France : Un père musulman refuse que sa fille soit assise à côté d’un garçon en classe. Il est poursuivi pour «actes d’intimidation et de harcèlement».

Un père de famille thionvillois est poursuivi pour des « actes d’intimidation et de harcèlement » envers l’instituteur de sa fille. Le parent, de confession musulmane, aurait eu « des propos véhéments » lorsqu’il s’agissait d’évoquer la place de son enfant en classe à côté d’un garçon, et l’activité piscine.

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Il y a également cette fois où sa fille, lors d’une séance de sport sous la pluie, est rentrée mouillée. Pas du goût non plus du Thionvillois, qui le fait savoir au corps enseignant et à la directrice, laissant entendre que cette succession de faits depuis septembre et que le programme jusque-là déroulé en classe lui apparaissent « incompatibles avec sa religion ».

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Quant au professeur, souvent interpellé par le père, il a pris peur et a déposé plainte. Le père, lui, avait assuré à l’inspectrice d’académie qu’il allait rester « à l’affût du moindre écart » de l’enseignant.

En guise de réparation, le professeur demande l’euro symbolique. Quant au parquet, il réclame à l’encontre du père dix mois de prison avec sursis probatoire durant deux ans, l’interdiction de tout contact avec l’enseignant, l’interdiction de paraître à l’école élémentaire, et l’obligation d’un suivi médical et psychologique. Le tribunal judiciaire de Thionville rendra sa décision le 9 mars prochain.

Républicain Lorrain

Via Fdesouche

Communiqué du Collectif Thionville Vigilance Citoyenne

Habitants de Thionville, nous avons été particulièrement attentifs aux souhaits de Madame le Maire Anne Grommerch d'accueillir dans notre ville des clandestins.

Si nous compatissons avec ceux et celles qui fuient la misère, nous n'oublions pas moins notre ville et la recherche du Bien commun qui doit normalement guider toute décision politique: en effet, nous constatons de nombreux SDF dans nos rues, nous voyons autour de nous nombre de gens dans le besoin, qui n'ont pas accès à certains soins, nous observons des services publics qui ferment, des choses qui devraient être assurés mais qui ne le sont pas ou trop peu (sécurité, etc.); Avons-nous les moyens d'accueillir quelques personnes aujourd'hui, quelques centaines demain, quelques milliers après-demain?

L'enfer est pavé de bonnes intentions, et derrière la tyrannie de l'émotion se cache bien souvent l'absence de bon sens chez le décideur qui en est la victime, puis le chaos qui s'en suit.

Si nous avons dans notre immense majorité voté pour notre maire actuel, c'est pour justement éviter que notre ville tombe entre les mains de la gauche, de son laxisme, de son angélisme, de son idéologie, de son "vivre ensemble" qui, en créant une société multiculturelle, mène vers une société multi-conflictuelle. Nous avons voté à droite car nous avons entendu les responsables politiques de droite être critique sur l'immigration et fermes sur les frontières: comment peut-on au niveau national faire de grandes déclarations tonitruantes, et se soumettre à la gauche localement?

Nous voulons que Thionville reste Thionville, nous ne voulons pas d'un Calais bis, nous ne voulons pas d'un chaos sanitaire, sécuritaire et social. Nous ne voulons pas dans notre ville de bidonville ni de camps de concentration. Nous voulons un maire qui nous protège, qui fasse son travail de maire, et ne nous impose pas des décisions pour lesquelles il n'est pas légitime: en effet, il n'est pas du ressort du maire d'importer des populations.

Nous serons vigilants, notre collectif continuera à communiquer, à se faire connaître et à faire connaître ses positions aux Thionvillois, par le biais de la presse, des réseaux sociaux, et d'éventuelles actions à venir pour rappeler à notre équipe municipale sa mission.

Collectif Thionville Vigilance Citoyenne, 24 octobre 2015