UDC: “Notre politique migratoire dérape et nos autorités papotent!”

Depuis quelques semaines plus de cinquante requérants déboutés, des sans-papiers et des migrants squattent les jardins du Sleep-In de Lausanne-Renens sous le regard incrédule de nos autorités politiques !

Depuis quelques semaines plus de cinquante requérants déboutés, des sans-papiers et des migrants squattent les jardins du Sleep-In de Lausanne-Renens sous le regard incrédule de nos autorités politiques ! Que ce soit de la compétence du Canton de Vaud ou des communes d’intervenir, là n’est plus la question : des mesures sanitaires et de police des étrangers sont aujourd’hui exigées par bon nombre de citoyens mécontents.

Après avoir passé l’hiver dans les abris de secours mis à disposition par la Ville de Lausanne, de nombreux migrants entretenus par l’argent des contribuables ont participé à l’occupation illégale du site de Renens. Avec la venue des beaux jours, ce campement sauvage improvisé par des personnes en situation illégale s’est aujourd’hui implanté sans que nos autorités et les gouvernants du Sleep-In n’opposent de résistance.

Aujourd’hui un collectif, certaines personnes de l’accueil d’urgence au Sleep-In et d’autres acteurs affichent une large tolérance devant cette situation pourtant illégale ! Ce fait inédit  nouveau dans notre pays est une nouvelle preuve de l’écroulement de notre qualité de vie et la démonstration que les autorités abandonnent leur responsabilité devant la pression de l’afflux de migrants attirés par un système social de plus en plus attractif.

Pourtant notre pays joue pleinement son rôle de pays d’accueil pour les requérants d’asile dont la vie et celle de leur famille sont menacées dans leur pays d’origine. Notre pays n’a plus d’autre choix que d’appliquer immédiatement et sans réserve les lois sur les étrangers et sur l’asile, faute de quoi nos assurances sociales ne vont pas survivre longtemps. Dans un proche avenir, comme pour l’assurance chômage il y a quelques années, nos gouvernants n’auront plus d’autres possibilités que de diminuer les prestations de celles et ceux qui auront tout au long d’une vie professionnelle active contribué à financer un système social qui fait désormais la part belle et le bonheur de nombreux migrants.

Avec l’afflux de migrants, notre pays avait jusqu’à présent géré un problème prioritairement financier, le voici désormais en sus avec un problème sanitaire provoqué par les campements sauvages de migrants illégaux.

Pour l’UDC il est temps que ces autorités, aux penchants trop à gauche, comprennent qu’il faut retrouver le sens de la mesure en offrant l’asile uniquement aux personnes persécutées dont la vie est en danger et en appliquant sans réserve les lois sur les étrangers et sur l’asile.

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6 commentaires

  1. Posté par Le pragmatique le

    Ces gauchistes et leur culte de l’excuse sont justes insupportables.

    #padamalgam

  2. Posté par mady le

    Merci Monsieur Baettig vous avez dit tout ce qu’il fallait et je suis tout à fait d’accord avec tous vos propos. Mais quand ces réfugiés déboutés seront-ils enfin renvoyés chez eux ? Mais ça ne s’arrêtera jamais ?

  3. Posté par yayaya le

    La destruction organisée de la Suisse.

  4. Posté par Sentinelle le

    Enfin ! Une petite lueur d’espoir : Lucerne et Schwytz réalisent que les « réfugiés » érythréens font capoter tout notre système d’accueil… On le savait depuis un moment ! Ils écrivent à Mme Sommaruga. Puisque nos lettres individuelles ne lui ont pas encore ouvert les yeux, peut-être que maintenant elle commence à enlever ses lunettes roses ?

    http://www.blick.ch/news/politikont /erste-kantone-fordern-asyl-aenderung-kein-fluechtlings-status-fuer-eritreer-id4042583.html

  5. Posté par annik le

    Il faut avant tout et tout de suite remplacer la pianiste, avant que les dégâts soient trop importants. Elle est complètement débordée et incapable de maitriser un dossier aussi sensible que la migration. Dans le passé elle a prouvé mainte fois qu’elle est déconnectée de la réalité, dernière preuve, son discours bidon du 1 août.

  6. Posté par D. Baettig le

    Que faire d’autre que papoter pour un parti bourgeois…Ecrire une lettre pour se plaindre à Miss Sommaruga ( la politique d’imposition migratoire est pilotée de beaucoup plus haut), demander poliment aux illégaux de bien vouloir, svp, rentrer chez eux avec un petit pécule, faire se développer l’Erythrée à toute allure en y injectant des milliards. Trop de monde profite ( l’Economie, les partis politiques, l’industrie de la culture hors-sol de migrants, certains paysans qui comptent sur une main-d’œuvre bon-marché et payée par la collectivité, ceux qui se débarrassent de leur restaurant en faillite, ceux qui trouvent des locataires dont le loyer est garanti par l’Etat, etc ) pour vouloir résister. La résistance commence par en finir avec notre imaginaire “colonisé” : du genre, nous, vieillissants et isolés sur notre île aux relents de fermeture avons besoin des migrants pour travailler, développer l’Economie, consommer, etc…

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