Les Hongrois intéressés par “Macron, le pire fossoyeur de la France”

24 août 2021 - par

Un journal conservateur hongrois, “Magyar Nemzet”, m’a récemment sollicité pour une interview à propos de mon livre “Macron le pire fossoyeur de la France”.

En voici l’intégralité, ainsi que le lien de l’article en hongrois.

JG

https://magyarnemzet.hu/kulfold/2021/08/franciaorszag-sajat-kisebbsegeinek-a-tusza-lett

“La France est devenue otage de ses minorités”

1). Vous étiez en uniforme comme pilote de l’armée de l’air, vous avez combattu pour la République, mais vous avez maintenant publié un livre très critique sur le président de la République. Est-ce une révolte de ceux en uniforme ? Ou quelque chose d’autre ?

Tout d’abord je vous remercie de m’accorder cette interview.

Non, ce n’est pas une révolte de ceux en uniforme, mais un “coup de gueule” personnel pour dénoncer la politique d’Emmanuel Macron qui nous mène au naufrage identitaire et au chaos racial, en faisant de la France le déversoir de toute la misère du monde. Quand on a servi son pays pendant 25 ans et qu’on voit l’état de délabrement dans lequel il se trouve, on ne peut que s’insurger contre ceux qui détruisent notre nation millénaire. En Hongrie, vous avez la chance d’avoir un leader lucide qui sait parfaitement où peut mener une immigration de masse, totalement étrangère à notre culture et à nos racines judéo-chrétiennes.

Cela dit, votre question met le doigt sur un problème bien réel. J’ai écrit ce livre en avril 2021, “un coup de gueule” qui s’est révélé prémonitoire, puisque quelques jours plus tard, une “tribune de généraux” interpellait le gouvernement sur le désastre immigrationniste que connaît le pays et qui nous mène vers l’abîme si rien ne change. Cette magnifique tribune signée par 60 généraux et des milliers de militaires, retraités, fit grand bruit et indisposa profondément le pouvoir. Oui, l’armée s’inquiète et le dit haut et fort, aussi bien par la voix des militaires retraités que par celle de nombreux cadres d’active, s’exprimant anonymement.

2) Quels sont les plus grands problèmes de la France aujourd’hui et qui en sont responsables ? Vous appelez Macron le pire fossoyeur. Qui sont les autres ? Et quelles solutions conseillez-vous pour la France ?

Notre problème majeur, qui menace la survie même de la France, c’est cette immigration extra-européenne ininterrompue depuis des décennies, qui se traduit par une fracture identitaire béante et par une islamisation conquérante conduisant peu à peu à une partition du pays. Des quartiers entiers sont devenus des mini-califats, comme le disent certains policiers. Cette immigration démentielle nous ruine et nivelle le pays par le bas. Le niveau scolaire s’effondre. Un bon nombre de musulmans ne veulent plus s’intégrer et entendent nous imposer leur mode vie. Sachez que les 3/4 de nos jeunes musulmans placent la religion au-dessus de la République. Donc la charia au-dessus de la Constitution ! Il n’existe pas de pire danger pour la France.

Quant à l’insécurité, elle a quintuplé en un demi-siècle, faisant de la France, havre de paix en 1960, un des pays les plus dangereux d’Europe. Nous subissons 1000 agressions gratuites par jour, 120 attaques au couteau quotidiennes et vivons sous la menace terroriste permanente.

Les responsables sont les dirigeants et les élites, de droite comme de gauche, qui ont ouvert les vannes de l’immigration au point de perdre le contrôle de la situation. Tous les présidents qui ont succédé au général de Gaulle sont coupables d’avoir bradé notre pays. Il sont tous les fossoyeurs de la France, mais c’est Macron qui a ouvert les vannes comme jamais. Tous les chiffres de l’immigration ont explosé et ce sont 500 000 immigrés qui arrivent chaque année, réguliers et clandestins. Les déboutés de l’asile ne sont jamais reconduits. Le solde naturel des naissances étant inférieur à 200 000 enfants par an, nous subissons bien un changement de population. Le Grand Remplacement n’est pas un fantasme d’extrême droite mais une réalité incontestable.

