle s’autoproclame seule compétente et crédible pour définir une politique des étrangers dans l’intérêt de la Suisse.
La mobilisation pour la défense de valeurs comme le respect de la Constitution et de l’Etat de droit ainsi que la séparation des pouvoirs a eu raison de l’initiative inique de l’UDC. La grande émotion qui a traversé le pays pour faire dérailler la machine populiste soulève un espoir. La même recette ne fonctionnera pas à tous les coups, mais le souffle qui l’inspirait peut s’appliquer à d’autres causes similaires ou voisines.
«Avec le prochain vote sur l’asile, une certaine idée de la Suisse et de ses valeurs est en jeu»
Le prochain test a lieu dans trois mois, c’est demain! Avec la loi révisée sur l’asile, combattue par l’UDC, les grands principes constitutionnels ne sont pas convoqués. En revanche, une certaine idée de la Suisse et de ses valeurs est en jeu.
Jamais depuis longtemps la Confédération et les cantons n’ont travaillé aussi fort pour forger, ensemble, une nouvelle voie qui élimine la tare de la procédure d’asile dénoncée depuis des lustres, à savoir la durée excessive du traitement des demandes. Le paquet n’est pas sexy. La crise des migrants en Europe est du pain bénit pour les populistes qui peuvent travestir la question posée en débat pour ou contre les réfugiés.
Mais le compromis réaliste et équilibré sorti du parlement est tout imprégné du sérieux et de l’esprit de concertation qui ont fait le succès de la Suisse. Par ailleurs, ses partisans reconnaissent que la Suisse ne peut pas prétendre résoudre seule la crise des réfugiés, en se barricadant. Si chacun se retranche derrière sa frontière, il ne fait que repousser le problème chez le voisin. L’UDC, seule à penser le contraire, se trompe.

À côté de cet article, les lecteurs de l’édition papier trouvent sur la même page les réflexions de Judith Mayencourt, Cheffe de la rubrique Suisse – cette vendue qui ne mérite pas le titre de journaliste mais celui de propagandiste de gauche, et qui a diffusé massivement durant des mois sa propagande mensongère pour que le peuple suisse se saborde lui-même.
Extraits : «…Peu de gens croyaient à une victoire possible contre l’UDC et une initiative conjuguant deux questions aussi sensibles que la criminalité et les étrangers. Et si victoire il devait y avoir, personne ne la voyait dans cette ampleur. Depuis, on s’interroge. Le vent a-t-il tourné pour le plus grand parti de Suisse? Le sentiment général est davantage à l’incertitude qu’à l’optimisme (sic). Il est vrai que les chiffres ne portent guère à l’euphorie… » (re-sic).
Elle poursuit, sans pouvoir masquer sa satisfaction: « L’UDC n’aura pourtant pas beaucoup de temps pour s’y préparer. Il est à nouveau en première ligne le 5 juin prochain. Et il devra mettre toutes ses forces dans la bataille pour un référendum délicat. »
François a des ” mots doux” pour les ronronneurs de la compassionnite aiguë. Celui qui s’oppose à la pensée ” mainstream ” est tout de suite voué aux gémonies. Cet infâme journaliste ne veut ni voir, ni entendre, ni s’exprimer sur les réalités actuelles. Comme celui qui entend son voisin assassiner sa femme, et qui préfère mettre des boules Quies avant d’aller se coucher.
J’ai résilié il y a quelques mois mon abonnement à ce torchon pour bobo- bisounours qu’est devenu le 24 heures …… Après près de 30 ans de lectures de ce journal, j’ai constaté mois après mois son basculement dans l’idéalisme gauchisto- mondialiste, alors que ce journal était à l’époque un journal plustôt proche des idées Radicales ( celle de l’époque, pas la pâle copie de nos jours qui a fait rejoindre une grande partie de son électorat les rang de l’UDC). Ceci mène tout de même, à une réflexion, comment ce journal a pu ainsi basculer dans la fange ? Le problème de tous les médias suisses : ils engagent lorsque les anciens journalistes partent à la retraite les jeunes journalistes sortis des écoles. Comme toute l’éducation est de nos jours infestée de rouges-roses-verts des sphères dirigeantes aux professeurs après 9 ans de scolarité obligatoire, le gymnase, et l’école de journalisme, le lavage de cerveaux est parfait et le nouveau journaliste va porter la bonne parole au bon peuple. Le seul moyen de les faire taire est de ne plus payer les journaux, les hebdomadaires et de supprimer l’impôt RTS ainsi nous tarirons le fleuve de la pensée rouge.
