Gauck met en cause la démocratie directe

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L'Allemagne respecte le "oui" à la votation contre "l'immigration de masse", alors que la démocratie directe peut parfois constituer "un grand danger", a souligné mardi Joachim Gauck en Suisse.

 

Il ne souhaite pas et ne peut s'imaginer qu'un pays comme la Suisse, aussi diversifié et "qui n'a jamais connu de dictature", s'éloigne de l'Europe. De son côté, Didier Burkhalter a dit que la Suisse n'avait "pas entièrement" compris la réaction européenne.

Même s'il respecte la décision démocratique du 9 février, il voit aussi dans la démocratie directe des "désavantages". Et même un "grand danger" dans des thèmes complexes sur lesquels il est difficile pour les citoyens de comprendre toutes les implications.

La démocratie directe en Suisse est comme "le sang dans le corps", a rétorqué M. Burkhalter.

 

Extrait de: Source et auteur

 

8 commentaires

  1. Posté par dominique degoumois le

    Regardez sur youtube un reportage effarant sur l’Europe “le luxe ne connait pas la crise” on comprend mieux après, pourquoi les députés européens défendent l’indéfendable!

  2. Posté par Ueli Davel le

    Gauck sait de quoi il parle, son beau pays a initié deux guerres mondiales et un holocauste en un siècle. Dernièrement un de ses politiciens leader socialiste a menacé de nous” envoyer la cavallerie”. En plus de ça la Lufthansa promène le drapeau Suisse et le nom SWISS dans le monde! Le ton arrogant des ex fonctionnaires de la Stasi et de la DDR recyclé dans le SPD ne trompe personne. Le temps ou nos socialistes allaient leurs cirer les bottes n’est pas si loin.

  3. Posté par Böse Birgitt le

    Merci Antonio! Depuis que les médias ns pilonnent ce sujet, je ne m’exprime + qu’avec De La Tourette. Nos zélites se comportant avec ces attardés de péquenots que ns sommes comme le choléra sur le bas-clergé, on ne peut imaginer que ces instits mal embouchés ont eu une formation universitaire.

  4. Posté par Bose Birgitt le

    Merci Antonio! Mon sang bout tellement sur ce sujet pilonné par nos médias que De La Tourette m’habite dès qu’on l’aborde… Le niveau d’entendement et réactions des autorites est au moins égale à ceux d’instits mal embouchés, bien loin de ce qu’on pourrait attendre de ces “élites”.

  5. Posté par dominique degoumois le

    Tout à l’heure dans un interview sur radio polemix, Anne-cécile Robert (communiste) expliquait que l’Europe de bruxelles s’est très souvent calquée sur l’Allemagne, entre autre pour établir la valeur de l’euros, et quelle tape très souvent du poing sur la table, quand elle n’est pas d’accord avec quelques chose! Vous voyez hollande taper du poing sur une table vous? OUI en s’excuser tout de suite derrière comme dans l’affaire léonarda! Le grand danger en ce moment c’est l’Europe de bruxelles!

  6. Posté par Dorner Marion le

    Partout on prône la démocratie et certaines grandes puissances nous font croire qu’elles souhaitent la voir naître dans les nations où elle n’existe pas encore. Cela est un parfait mensonge car quand un pays comme la Suisse la pratique vraiment, il est critiqué et cela inquiète. Heureusement que nous avons un Président de la Confédération proche des valeurs de la vraie démocratie, qui sait la défendre et répondre du tac au tac à ceux qui l’attaquent!

  7. Posté par Caïus Maximus le

    L’Allemagne veut nous faire croire qu’un boucher élu sur un programme de boucherie par un peuple de bouchers est un dictateur.

  8. Posté par Antonio Giovanni le

    “…qu’un pays comme la Suisse, aussi diversifié et “qui n’a jamais connu de dictature, s’éloigne de l’Europe…” précisément parce que la Suisse ne veut pas qu’on lui impose des lois que son peuple n’a pas votées: est-ce si difficile à comprendre, même quand on se prétend démocrate européen ? L’aimable Gauck, qui doit sûrement se conformer au vote des Allemands, est trop bon de s’ingérer sans la politique suisse pour dire qu’il respecte notre démocratie; il y a intérêt, en effet, car cet esthète semble tout autant respecter la plupart des dictatures de par ce monde qui n’ont pas l’air de heurter sa délicatesse démocratique; qui donc l’obligeait à parler à la Suisse sur ce ton ?

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