La France connait depuis quelques années de très graves problèmes de délinquances et de criminalités, dernièrement un auteur pourtant pas réputé de droite a pointé du doigt dans son livre « la France orange mécanique » sur les méfaits de l’insécurité. Ainsi dans notre pays c’est chaque année 12 millions de crimes et délits soit « toutes les 24 heures, 13 000 vols, 2 000 agressions, 200 viols. ». Cette situation n’est donc plus possible. Il faut agir et vite.
Partant de ce constat Christiane Taubira a décidé d’organiser la « Conférence du consensus » ( nous n’inventons pas c’est bien le nom choisi ) qui s’est tenu il y a quelques semaines à la maison de Chimie à Paris, il n’a pas fait les gros titres mais aura d’énormes répercussions. Le débat portait avec une trentaine « d’experts » gauchistes sur les problèmes de d’insécurités et de récidives en France.
Certains d’entre vous s’attendent à ce que la gauche fasse dans la fermeté comme veut bien le faire croire Monsieur Valls dans sa communication. Et bien non il en ressort de tout ce travail le perpétuel angélisme de gauche. Car les criminels sont des victimes de cette société raciste.
Premier exemple je cite « pour les personnes condamnées à des courtes peines, le passage sous les verrous est jugé criminogène » c’est-à-dire qu’une personne qui est condamné à une peine de moins de 2 ans devrait être automatiquement relâché, mais serait contraint de suivre un programme de soins, d’effectuer un travail social, ou encore une formation professionnelle et cela sur les deniers publics.
Nous apprenons que pour lutter contre la criminalité Madame Taubira avec ses amis « experts » ont imaginé 3 mesures :
- En premier lieu, les «sanctions patrimoniales», par exemple des «jours amendes» donc une somme forfaitaire à payer lorsqu’il y a méfait.
- Deuxième mesure, les «peines exécutées dans la communauté» – soit dans la société, et non pas dans l’enceinte de la prison – c’est-à-dire principalement les peines de probation voulues par le président de la République. Ce qui veut dire que certains voyous pourront se balader tranquillement face à sa victime et la narguer.
- En troisième lieu seulement une incarcération. Celle-ci n’est toutefois envisagée que comme transitoire.
Sans oublier que certaines infractions ne permettraient plus à leurs auteurs d’être traduits devant le juge mais à soumis à une simple contravention, qu’il fasse aussi diminuer le nombre de poursuites engagées, et en finir avec la politique du chiffre de la police.
Et bien avec cela nous pouvons vous annoncer aujourd’hui sur notre site que ce ne sera pas 12 millions de crimes et délits que nous aurons en France dans les années à venir mais le double voire le triple. Car en matière d’insécurité il ne faut pas chercher des solutions progressistes mais appliquer la loi avec fermeté et autorité. Les gauchistes le savent très bien mais comme les criminels font partis de leur électorat, ce serait bien dommage de perdre des électeurs pour quelques « broutilles » judicaires.
Extrait de: Source et auteur

Une fois engagés, les déséquilibres sociaux (trop de laxisme ou trop de contrainte) doivent aller jusqu’au bout de leur “logique” pour que l’on puisse revenir à une situation équilibrée. A l’échelle humaine, cela n’est pas évident à vivre…