Le nouveau clip de l’UDC pour les élections fédérales

ND Ch. H. Analysé par des "spécialistes" qui étrangement suivent la ligne anti-UDC du Matin :

Le parti de Christoph Blocher a dévoilé son clip pour les élections fédérales.

Le visuel présenté
Le parti agrarien a pris le pari de réunir plusieurs symboles caractéristiques de la Suisse. «Ce sont des clichés désuets pour une Suisse maintenant intégrée dans un monde globalisé, soulève Gilles Blanchet, directeur de l'agence de communication Idealcom.

Avec ce clip électoral, l'UDC ne déroge pas à ses principes: une communication forte et qui fait parler. «Leurs campagnes sont réussies sur le plan de la communication, admet Alexis Delmege. Je ne suis pas d'accord avec leurs idées, mais les moyens qu'ils utilisent sont efficaces.» Un avis cette fois-ci complètement partagé par le directeur d'Idealcom. «Ils sont très bons au niveau de la forme, mais je regrette parfois qu'ils utilisent des leviers de peur et de rejet pour faire passer le fond.» De plus, l'UDC s'est ouverte aux réseaux sociaux. «Ils utilisent les nouveaux moyens de communication et s'en servent très bien», ajoute le Genevois.

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Cécile Kyenge veut répartir les migrants dans les maisons des Italiens

Cécile Kyenge est une femme politique italienne, membre du Parti démocrate (PD) et ministre pour l’Intégration du gouvernement Letta de 2013 à 2014.

Traduction :

  • Kyenge : Il faut aussi regarder la situation des lieux où ils arrivent. Parce que, comme je le disais tout à l’heure, nous ne pouvons pas emmener les personnes où il y a déja la souffrance. Alors…
  • Journaliste : Où les emmenons nous ?
  • Kyenge : Il faut aussi profiter des bonnes pratiques. Alors les bonnes pratiques sont aussi celles qui mettent à disposition des modèles qui ont réussi, et sur lesquelles nous pouvons aussi travailler plus pour…
  • Journaliste : Par exemple en les répartissants dans les maisons des citoyens ?
  • Kyenge : Cela aussi … Des petits groupes, comme je disais, dans les maisons. Nous pouvons prendre exemple de Riace (repeuplement complet d’un village calabrais par des immigrés, NDLT). Nous pouvons prendre l’exemple de Milan. Nous en avons appelé à Bruxelles, comment nous sommes intervenus en urgence à la gare centrale de Milan; nous les avons appelés pour expliquer les modalités sur comment ils ont affronté l’urgence, et nous, à partir de là nous le divulguons partout pour servir d’exemple. Nous prenons donc les bonnes pratiques qui peuvent être diffusées et qui peuvent aider les administrations qui sont en difficultés.

Source

La France saura-t-elle redevenir une Nation libre ?


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Notre dissidence

Les propos (trop) fréquents des ministres socialistes français, depuis trois ans, ont permis à la France de faire un grand bond en arrière, de trente ans. Et l’on croirait entendre Yvette Roudy et Jack Lang dans les années 1980. Avec la victoire de la gauche en 2012, les gens de la droite libérale conservatrice sont passés de l’opposition à l’opposition, et, même, ils sont entrés, nous sommes entrés, en dissidence. Avec Hollande à l’Elysée, le travail des idées est devenu plus important que jamais.

Ce travail des idées a toujours été et reste encore, me semble-t-il, l’une des marques de fabrique – et pas la seule – de LesObservateurs.ch. Certes, l’augmentation spectaculaire du nombre de lectrices et de lecteurs de LesObservateurs.ch me réjouit d’autant plus que je ne m’y attendais pas. En même temps, je continue de penser que le rôle de LesObservateurs.ch a été, demeure et restera – aussi – de nourrir les esprits.

Car cela également, c’est l’une des marques de fabrique – et pas la seule – de LesObservateurs.ch. En somme, ce blog est sérieux sans se prendre au sérieux. Ses rédactrices et ses rédacteurs sont d’horizons, de styles et de caractères certes différents. A bien y réfléchir, j’ose même affirmer que sur la blogosphère francophone d’information et d’opinion, ce blog est un cas unique, un drôle de phénomène, avec une sacrée bande de « corsaires du net », de « chroniqueurs kamikazes sur la toile », de « think-tank non-conformiste ».