Les solutions ? Expulser les clandestins, fermer les frontières, supprimer le regroupement familial, le droit du sol, la double nationalité et réserver les prestations sociales aux seuls Français. Il faut en finir avec la préférence étrangère et la discrimination positive. Quant à l’islam, il faut le reconduire dans la sphère privée et être intraitable avec le discours islamiste anti-républicain. Enfin, il est vital de redonner aux policiers l’autorité qui leur a été retirée et mettre au pas les rebelles de la société qui font la loi dans les cités. Ce n’est ni aux caïds, ni aux imams d’imposer leur propre loi, avec la complicité d’un pouvoir qui a capitulé. Une tâche colossale qui exige courage et volonté.

3) “Si nous avions écouté Jean-Marie Le Pen il y a 40 ans, au lieu de le diaboliser, la France ne serait pas au bord de l’abîme”, vous le dîtes récemment à un journal français. Qu’est-ce que vous entendez vraiment par là ? 

Jean-Marie Le Pen tirait la sonnette d’alarme dès les années 80. Il a eu raison avant tout le monde mais les élites en place refusent de le reconnaître. Son cri du cœur ? “La Patrie en danger” et “Les Français d’abord”. Vous, amis Hongrois, êtes pleinement conscients du bien-fondé de ces messages. Ne cédez jamais aux diktats immigrationnistes de Bruxelles.

Mais en France, le terrorisme intellectuel est tel que c’est une mécanique totalitaire qui s’est mise en place pour le diaboliser au nom du vivre-ensemble et de l’antiracisme. Le résultat est devant nous. 40 ans plus tard, la France est en état de décomposition avancée et elle est devenue otage de ses minorités.

Comme je viens de le souligner, la France s’effondre peu à peu sous le poids des communautarismes. Partout, la République recule. Nos policiers ont ordre de ne pas intervenir dans certains quartiers par peur des émeutes. Un simple contrôle d’identité peut conduire à un embrasement du quartier, avec voitures brûlées et saccage du mobilier urbain. Nos immigrés ne craignent aucunement la police, totalement paralysée par un pouvoir lâche et poltron. Un ex-ministre de l’Intérieur, en quittant son poste il y a deux ans, déclarait à propos des minorités des quartiers : “Nous vivons côte à côte, avant le face-à-face”. Et nos élites osent nous vanter une intégration réussie !

4) Une introduction à votre livre explique que vous vous décrivez comme un “lépreux populiste”. Qu’est-ce que cela signifie exactement dans le contexte politique actuel en France ?

C’est une référence au discours d’Emmanuel Macron qui dénonce la lèpre populiste comme étant le cancer du pays. Pour lui, la Nation, la Patrie, ne sont que valeurs ringardes vouées à la disparition au nom du mondialisme et du multiculturalisme. Macron est européen avant d’être français. La France d’abord, cela lui est odieux.

Donc, pour Macron, en tant que patriote défendant mes racines judéo-chrétiennes et ma culture gréco-latine, je ne suis qu’un lépreux populiste qu’il faut combattre. Macron n’a rien d’un patriote. D’ailleurs il se dit patriote français et européen ! Comme si le patriotisme pouvait se partager entre 27 nations !

5) Qui va gagner les élections présidentielles ? Mme Le Pen a-t-elle une chance ? Qui soutenez-vous ? Pourquoi ?

Question difficile, mais gardons espoir. Nous avons à relever un immense défi civilisationnel et peu de candidats en sont conscients. 40 années de lavage de cerveau au nom du politiquement correct ont fait des dégâts irréversibles chez nos élites. Les candidats se bousculent, à droite comme à gauche, presque tous issus de la même clique au pouvoir depuis 45 ans. Ce sont eux qui ont détruit le pays et qui l’ont livré aux diktats de l’UE. Ils sont tous disqualifiés.

Marine Le Pen a fait illusion durant la campagne présidentielle de 2017. Hélas, elle s’est effondrée lors du débat face à Macron, dévoilant au grand jour ses dramatiques insuffisances. Ce fut un désastre, à mon avis irréparable. Nul n’est devin, mais face à Macron je pense qu’elle sera à nouveau laminée. De plus, elle s’est largement recentrée, oubliant les fondamentaux historiques du RN, à savoir l’immigration et l’insécurité. À force de dédiaboliser son parti, elle est rentrée dans le moule bien-pensant. Alors qui d’autre ?

