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Je pense que comme tout un chacun, Ben Palmer est contre la discrimination. Hors, quelle est la signification du voile? Ne serait-ce pas un marqueur invitant le mâle musulman qui a la foi à faire la cour à la voilée mais repoussant le non-musulman, même s’il croit en un autre dieu unique?
J’avais envoyé une lettre ouverte à Madame Brunschwig-Graf après ses propos honteux sur la décision des Tessinois d’interdire la burqa et autres vêtements strictement similaires, lettre qui a été publié sur le blog de Mireille Vallette, mais également sur le site des Observateurs :
http://contre-chantmireillevallette.blog.tdg.ch/archive/2013/10/30/burqa-lettre-ouverte-a-martine-brunschwig-graf-249145.html
où je tentais de lui expliquer ce qu’était le voile avec ses deux faces, l’une politique, l’autre sociétal et son aspect discriminatoire, ce qui aurait du la déranger aux entournures du fait de sa fonction de Présidente de la Commission Fédérale contre le Racisme et autres discriminations. Au sujet de ces derniers, ils semble que certaines sont acceptables.
Dîtes vous bien, cher camarade Palmer, que si l’on implante de force chez nous les personnages et le décor du Tiers-Monde, c’est parce qu’on a décidé de faire de la Suisse, et de l’Europe, un pays – et un continent – du Tiers -Monde . Déjà l’affaire est bien engagée , il suffit de regarder le niveau du débat politique ( voile – pas voile, burka – pas burka , hallal -pas hallal…) et la niaiserie obscurantiste que l‘on ménage pour comprendre que nous y allons tout droit .
Ne désespérez pas Ben Palmer, ça n’est qu’un début dans le canton du Valais, une interdiction dans la CF finira par rejoindre celle des minarets pour assouvir votre soif juridique. Un peu de patience.
Ben Palmer a raison sur le fond: interdire les attributs religieux, c’est rejoindre le racisme musulman. Si on tient à interdire, pourquoi ne pas se contenter de ce que nos lois condamnent déjà — les incitations à la haine et au mépris pour des questions de croyance, les appels à la violence et à la rébellion, les justifications de l’esclavage, de la guerre sainte, de l’apartheid religieux, des châtiments corporels en place publique, de la pédophilie. Non?
Je ne comprends pas de quel droit l’Etat peut dicter des règles vestimentaires. Quel est l’article dans la Constitution qui habilite l’Etat à édicter ce genre de règles. Va-ton aussi interdire le turban, le képi, les cheveux longs, les baggy jeans, les “chemises de nuit” des adeptes du bouddhisme et de l’islam, le couvre-chef du pape et des cardinaux? Et pourquoi pas les bikinis, strings et autres vêtements qui, il y pas si longtemps étaient mal vus?
Il faut clairement distinguer entre la loi et les “us et coutumes”, qui sont du ressort sociétal et non pas législatif. Une société ou ethnie peut désapprouver d’un certain type apparence mais si on commence à interdire, on marche sur le fil de la discrimination et du “racisme”.