Je suis d’accord pour des avocats gratuits à condition que le citoyen suisse ait le même droit!
Ça me rappelle l’esprit du 11 Janvier.
Une certaine idée de la Suisse de caniches bobos de gauche. Ce que l’UDC combat dans cette révision du droit de l’asile c’est l’octroi d’un avocat “gratuit”-en fait payé par le contribuable-dès le début de la procédure. Le citoyen Suisse hésite à deux fois avant d’engager un avocat, conscient du coût de ce dernier. Lorsqu’on engage une procédure judiciaire, on connaît le moment où cela débute mais rarement les aboutissements. Là, un fraîchement arrivé mentant sur son identité, sans preuve aucune si ce n’est “sa bonne foi”, refusant qu’on lui prenne ses empreintes aura droit à un avocat, cela jusqu’au plus haut niveau de la procédure. 15’000 balles x 30’000 faites le calcul.
Ça repose d’avoir des gens qui pensent pour nous…
… mais ils ne doivent pas croire que nous gobons tout !
Le petit chou n’est pas encore sec derrière les oreilles. Certains ont besoin de beaucoup de temps, le confort physique et idéologique fait des ravages.
Dans la vidéo qui suit, une future chance/pauvre victime vomit son absolu dédain pour l’Europe et les Européens (en anglais) :
Migrant Brags about Rape of European women
https://www.youtube.com/watch?v=6gyr5XsOufw
L’ordre tenu par quelques millions de citoyens suisses pourra-t-il résister au désordre mondial, à la malhonnêteté organisée qui s’implante sur le territoire, aux revendications de protection d’autres cultures au détriment de celle qui garantit ces droits que ces autres cultures n’ont pas réussi à mettre en place à un niveau aussi élaboré ? A un niveau d’élaboration tel que certains criminels en profitent au maximum pour leur protection personnelle : sur ce plan, les NO BORDER et autres mondialistes convoquent bien la notion de frontière en s’opposant aux expulsions du territoire.
Voilà bien l’exemple typique d’un journaliste de gauche dont je ne lis plus les articles et qui me fera dénoncer mon abonnement à 24 Heures à la fin de cette année, car il tape systématiquement sur l’UDC vaudoise et suisse sans aucune analyse cohérente. Écœurant!!!
Les valeurs des bourgeois bobos se résument avec cette phrases:
“Les autres avant les nôtres, fussent-ils criminels!”
Quant aux propos de ce militant qui se prétend journaliste, je m’en tape le coquillard, il est le parfait modèle de la médiacratie aux ordres de la médiocratie.
http://www.contretemps.eu/lectures/lire-extrait-médiocratie-alain-deneault-2
Encore un bobo à barbe de dix jours, écharpe portée en permanence, qui tente de diaboliser ceux et celles qui n’acceptent pas de voir leur nation bafouée par l’islamisation.
Utilisant le terme” populiste” , qui réfère tout de même au peuple que la gauche bien- pensante prétend défendre, alors que dans le fond elle le méprise, elle me fait penser aux tablées de copains des années70, qui se souciaient du sort des prolétaires de tous pays, des Chiliens, des boat- people, etc.
Mais dans leur quotidien, ils ne se fréquentaient qu’entre étudiants de bonne famille, s’inscrivaient en socio, philo, lettres, et autres. Et aucun ” prolo” ne figurait bien entendu dans leur carnet d’adresses.