Le conseiller national argovien Luzi Stamm propose de traiter les demandes des requérants sur place.
Le conseiller national argovien Luzi Stamm (UDC), dont le canton est régulièrement confronté à ce type de conflits, propose de résoudre le problème en construisant des centres d’asile non pas dans nos communes, mais à l’étranger. Luzi Stamm confirme l’information révélée par l’Aargauer Zeitung. «J’imagine deux variantes. Des centres pourraient être installés dans les pays avoisinant la Syrie ou l’Erythrée, d’où proviennent la majorité des requérants actuels. Deuxièmement, la Suisse pourrait également cofinancer des structures d’accueil en Italie et en Grèce, là où débarquent ceux qui traversent la Méditerranée.»

Bien que l’idée soit louable (mais je ne suis pas pour le financement de ça), je pense qu’elle ne fonctionnerait pas car ce que ces immigrés veulent n’est pas d’être à l’abri près de chez eux mais d’être en Occident pour sucer les contribuables et vivre comme assistés avant de, quand supérieurs en nombre, réclamer notre territoire comme au Kosovo ! Entre parenthèses, je me souviens de mon époque école primaire il y a 50 ans et nous avions une fois par année des tournées de missionnaires dans les classes qui venaient faire des collectes pour les pauvres petits Africains tout maigres et aux ventres ballonnés. Les missionnaires nous faisaient des conférences et présentaient des diapositives . Ils nous disaient qu’on allait sauver l’Afrique grâce à nos dons. Nos parents étaient conviés aussi parce que bien-sûr, nous, on avait pas d’argent. Et on donnait, chaque année. Cinquante ans après, la situation est pire que jamais et aujourd’hui, on les paye (plus moi) pour venir ici nous cracher à la figure. Je sais aussi que si on avait eu des Occidentaux bien intentionnés à l’époque dont le but aurait été de vraiment aider tous ces pays au lieu de vouloir les maintenir dans la merde pour mieux les piller et gratuitement en plus, on en serait pas là aujourd’hui. Tout ça à cause d’une toute petite poignée d’Occidentaux vénaux et retors. Alors si l’Afrique veut se venger, qu’ils s’attaquent à nos élites responsables de ça et pas à nous, les citoyens, qui pensions bien faire en envoyant un peu d’argent là bas via nos missionnaires qui eux, faisaient du bon boulot à l’époque. C’est aussi par ailleurs quand on a cessé que “christianiser” l’Afrique que l’Islam a remplacé le christianisme…
Près de l’Erythrée et de la Syrie ça n’est pas bête du tout, comme ça ceux qui seront refusés sauront qu’ils n’ont pas d’avenir en Suisse et que s’ils viennent en Europe (ce que beaucoup feront de toute façon) ils doivent tenter leur chance ailleurs (dans l’UE?) et pas en Suisse. C’est certainement bien plus efficace que d’attendre qu’ils arrivent en Suisse pour leur demander de repartir (ce qu’ils ne feront jamais).
En Italie et en Grèce je ne vois pas ce que la Suisse irait faire dans cette galère. Si ensuite ils viennent en Suisse il faut simplement appliquer la convention de Dublin et les renvoyer dans le premier pays européen où ils sont arrivés.
Une solution à l’Australienne serait certainement plus efficace et plus économique. Puisque l’UE qui en a les moyens, ne l’applique pas pour des raisons obscures, on est en droit de rétablir des frontières et une politique d’asile dignes de ce nom. Mais les nains du CF qui en ont les moyens et le mandat du Souverain, ne le font pas. Dès lors, la solution logique est l’éjection des nains par le parlement, ce qui demande de voter intelligemment cet automne. Bon vote!
Pourquoi ne pas faire comme les Australiens qui renvoient immédiatement en Indonésie les bateaux d’immigrants indonésiens, après que les gouvernants australiens socialistes, qui eux ont des couilles, aient signé un accord avec le gouvernement indonésien? Les mâles syriens demandeurs d’asile, pourquoi ne pas leur donner une arme personnelle et les renvoyer en Syrie défendre leur patrie!
Non l’ idée n’est pas mauvaise à condition que l’onu et d’autres organisations internationales cofinancent.
Du grand n’importe quoi. Je propose plus simple : refuser toutes les demandes à partir de maintenant et toutes celles en cours.