2012 – 2015 : trois années de farce permanente

Le gouvernement (régime ?) socialiste français est (non) opérationnel depuis 2012. Je me suis bien marré, dès mai et juin 2012, en voyant ces nouveaux bouffons de la République -- pas si nouveaux que ça pour certains d’entre eux d’ailleurs -- prendre leurs fonctions. Oui, je me suis bien marré en les voyant, toutes et tous.

Nage Va l’eau Belkacem, la bouche sèche, les yeux rivés sur ses fiches, l’élocution laborieuse, qui au début avait de la peine à tenir son (ex) rôle de perroquette du gouvernement. Christiane Taubira-pas-de-partir qui s’est longtemps demandée, si c’était vraiment vrai qu’elle soit ministre ou si on s’était    -- encore une fois  -- foutu de sa gueule (racisme !).

Cécité Du Flot - vous savez, la nana tellement dévorée par l’ambition que ça se voit sur sa tronche - se demande maintenant comment elle va faire pour ne pas, sans arrêt, se couvrir de ridicule à l’Assemblée nationale et du reste ses chroniques, chez tante Anne, sur le Huffington Post français sont à pleurer de rire. Valéry Fabius d’Estaing, après un long exil intérieur, est aux affaires extérieures, et, je sens, que pour lui, c’est du gâteau aux amendes amères tous les jours, même si parfois il tente de sourire.

Sans oublier Ballot Monte-charge qui se retrouvait au Redressement productif, et, vu sa vacuité mentale, cela s’est soldé par un abaissement progressif, puis, destructif. Du reste, le poste qu’on lui avait confié me faisait penser à une gigantesque peau de banane. Cerise sur le cake, l’écologie avait été confiée à Cécité, une brique, et maintenant, à la Royale rancunière, de quoi finir la tête dans le mur. Puis, le travail à un sapin, et y’a encore du « bouleau » chez les têtes de bois. Enfin, une pensée émue pour Cazeneuve la-case-en-moins qui s’interdit de prononcer le mot islamisme à chaque fois que ça pète quelque part en France.

Pas d’économie libérale

Il est rare, en France, qu’un journaliste se permette de signaler que tous les présidents multiplient depuis 70 ans, des mesures économiques de gauche. Hors de France, des journalistes écrivent cela tous les jours, dans les médias anglophones, germanophones, hispanophones, etc. Mais pas en France. Ou pratiquement pas. Ainsi, Philippe Mabille (le 20 décembre 2013, la date entrera dans l’histoire), dans le quotidien économique français ‘La Tribune’ a eu le courage d’écrire la vérité, sur la dimension – fondamentalement socialiste – de la politique économique de Sarkozy.

Islam

Je ne crois pas un seul instant à une modification des relations étroites entre d’une part, les autorités françaises, et d’autre part, l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) et ses Etats-membres, l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) et le Conseil français du culte musulman (CFCM). Je crois simplement, que les autorités françaises sont actuellement mal prises entre d’un côté, les actes terroristes islamiques, et de l’autre, les nombreuses campagnes électorales (présidentielles, législatives, européennes, régionales, etc.).

D’une main, les autorités françaises font mine de durcir le ton ; de l’autre, elles continuent de ménager l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), le Conseil français du culte musulman (CFCM), le Qatar, l’Arabie saoudite, les Frères musulmans, les wahhabites et les salafistes. Je pense que la politique intérieure et extérieure de la France à l’égard de l’islam n’a pas changé sur le fond et qu’elle n’est pas prête de changer.

Et puis, il n’y a toujours pas de réciprocité en matière de liberté religieuse. L’Europe en général et la France en particulier, malgré la laïcité, font de plus en plus de concessions à l’islam. Au-delà du débat, assez secondaire, sur la viande Hallal, l’Europe, notamment la France, exigent toujours plus de « laïcité » de la part des Juifs et des Chrétiens, tout en accordant toujours plus de « droits » aux mahométans.