Mon champion devrait se déclarer bientôt et s’il gagne, je peux vous affirmer que vous ne reconnaîtrez plus la France dans quelques années. C’est un homme brillant, courageux, volontaire, qui connaît à la perfection les problèmes du pays et qui sait ce qu’il faut faire. Avec lui, la France sera sauvée, j’en suis persuadé. Il est le parfait contre-modèle de Macron. Son nom ? Éric Zemmour, brillant journaliste, fin connaisseur de la géopolitique et des problèmes de ce monde, grand amoureux de la France. Or, pour sauver notre pays, il faut avant tout l’aimer profondément. Macron en est bien incapable. Zemmour, il est l’âme et le cœur de la France à lui tout seul !

C’est un combat existentiel que notre pays va devoir mener. Le berceau de notre civilisation ce n’est pas la Mecque, c’est Rome et la Grèce antique. Les peuples qui refusent de voir la menace de l’islam s’exposent à des lendemains tragiques.

Jacques Guillemain

Un néocommunisme made in Davos

Pendant que les libéraux – soit dûment rétribués, soit tout simplement idiots, ne comprenant rien à rien – continuent désespérément à essayer de faire croire au grand public qu’il n’existe pas d’État profond ou de pouvoir occulte, en 2020, un pouvoir occulte en chair et en os, changeant de stratégie, a décidé d’entrer en pleine lumière, au vu et au su de l’opinion mondiale.

Klaus Schwab, fondateur et président du Forum Économique Mondial (World Economic Forum – WEF), lors du sommet de Davos de mai 2020, a, de concert avec le Prince Charles, proclamé la Grande Réinitialisation (le Great Reset), qui n’est ni plus, ni moins que la restructuration, sur de nouvelles bases, des règles de fonctionnement du monde.

À les en croire, dans sa forme actuelle, le capitalisme ne contribue pas au bien-être de l’humanité, ce qui fait que nous avons besoin de la création d’un nouveau capitalisme, capable de défendre l’environnement et de réduire les inégalités sociales.

Le Great Reset est censé, à l’ère post-pandémique, établir un nouvel ordre mondial, garantissant la cohésion politique, idéologique et économique d’un monde exempt d’États-nations. Ce qui, de prime abord, transpire de leurs déclarations, c’est que les plans de Schwab et de sa bande nous ramènent en force le communisme mondial rêvé par Marx et Engels, sous la domination d’une sorte de gouvernance mondiale transnationale.

(Un communisme que même eux n’osent plus nommer « dictature du prolétariat », tant il est vrai qu’il est difficile de décrire comme des prolétaires les membres de cette élite mondiale – allant, disons, de la famille Rothschild à Bill Gates ; en revanche, à condition de remplacer le mot « prolétaire » par le mot « élitaire », en conservant « dictature », on est déjà très proche de l’essence du projet.)

Le pouvoir occulte a donc décidé d’annoncer la couleur, devenant ainsi pouvoir visible. Tout ce qui était jusqu’à présent qualifié de délire paranoïaque par les coryphées de la presse de grand chemin chargée de nous rééduquer à l’usage des langues politiquement correctes, tout cela est désormais visible au premier plan, lisible et écoutable dans la formulation de ces messieurs eux-mêmes, de ces très grands hommes à très grandes ambitions.

Les coryphées, bien entendu, continueront à nous expliquer bruyamment que les propos de Schwab et de sa bande sont l’émanation du summum de la bonne volonté philanthropique, mais le simple fait que lesdits coryphées sont tous matériellement liés au réseau de la Grande Réinitialisation devrait suffire à convaincre quiconque de n’accorder aucune attention à leurs mantras.

On fera bien mieux de concentrer son attention sur la signification véritable des réflexions de Klaus Schwab – telles qu’il les poursuit en permanence dans des entretiens publiés depuis lors – sur ce nouvel ordre mondial « transhumain » qu’il nous fixe comme objectif.

