Une école anglaise a caché le violent racisme anti-Blanc que les « envahisseurs » y faisaient régner

Une école anglaise a caché le violent racisme anti-Blanc que les asiatiques y faisaient régner, recourant même à l’inversion accusatoire et protégeant ostensiblement les Asiatiques alors qu’ils étaient responsables de ces comportements de harcèlement et de violence extrême.

Mais la justice anglaise a blanchi (…) l’école et infligé de simples peines de prison à quelques-uns des autoproclamés « envahisseurs d’Asie » pour leur participation à l’agression à 19 contre un jeune Anglais qui en garde des séquelles cérébrales.

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Un cas de « racisme inversé » [sic] a été dissimulé, les enseignants fermant les yeux sur un groupe organisé d’Asiatiques qui s’en prenait aux Blancs à l’école.
La police fut chargée de protéger un groupe de 20 écoliers dont les professeurs [aveuglés par l’antiracisme officiel] craignaient que ces envahisseurs puissent être persécutés à leur arrivée [sur cette terre anglaise]. Mais c’est [bien entendu] l’inverse qui se produisit dans cette école.

Selon la mère de Henry, dont le fils faillit être tué, tout le monde savait ce qui se passait dans cette école, à savoir que les élèves asiatiques avaient des comportements culturellement racistes. Il y avait de nombreux incidents. Un autre garçon a eu le nez cassé par la même meute que celle qui a tabassé Henry. La police savait, mais les professeurs refusaient d’affronter ce « racisme inversé ». Ils s’imaginaient que les enfants asiatiques étaient agressés pour des motifs raciaux, alors que c’était l’inverse qui se produisait !

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Ils créèrent même une zone de protection des Asiatiques à l’école et continuèrent d’affirmer que les enfants asiatiques étaient victimes de racisme. Cette école craignait d’être perçue comme ayant un problème de racisme et ne savait pas comment traiter ce problème.

Henry avait 15 ans lorsqu’il fut agressé par un groupe de jeunes asiatiques qui se faisait appeler « Invasion asiatique ».

Il avait accepté une confrontation en un contre un pour en finir avec le harcèlement dont lui et ses amis faisaient l’objet.

Mais Henry, qu’on remarquait par ses cheveux roux et sa forte stature, fut l’objet d’une attaque éclair particulièrement vicieuse et frappé à coups de poings de pieds et reçu six coups d’un marteau arrache-clous [à la tête].

Ça lui occasionna trois fractures du crâne – le marteau pénétrant dans le liquide cérébro-spinal – qui nécessitèrent une chirurgie pour lui sauver la vie.

Ceux des assaillants qui furent punis écopèrent de huit mois à huit ans de prison.
Il y eut des exclusions scolaires jusqu’à dix-huit mois, sachant que seulement quatre barbares étaient scolarisés dans cet établissement scolaire.

L’école nia sa responsabilité et la “justice” lui donna raison. S’en suivit un rapport éducatif qui, lui, mit l’accent sur les tensions raciales, les incidents sur les terrains de sport et les mesures consensuelles à prendre pour apaiser les tensions raciales.

La mère d’Henry maintient que cette école est responsable de ce qui est arrivé, qu’elle n’a pas pu se rendre compte de la gravité de la situation et qu’on a cherché à lui cacher la réalité.

[Puis on lui rapporte tout de même des propos politiquement corrects et antiracistes] : « si l’intégration des lycéens asiatiques avait été bien prise en mains, nous sommes certains que cette attaque ne serait jamais produite. »

Henry est maintenant à l’université, mais continue de souffrir de problèmes de fatigue.

Daily Mail via Fdesouche

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