Alors qu’en terre dite d’islam, la situation des non-musulmans, notamment celle des Chrétiens, est de plus en plus désastreuse. Il n’y donc pas, mais alors vraiment pas, de réciprocité, en matière de liberté religieuse. La France socialo-liberticide, étatiste, criblée de dettes et islamophile vivra-t-elle un scénario à la grecque ou saura-t-elle redevenir une Nation libre ?

Michel Garroté, 17 juillet 2015

   

La politique d’asile a besoin de cœur, mais aussi de raison.

Editorial de Roger Köppel

[...]

Le profil démographique des migrants montre clairement ce que l'on sait depuis longtemps, mais dont les autorités ne veulent pas prendre acte: ce ne sont pas des familles menacées de mort à cause de la couleur de leur peau, de leur religion ou de leurs convictions politiques, mais de jeunes nomades économiques, de sexe masculin, qui affluent sous le couvert de l'asile en Europe.

[...]

 

Article complet

Eclairage UW – Dangereuse aggravation du climat politique général en Suisse et ailleurs – 07.07.15

 

Sujets abordés par Uli Windisch:

  • la soumission relative de la Suisse par rapport au sursaut grec,
  • les clandestins qui arrivent en masse en Europe,
  • la nécessité de remèdes expéditifs en lieu et place des craintes et autres peurs

 

propos recueillis le 7 juillet 2015

« La repentance n’a strictement rien à faire en politique »

Entretien avec Alain de Benoist

Peu de temps avant son décès, François Mitterrand avait eu ces mots définitifs vis-à-vis d’un Jean-Pierre Elkabbach éberlué : « La France n’a pas à s’excuser. »

[...]

Réduite à sa plus simple expression, la repentance peut se résumer ainsi : des gens s’excusent de méfaits qu’ils n’ont pas commis pour complaire à d’autres qui ne les ont pas subis.

Suite sur Bd Voltaire

Pour Manuel Valls « les premières victimes de Daesh sont d’abord les musulmans »

Manuel Valls : « Il y a entre 10.000 et 15.000 salafistes en France »

Manuel Valls est l’invité du Grand Rendez-Vous ce dimanche, en partenariat avec Europe 1 et Le Monde. Le Premier ministre revient dans cette première partie sur l’attaque en Isère


Le Premier ministre a déclaré dimanche que la France mène une « guerre de civilisation » contre Daesh, qui veut « combattre les valeurs humanistes et universelles ».[...]

Pour Manuel Valls, « les premières victimes de Daesh, ce sont les minorités comme les Chrétiens d’Orient, mais ce sont d’abord les musulmans. Ce n’est pas une guerre entre Occident et Islam, c’est une guerre au nom des valeurs qui sont les nôtres, et que nous partageons au-delà même de l’Europe. » [...]

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Manuel Valls évoque une « guerre de civilisation » (Màj : Julien Dray fustige «l’amalgame idéologique»)

L’emploi de la notion de guerre de civilisation par Manuel Valls sur Europe 1, ce dimanche, fait craindre au secrétaire national du PS qu’elle encourage une division encore accrue de la société française.

[...]

«Il faut éviter la peur. Parce que chacun va assimiler son voisin à un djihadiste présupposé, chacun va assimiler toute une communauté à une menace. [...] les première victimes du djihadisme, ce sont d’abord les communautés musulmanes dans différents pays», plaide d’abord l’ancien élu. Dans le collimateur de l’ex-député: l’emploi par Manuel Valls d’expressions à ses yeux inexactes et excessives comme «islamo-fascisme» et «guerre de civilisation». «C’est le plus grave des dangers. “Mal nommer les choses c’est ajouter au malheur du monde”, disait Camus», cite Julien Dray.

«L’utilisation des mots n’est pas neutre, l’utilisation des images n’est pas neutre», s’insurge-t-il. Et le socialiste de revenir sur la notion de «guerre de civilisation»: «Mais que l’on m’explique quelles sont les civilisations qui sont en guerre? J’ai un doute parce que je ne crois pas que la civilisation arabo-musulmane soit un risque pour la civilisation chrétienne (…) Je fais attention de ne pas tomber dans les amalgames. Pour combattre le salafisme, j’ai besoin des musulmans, et de toute la communauté française rassemblée», souligne-t-il.

