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Moi je propose de lancer une récolte de signature pour faire virer Elisabeth logean et Esther mamarbachi pour délit d’influence néfaste sur la bonne santé mentale de la population suisse, houps pardon j’ai oublié celui qui agit dans l’ombre, je parle bien sur de l’europhile Roger de weck qui devrait prendre un allez simple pour Bruxelles pour ne plus revenir.
Merci Jacky Brouze pour l’appréciation.
Vous aurez compris, que je n’invite personne à adhérer tête baissée à l’initiative SOS, mais à en faire un sujet de débat dans votre entourage, car cette cause n’aura j’amais un soutien de la part des acteurs politiques en place.
Je suis aussi convaincu que la SSR ne respecte pas le mandat qui lui a été donné.
Andrea, votre commentaire est teinté de bon sens et j’y adhère complètement.
La SSR est une entreprise de droit privé à qui l’état a conféré un mandat de service public. Pour celà, elle dispose de moyens d’encaisser la redevance dont aucune entreprise privée dispose.
Or, dans cette situation qui s’apparente de très près à un monopole, la réalisation du mandat de service public est laissé à l’appréciation de l’entreprise elle-même. Un contrôle parlementaire sur le respect du mandat est inexistant. Ou du moins, il ne montre manifestement pas son effet.
Il est ma conviction que la SSR ne le respecte pas et j’en ai suggérer les éléments d’évaluation sur ce blog à quelques reprises.
L’initiative de SOS propose la suppression de la redevance, on en conclut la proposition de dissoudre la SSR. Je n’i vois pas une relation aussi immédiate.
Si le mandat de service public est nécessaire, ou du moins souhaité par la population, celui-ci pourrait être fourni par d’autres concessionaires radio/TV privés qui en donnent des garanties claires et se soumettent au contrôles nécessaires quant à son respect en tout points.
La SSR pourrait continuer d’exister en tant qu’entreprise privé (Swisscom et La Poste existent) et participer à la mise à l’enquête du service public (Information, débats et résultats éléctoraux, etc.) au même titre que d’autres prestataires potentiels.
La diffusion de production commerciales (séries, films, jeux etc.) relèvent du domaine de l’entreprise privée et devrainet être exclues du mandat de service public.
Les nouveaux moyens de diffusion, comme le câble ou la fibre optique, permettent déjà de collecter des données sur l’intérêt porté par la population à ce qui est diffusé et l’avenir nous laisse entrevoir le potentiel d’intéraction de la part du publique. De nouveaux modèles de financement et d’évaluation pourraient donc être envisagés.
Quand je vois le nombre d’envoyés spéciaux et techniciens envoyés autour du monde pour couvrir certains sujets (au minimum un par langue, svp, car en Suisse il n’y a pas de journalistes polyglottes) je me demande si la SSR est la structure la plus efficiente pour fournir le servicie qui lui est confié.
Je me permets donc de vous inviter à considérer la proposition d’initiative comme une opportunité de mettre Sa Majesté SSR au pas avec les temps que nous vivons.
Ne comptons pas sur le support des politiciens sur ce coup-ci, il faut comprendre qu’ils sont tous dans la même situation et ne peuvent pas se permettre de scier la branche sur laquelle ils ont assis.
Plus démocratie directe que ça, le peuple devra se faire un’idée, la partager et s’exprimer à son sujet, sans le soutien des médias, ni de ses élus.
Bon travail!
Tres bonne nouvelle !