Établissons d’emblée un point qui ne fait plus aucun doute : l’élite mondiale s’est fixé pour but primordial la disparition des nations et des États-nations, et la création d’une gouvernance mondiale constituant un ample système régentant tous les aspects de l’existence, et dans le cadre de laquelle – à les en croire, tout du moins – il deviendra possible de régler, ou du moins de gérer, de grands problèmes mondiaux comme les inégalités sociales, le changement climatique, la croissance non-soutenable, les migrations etc..

Cela fait bien sûr longtemps que l’élite mondiale s’y prépare : des personnalités saillantes en parlent depuis des décennies. L’ancien Secrétaire d’État et conseiller Henry Kissinger, dont Klaus Schwab a d’ailleurs suivi les conférences il y a cinquante ans à Harvard, dès les années 1970-80, expliquait qu’après la mondialisation du marché, il faudrait aussi mondialiser la politique.

Ancien conseiller principal à la sécurité nationale, Brzezinski parlait de la fin des États souverains, tandis que David Rockefeller évoquait la nécessité d’un gouvernement mondial et que Bush père, dans un discours de 1990, proclamait déjà le Nouvel Ordre Mondial. Tels sont donc les auteurs de ces « théories de la conspiration » qu’il serait défendu de prendre au sérieux.

Primo, des déclarations jusqu’ici effectuées par Schwab – dont son livre intitulé The Great Reset, cosigné avec Thierry Malleret et publié en juillet 2020 – il transpire que, par « gouvernance mondiale », ils entendent une sorte de système complexe d’un type nouveau, puisant sa légitimité dans le constat selon lequel isolément, ni la société civile, ni le marché, ni les gouvernements ne sont capables de mettre fin à nos soucis.

Voilà pourquoi la solution est pour eux que les entreprises et les gouvernements « communiquent entre eux de façon efficace ». De mon point de vue, la seule interprétation possible de ce jargon, c’est que les figures de proue du marché mondialisé doivent, pas à pas, retirer aux États-nations les « durs travaux » du gouvernement, pour les assumer à leur place.

Deuxio, pour peu qu’on veuille bien jeter un œil sur la direction de ce WEF présidé par un Schwab de 83 ans, on y verra représentées les entreprises les plus riches du monde et les plus influents des milliardaires en dollars : les PDG de Blackrock et de Blackstone, le directeur du groupe d’investissement Carlyle David Rubinstein, l’homme le plus riche de Chine Jack Ma, mais aussi – détail non-négligeable – les présidents de l’ONU, du FMI et de la BCE.

Il est donc hors de doute que le Forum Économique Mondial représente (pour reprendre le vocabulaire de Albert-László Barabási) un nœud d’une grande importance dans le réseau de l’élite mondiale, qui cependant collabore aussi très étroitement avec d’autres nœuds, comme le Council of Foreign Relations (CFR) ou le groupe Bilderberg – ce que je cherche à faire comprendre par là, c’est que le projet titanesque de la Grande Réinitialisation n’est pas que le dada personnel de Klaus Schwab et de ses associés, mais qu’en bonne logique, il a dû découler d’un processus continu de concertations et d’approbations – ou, si vous préférez : d’acquiescements.

Mais revenons à cette gouvernance post-nationale et transnationale. Leurs textes et leurs déclarations montrent bien qu’ils réfléchissent effectivement dans les termes d’un ordre politique mondial complexe, né de la fusion des gouvernements traditionnels et des protagonistes du marché mondial, flanquée de quelques acteurs de la société civile.
Les lignes de démarcation institutionnelles et fonctionnelles séparant jusqu’ici ces divers pôles seraient appelées à se diluer, donnant naissance à une sorte de guidage unifié, de pouvoir unique – bien entendu dans l’intérêt des objectifs de l’« humanisme », du bien-être, de la santé et de la paix dans le monde.

Pour peu qu’on essaie de s’en faire une image un tout petit peu plus précise, ce que, pour ma part, je vois aussitôt, c’est que ces titans ont décidé de remplacer la démocratie par un guidage unifié, de donner à la technocratie la priorité sur les élections et les politiciens élus, et de subordonner la transparence à une « expertise » incompréhensible pour le commun des mortels.