[...]

Source via Fdesouche.com

La faillite de Schengen est évidente aux yeux de tous. Il est temps de fermer nos frontières

pantani1-770x470Par Roberta Pantani (photo), conseillère nationale

L'échec de la politique migratoire européenne est évidente. La gestion de l'arrivée massive de réfugiés sur les côtes italiennes est devenu un problème qui sera très difficile à résoudre.

En attendant, certains pays européens ont déjà décidé individuellement, donc en ne respectant pas le traité de Schengen, de fermer leurs frontières et d'y réintroduire des contrôles systématiques.

Et la Suisse ? Et bien non, nous laissons nos frontières ouvertes. Le Conseil fédéral persiste dans sa politique d'accueil sans distinctions de tous ceux qui se présentes à nos frontières, avec, pour conséquence, une pression migratoire qui commence à devenir ingérable au sud des Alpes. Les structures d'accueil sont insuffisantes et le problème reste à charge du Tessin.

Suspendre Schengen serait un signal important : la Suisse ne faisant pas partie de l'UE, ne peut assumer une responsabilité qui n'est pas la sienne. Si la gestion des flux migratoires est un échec, c'est le problème de Bruxelles, des pays faisant partie de l'UE et de l'Italie (qui, je le rappelle, a placé au poste de Haut Commissaire UE pour les réfugiés une des leurs, Federica Mogherini , avec les résultats que l'on connait).

Si les pays de l'UE commençaient vraiment à faire leur devoir, à respecter le traité de Dublin et à se coordonner entre eux pour mettre sur pied une politique commune sur l'asile, ce serait déjà un pas. Je ne vois pas pourquoi nous devrions toujours être les premiers de la classe et tirer les marrons du feu à la place des autres.

Suspendre Schengen et réintroduire les contrôles aux frontières serait assez  simple, mais pour cela il faut du courage politique. Quelque chose qui manque cruellement actuellement.

.Roberta Pantani
Consigliera Nazionale Lega dei Ticinesi

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Source en italien (trad. D. Borer)

Asile: une politique insolente, irresponsable et dangereuse

Depuis quelques jours, les polémiques s’intensifient. Avant-hier, on découvrait le langage scandaleux d’un requérant débouté (http://www.lesobservateurs.ch/2015/06/16/rencontre-avec-un-requerant-deboute-en-colere-au-foyer-des-tattes-vernier-geneve-le-15-juin-2015/). Hier, c’était une Turque qui extorquait plus de 700’000 francs à l’aide sociale (http://www.lesobservateurs.ch/2015/06/16/fraude-a-laide-sociale-de-727-000-frs-a-zurich/). Et, aujourd’hui, on me fait part, comme un secret de polichinelle, de nombreux cas d’abus: des séjours irrégulièrement - ou anormalement - rendus possibles et largement financés sans que le public n’en entende jamais parler, sans qu’une volonté politique - même minoritaire - n’ait jamais été exprimée dans ce sens.

C’est précisément cela qui est le plus scandaleux: Mourad, le Tunisien agressif des Tattes, a été soldé d’une non-entrée en matière. Que fait-il encore en Suisse? En plus, il se permet de nous présenter ses exigences. On a même appris que tous les requérants déplacés, de fait, avaient tous été déboutés ou soldés d’une même non-entrée en matière. Jamais, concernant la Turque (originaire du Kurdistan), il n’a été question de renvoi. Avant 2005, lors de son arrivée, on était moins rigoureux sur les demandes, mais leur nombre était substantiellement inférieur. Notons tout de même la chose cocasse que, pour exister en tant que peuple, les Kurdes mènent une lutte à mort, qu’on qualifie parfois de persécution à leur encontre, mais qu’ils ne voient aucun problème à se fondre dans un autre peuple pour bénéficier d’avantages sociaux.

