L'abandon du cours plancher de l'euro par rapport au franc suisse accroît l'urgence de l'application du nouvel article constitutionnel sur le contrôle de l'immigration.
L'UDC invite le Conseil fédéral à ouvrir immédiatement la procédure de consultation et de proposer une application fidèle de cet article.
Si la suppression du cours plancher de l'euro par rapport au franc suisse met l'économie helvétique en difficulté, il sera plus important que jamais de donner à la Suisse les moyens de contrôler de manière autonome l'immigration moyennant des contingents et le principe de la priorité des travailleurs résidents. Conséquence de la revalorisation du franc, il est devenu encore plus attractif de travailler en Suisse. En cas d'augmentation du chômage, la priorité des travailleurs résidents, telle qu'elle est prévue dans la Constitution fédérale, jouera un rôle central. En outre, il faudra veiller à ce que les étrangers sans travail quittent le plus rapidement possible la Suisse et ne vivent pas pendant des années aux frais des institutions sociales suisses comme c'est actuellement possible grâce à la libre circulation des personnes. Les expériences faites entre 1970 et 2002 ont montré que le système des contingents permet de réagir souplement aux changements conjoncturels. Or, ce mode de contrôle autonome n'est actuellement pas possible face à l'immigration en provenance de l'UE qui profite de la libre circulation des personnes. L'UDC a fait une proposition détaillée pour une application correcte de l'article sur l'immigration.
L'attitude du PS est parfaitement hypocrite. Elle qui a toujours réclamé à cors et à cris la libre circulation des personnes porte une large part de responsabilité du fait que la Suisse ne peut pas imposer la priorité des travailleurs résidents par rapport aux immigrants en provenance de l'UE. Elle est donc aussi responsable de la pression accrue que subissent les travailleurs plus âgés. La protection contre les licenciements des travailleurs dès 50 ans qu'elle réclame aura pour principal effet que ces personnes ne seront plus engagées, mais remplacées par de la main-d'œuvre jeune et bon marché venant de l'étranger. Cette politique socialiste est cynique et irresponsable.
UDC Suisse

Comment pouvez vous être sûrs qu’ils rentreront chez eux une fois la guerre finie ? Admettons que les graves troubles en Syrie prennent fin dans 7 ou 10 ans. Et bien durant cette période les gens auront eu des enfants se seront bien acclimatés au pays et hélas ne voudront plus repartir, ce sera le même problème avec les réfugiés des Balkans et de nouveau on assistera à des drames humais, des manifestations pro-asile, en 4 ans on prend racine etc…etc…
Eh! Il y a déjà tellement de réfugiés chez nous qui n’en sont pas! Exemple, tous les ressortissants des pays n’étant pas en conflits, donc pas en guerre, donc pas droit au statut de réfugié-asile!? Commençons par expulser ceux là, ce sont les N.E.M (Non Entrée en Matière) et surtout, ils sont les délinquants et criminels en tous genres, en totale liberté!? C’est effarant, de laisser en l’état cette situation sous “couvert” des droits de l’homme!
Les problèmes commencent ainsi, en associations de glandeurs + autres radicalisations et après les gens sont surpris!!!
S’ils ne stoppent pas l’immigration, ils vont détruire notre pays. Désolée, mais il y a urgence chez nous, c’est nos citoyens qui sont en danger…
Carla Del ponte et les réfugiés syriens et en prime qques conteners de jiahdistes… qui vont bien sagement retourner chez eux, du foutage de gueule intolérable.
Et les Balkans, ils attendent que le CF leurs paie un single pour Pristina ou qu’on leur construise des mosquées ?
C’est humiliant de toujours être les invités au dîner de cons que nous organise ces politocards.
Honte a vous !
Les 200.000 réfugiés syriens que le PS se propose d’accueillir pourraient devenir selon la durée du conflit des immigrés!Non dit Carla Del Ponte!Une fois la guerre finie,ils rentreraient chez eux!Espérons que la guerre en Syrie finisse le plus vite possible!La fin de ce mois serait idéal!C’est clair que si la Suisse ne prend pas des dispositions pour stopper l’immigration,on est tous foutus que nous soyons de gauche ou de droite ou du centre!