Par Lana Clements
Mario Draghi a déclaré sèchement: « Nous avons pour mandat de viser à la stabilité des prix pour toute la zone euro et non seulement pour l’Allemagne. Nous obéissons à la loi et non aux politiciens, car nous sommes indépendants comme le prévoit la loi. »
Cet éclat intervient après que le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaeuble, a mis la faute sur la Banque centrale européenne pour le déclin de popularité du parti d’Angela Merkel. Il s’est plaint que la BCE causait à l’Allemagne des problèmes « extraordinaires » et qu’elle était co-responsable de la montée en puissance du parti anti-immigration Alternative für Deutschland (AfD).
La BCE a de nouveau fortement baissé les taux d’intérêt le mois dernier, ce qui est un coup d’assommoir pour les épargnants allemands.
Mais la banque est confrontée au problème plus pressant des difficultés économiques de la zone euro et aux problèmes semblables en Grèce, en Italie, et Espagne et au Portugal, tous croulant sous d’énormes dettes.
M. Draghi a aussi relancé la planche à billets, injectant des millions d’euros dans l’économie pour tenter de faire repartir la croissance.
Le ministre de l’économie Sigmar Gabriel s’est aussi montré très critique, déclarant cette semaine que cette politique avait atteint ses limites.
La chancelière Angela Merkel a ensuite soutenu ses ministres et appuyé leurs critiques, tout en affirmant qu’elle ne remettait pas en cause l’indépendance de la BCE.
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http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/tensions-a-la-bce-merkel-tente-de-calmer-le-jeu-968807.html
https://brunobertez.com/2016/04/22/editorial-les-dessous-du-conflit-entre-draghi-et-merkel/

Qu’elle ferme carrément sa grande gueule, et qu’elle se casse à la retraite, parce qu’elle commence à nous casser sérieux celle-là.
Frau Breizel en difficulté et ramassée par Dragi, excellente nouvelle.
Qu’elle aille se consoler chez le sultan Erdogan.