Cela ne compte pourtant pas en matière d’asile, où la réflexion est absente, où le bon sens et la logique ne font pas foi. Le marasme administratif permet aux plus habiles et déterminés de rester sans encombre ; le bon sentiment et les détours autorisent toutes sortes de combines surréalistes, à condition qu’on n’en parle pas. Les deniers publics, alors même qu’on vient de voter sur la LRTV (http://www.lesobservateurs.ch/2015/06/17/eclairage-uw-revolte-generalisee-contre-service-public-medias-suisses-r-de-weck-partir-16-06-15/), sont utilisés pour promouvoir la pitié, mais sans jamais parler des abus. La vidéo du requérant abusif des Tattes est largement connue des médias dominants et autres organes de diffusion subventionnés, mais aucun n’a jugé bon d’en parler. On préfère faire l’autruche, comme si cette anecdote n’était révélatrice de rien, alors que, justement, la gestion catastrophique de l’asile et des migrants est la cause principale de cet afflux (http://www.lesobservateurs.ch/2015/06/17/refugies-les-guerres-du-monde-ne-sont-pas-responsables-la-debacle-suisse-de-lasile-est-de-nature-interne/).

La peur la plus bleue de cette doxa politico-médiatique, c’est de se retrouver face à la réalité, qu’on fait alors tout pour étouffer, parce que, si ces choses venaient à se savoir, on serait forcé de mettre de l’ordre dans une problématique qu’il n’est pas compliqué de régler. Il suffit, pour une fois, de faire appliquer la loi et respecter l’autorité ; d’avoir un œil sur les magouilles et de liquider rapidement les recours légaux. C’est une priorité, mais en attendant, on entendra encore les présentateurs financés par le désormais impôt Billag verser leurs larmes de crocodile. Ils se gardent pourtant bien de pleurer les Suisses qui, eux, subissent cette comédie.

Dans la vidéo qui suit, issue du média local subventionné “Léman Bleu”, on voit qu’il n’y a qu’une face de la réalité qu’on ose nous révéler. On nous présente indirectement les limites du territoire et la difficulté qu’ont les Suisses eux-mêmes à se loger chez eux, mais il n’y est pas question de remettre en cause l’accueil et les faveurs qui sont faites à ces gens. Les limites techniques impliquée n’y font rien et on ne pense pas plus, dès lors, à la préservation de la salubrité du pays. C’est totalement irresponsable et on en finance l’approbation, et même la facilitation.

 

 

Thomas Mazzone, le 18 juin 2015

 

Photo: rts.ch

L’UDC exige un moratoire en matière d’asile – il faut rétablir le contrôle aux frontières

La politique d'asile de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga conduit droit dans le mur.

La politique d'asile de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga conduit droit dans le mur. Le nombre de demandes d'asile augmenté de 60% (!) entre les mois d'avril et de mai derniers. Les entrées clandestines en Suisse et les abus dans le droit d'asile augmentent constamment. Le taux de requérants restant en Suisse – demandes acceptées et admissions provisoires – n'a jamais été aussi élevé. Parallèlement, le Secrétariat d'Etat aux migrations annonce en passant que ces derniers jours le Corps des gardes-frontière a relevé un nombre exceptionnellement élevé de personnes séjournant illégalement en Suisse à la frontière sud du pays. Et que dit la conseillère fédérale?

  1. Nous ouvrons des centres d'accueil supplémentaires.
  2. Nous promettons solidairement à l'UE que nous allons accueillir encore plus de requérants d'asile.
  3. Ladite action humanitaire  qui consiste à accueillir 3000 Syriens choisis au hasard a déjà commencé.
  4. Son Secrétariat d'Etat a déjà averti que le pronostic de 29 000 demandes d'asile plus/moins 2500 était sans doute trop bas pour 2015.

La coupe est pleine. L'UDC exige que le Conseil fédéral recoure au droit d'urgence et suspende  pendant au moins un an la loi sur l'asile.  