Tertio, on notera que Schwab, sur le site Project Syndicate (qui, par un pur hasard, se trouve être une publication électronique appartenant à George Soros) insiste sur l’idée que la mise en œuvre de la Grande Réinitialisation n’impose de définir aucune nouvelle idéologie, mais qu’il suffit « de prendre simplement des mesures pragmatiques en vue de construire un monde plus résilient, plus solidaire et plus durable ».

Dans mon interprétation, cela signifie qu’ils n’estiment pas avoir besoin d’une autre idéologie que le bon vieux néolibéralisme, mais juste d’une variante « nouvelle vague », socio-communiste (ou plus exactement : néocommuniste), de ce dernier, c’est-à-dire de la création d’un libéralisme communiste (à ce point de la réflexion, nous autres Hongrois pourrions nous souvenir de ce pauvre Attila József, notre grand poète qui en 1936 écrivait : « Tu peux chanter [à ton enfant] une nouvelle berceuse / Celle du communisme fasciste »). Et, après acceptation universelle et obligatoire du libéralisme socio-communiste, tout ce qui restera à faire, c’est la gestion des problèmes et des crises technico-technologico-écologiques, c’est-à-dire un pragmatisme qu’on pourrait aussi considérer comme un réchauffé de cette thèse de « fin de l’histoire » qui avait fait la renommée – aujourd’hui un peu racornie – d’un certain Fukuyama.

Voire de Marx, dont l’idée du communisme était que les problèmes du monde seraient un jour résolus, après quoi chacun recevrait selon ses besoins, et s’adonnerait à la chasse et à la pêche, ou s’activerait, si cela lui chante, dans la critique de la critique. Tous seront égaux, et tous seront heureux.

Quarto. Parmi les objectifs de l’élite mondiale tels que les formule Schwab, un rôle fondamental revient à l’idée selon laquelle le statut de l’homme doit se transformer pour s’adapter à l’ère de la numérisation, de la robotisation et de l’IA (Intelligence Artificielle).

Dès 2016, Schwab dans son opus consacré à La quatrième révolution industrielle, écrivait que les techniques mises au point par les nouveaux géants de la technologie permettront aux gouvernements de pénétrer dans l’espace – jusqu’ici privé – de nos esprits, de lire nos pensées et d’influer sur notre comportement, ce qui fait que nous ferons désormais partie intégrante du monde physique.

« Les appareils externes d’aujourd’hui, des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle, deviendront presque certainement implantables dans notre corps et notre cerveau ». Et ce même Schwab d’en conclure : « Ce à quoi conduit la quatrième révolution industrielle, c’est la fusion de nos identités physique, numérique et biologique. »

Voici donc enfin un véritable adepte de la conspiration : Klaus Schwab. Malheureusement, non, ce n’est pas un conspirationniste, mais un conspirateur. Réfléchissez un instant, libéraux !

Mais afin de montrer sans plus laisser de place au doute que l’objectif est bien le Meilleur des Mondes (néocommunistes), je vais citer les slogans qu’on a entendu dans un spot publicitaire spécialement commandé par le Forum Économique Mondial – ou du moins, quelques perles extraites de ces slogans :

Depuis 2030 : « Salut à vous ! Je ne possède rien, je n’ai pas de vie privée, et la vie n’a jamais été meilleure ! » ; « Tu ne possèderas rien et tu seras plus heureux. » ; « Tout ce dont tu as besoin, tu le loueras. Et des drones te le livreront. » ; « Des millions d’hommes émigreront à cause des changements climatiques. » « Nous devrons mieux accueillir et mieux intégrer les réfugiés. » Et ainsi de suite.

Ces titans veulent notre bien. Voilà bien pourquoi nous avons les meilleures raisons du monde d’avoir peur. Et d’enfin nous réveiller.

Tamás Fricz
Politologue, chercheur à l’Institut Alapjogokért Központ (« Centre pour les droits fondamentaux »)

Article paru dans le Magyar Nemzet du 28 février 2021.

Traduit du hongrois par le Visegrád Post

source: https://visegradpost.com/fr/2021/02/28/un-neocommunisme-made-in-davos/

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Le Magyar Nemzet est le principal quotidien imprimé de Hongrie. Fondé en 1938, le Magyar Nemzet (Nation hongroise) est un journal de référence pour les conservateurs et est sur une ligne proche du gouvernement de Viktor Orbán.