Expulser les immigrés clandestins ? L’évidente nécessité fait peur à nos irresponsables dirigeants politiques. Pourtant, en Afrique, cela ne pose guère de souci.
Au Gabon, 453 immigrés clandestins ont été expulsés le 3 août dernier. Parmi eux, il se trouvait 130 Maliens, 60 Sénégalais ainsi que des Nigérians et des Burkinabè, tous en situation irrégulière.
Guy-Bertrand Mapangou, ministre de l’Intérieur gabonais, a d’ailleurs précisé que « L’ambassadrice du Sénégal, Saoudatou Ndiaye Seck, était présente et a même visité le centre de rétention ».
Les expulsés ont embarqué, au port de Libreville, sur un bateau battant pavillon camerounais, jusqu’au port nigérian de Calabar, le plus proche de la frontière gabonaise. Ensuite, ils ont été conduits en bus, mis à disposition par l’armateur et financés par le Gabon, vers leur pays d’origine, sur base des accords au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).
« C’est une procédure classique que nous avions déjà utilisée il y a un mois lorsque nous avions reconduit 500 personnes à la frontière », précise Guy-Bertrand Mapangou, qui ajoute aussitôt : « Nous devons être vigilants avec les personnes qui entrent illégalement sur notre territoire. Avec Boko Haram, mieux vaut prendre des mesures. »
Si les pays subsahariens ne sont pas solidaires entre-eux, pourquoi l’Europe devrait-elle supporter cette déferlante migratoire ?
Extrait de: Source et auteur


Ils n’ont probablement pas la “libre circulation” au Gabon, ni une voiture par seconde qui rentre chaque matin chez eux, à chaque poste de frontière…
Ils sont peut-être encore maîtres chez eux, au Gabon…
Sachez quand même qu’au Gabon il y a de la diversité. Ce pays, qui est encore vu comme un eldorado, accueille des ressortissants d’un grand nombre de pays africains. On trouve encore des Français. Il y a une forte communauté de Libanais.
Bien entendu, il y a de nombreux clandos, que de temps en temps le gouvernement gabonais traque dans les grandes villes comme Libreville ou Port-Gentil, et je vous assure que les forces de l’ordre ne sont pas tendres. Entre l’humanisme criminel de nos fiottes de dirigeants et la dureté du gouvernement gabonais, il peut y avoir un juste milieu. La stupidité de nos gouvernants a été de créer tout plein d’appel d’air en instaurant des “salaires” à tous ces immigrés. Il serait intéressant de connaître le coût de ce racket!
PS: tous ces braves humanistes aux lunettes roses qui les défendent, on devrait les obliger à aller bosser dans des pays comme le Gabon pour une durée minimale de cinq ans, quand je dis bosser, je parle d’exercer un vrai job qui vous met en contact avec la population autochtone.
Ou la diversité à une échelle très très restreinte ! Dans certains domaines, les pays européens ont pas mal de leçons à recevoir de pays qu’ils considèrent volontiers comme arriérés. Mais en fait, ils ont simplement gardé des principes et n’ont pas peur de les défendre devant les “instances supranationales” et autres ONG autoproclamées détentrices des valeurs.