Que cela signifie-t-il de suspendre la loi sur l'asile par le biais du droit d'urgence? Durant cette suspension, il est interdit de prendre des décisions positives concernant les demandes d'asile ou d'accorder des admissions provisoires. Il n'est pas permis d'attribuer des visas humanitaires et d'accueillir des réfugiés dans le cadre de contingents. Les demandes de regroupement familial de personnes séjournant en Suisse grâce au droit d'asile ou des réfugiés reconnus vivant de l'aide sociale doivent être refusées. Pour appliquer ces règles, les frontières doivent à nouveau être systématiquement contrôlées, si nécessaire avec l'aide de l'armée. Parallèlement, il faut protéger les réfugiés de la guerre à proximité des régions en crise. La Confédération doit à cet effet prioriser l'aide humanitaire dans le budget de l'aide au développement.

En augmentant massivement le taux de reconnaissance des réfugiés et le nombre de personnes admises provisoirement, le Secrétariat d'Etat aux migrations et la conseillère fédérale responsable cherchent uniquement à diminuer le plus vite possible le nombre de cas pendants. Cette politique irresponsable a non seulement des conséquences économiques et sociales graves pour la Suisse, mais elle menace aussi la sécurité nationale. De plus en plus souvent on entend parler de terroristes infiltrés grâce à l'industrie suisse de l'asile. Ladite action humanitaire d'admission de Syriens choisis au hasard sans procédure d'asile, mais avec un droit de séjour durable doit donc être immédiatement stoppée.

Une immigration annuelle nette de quelque 80 000 personnes par an (sans doute 100 000 en 2015) dépasse déjà largement la capacité d'intégration et les moyens financiers des institutions sociales suisses. Refusant de faire le travail pour lequel elle a été élue et encourageant l'accueil aussi généreux que possible de requérants d'asile, Madame Sommaruga foule au pied l'idée humanitaire sur laquelle reposait initialement le droit d'asile suisse. La Suisse doit reprendre en main sa politique d'asile. Le système Schengen/Dublin a échoué. La Confédération doit donc suspendre la loi sur l'asile par le biais du droit d'urgence et contrôler à nouveau systématiquement ses frontières.

Le groupe parlementaire UDC déposera une intervention dans ce sens au Conseil national et au Conseil des Etats encore durant cette session. Il a également déposé le nombre de signatures nécessaires pour convoquer le plus rapidement possible une session spéciale sur la politique d'asile.

Le PS et le PLR sont les plus riches des partis vaudois, loin devant l’UDC

ND. Ch. H. Les gentils socialistes humanistes, sont bien plus riches que l'UDC mais ne se privent pas pour exiger que les Suisses passent à la caisse de plus en plus souvent via de nouvelles taxes. Et c'est ce même PS qui prétend que la droite est bourgeoise, capitaliste...

La publication des comptes de l’UDC révèle qu’elle est le moins argenté des grands partis vaudois, loin derrière le Parti socialiste.

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Et les grands vainqueurs sont… les socialistes. Au classement des partis vaudois les plus riches, les socialistes gagnent haut la main. Ils sont loin devant l’UDC, le parti que beaucoup soupçonnent d’être assis sur un tas d’or. Ayant publié ses comptes en avril – une première depuis plusieurs années –, l’UDC est au contraire en difficultés financières, avec des recettes de 335'000 francs l’an dernier. Le Parti socialiste, lui, a engrangé 867'000 francs, tandis que les libéraux-radicaux (PLR) ont récolté 806'000 francs (voir infographie). Médaille de bronze: les Verts avec 361'000 francs. Avec une gestion approximative durant plusieurs années, un emprunt de 150'000 francs pour les élections fédérales de 2011 et seulement 45% de ses 3000 membres qui cotisent, l’UDC vaudoise a fait des erreurs, reconnaît sa présidente, la députée Fabienne Despot. «Nous avons toujours été modestes, explique-t-elle. Les employés de notre secrétariat gagnent peu et moi-même je ne touche aucune vacation

Suite

Jugement politique

L'UDC est profondément inquiète de voir deux employés du secrétariat général de l'UDC Suisse condamnés en première instance pour une prétendue discrimination raciale. Ces deux personnes auraient violé l'article antiracisme du Code pénal du simple fait que l'UDC Suisse a décrit dans une annonce un crime violent qui a été commis en août 2011. Les adversaires politiques de l'UDC ont ainsi atteint leur objectif: on n'a plus le droit de dire et d'écrire en Suisse ce qui est.

Au mois d'août 2011, deux Kosovars ont insulté deux Suisses assis sur une terrasse d'un restaurant d'Interlaken. A la suite de l'altercation, un des Kosovars a tranché la gorge d'un des Suisses, le blessant grièvement. L'UDC a repris cette grave affaire dans une annonce et l'a décrite sur la base des comptes rendus médiatiques. C'est pour cette annonce que presque quatre années plus tard deux collaborateurs du secrétariat général de l'UDC Suisse sont condamnés à une peine pécuniaire avec sursis pour discrimination raciale.

Ce jugement inquiétant est une atteinte grave à la liberté d'opinion et d'expression en Suisse. Il semble qu'il ne soit plus permis de décrire un événement réel tel qu'il s'est produit. La justice a de surcroît attendu plusieurs années pour arriver à cette conclusion. Dans ce cas encore, la norme pénale contre le racisme a été abusée à des fins politiques pour étouffer des opinions gênantes.

L'UDC décidera d'un éventuel recours lorsqu'elle disposera de la motivation écrite du jugement.

Ce en quoi je crois

jean-pascal-cattinPar Jean-Pascal Cattin (photo), cadre bancaire et candidat MCG, Genève (pour en savoir plus, cliquer ICI)

En politique, il existe une différence naturelle de la vision du monde entre les gens de gauche et ceux de droite. Ceux de gauche sont attachés au progrès et par conséquent au changement en permanence et ceux de droite préfèrent s`appuyer sur ce qui existe, à savoir de trouver leur sécurité et leur équilibre dans le conservatisme. Pour les uns, le monde idéal se situe dans la vie future quand pour les autres il est à rechercher dans le passé. Leur clef de voûte consiste à se réapproprier ce que les aléas de la vie les ont dépossédés afin de préserver l’héritage de notre civilisation, celle que nos ancêtres nous ont léguée et que nous avons su adapter au cours des siècles.

Ce dilemme s’exprime d’ailleurs en toutes lettres dans la fameuse devise du Brésil « Ordem y Progresso » (ordre pour la droite et progrès pour la gauche). Personne n’a fondamentalement tort et pense sincèrement avoir raison, chacun voyant midi à sa porte. Voilà pour la théorie.

Dans les fait, il existe tout de même des différences notables de niveaux de vie suivant les continents et les pays que nous traversons dans le monde. En général, plus un pays est bien organisé et travailleur, plus il est prospère. Et a contrario moins il est éduqué, moins il est organisé et soumis à la corruption de ses élites ainsi qu’à l’application stricte de ses traditions tribales d’un autre siècle, plus il est pauvre. Ce qui explique en grande partie la raison pour laquelle des vagues incontrôlées d’immigration tentées sur des bateaux de fortune au péril de la vie de ceux qui espèrent une vie meilleure sous d’autres cieux, en l’occurrence dans nos contrées européennes, se multiplient.

En vérité, il n’y aura jamais de solutions pour ces désespérés si ce n’est qu’en amont, c’est-à-dire par une éducation accrue dans les pays d’origine des candidats à l’exil. Une éducation devant notamment être dispensée de façon accrue aux femmes des pays en voie de développement pour leur permettre de mieux contrôler leur fécondité (avec 4 à 5 enfants par femme en moyenne, l’Afrique pourrait atteindre 4 milliards d’habitants avant la fin du siècle). Sinon, en optant pour la solution de l’accueil incontrôlé, on verra à terme se créer également dans notre ville et dans le pays tout entier un communautarisme générant un particularisme qui s’opposera aux usages de la communauté plus large dont ces immigrés mal intégrés feront nouvellement partie. Cette perspective conduira à un risque majeur pour la cohésion sociale de notre ville et de notre pays.

Alors, chacun conjugue le drame auquel nous assistons avec sa propre vision des choses. Les premiers pensent que le progrès et une certaine forme de justice sociale exigent de recueillir sans contre partie ceux qui viennent trouver un refuge économique chez nous alors que d’autres, dont je suis, considèrent que notre « relatif » bien-être ne doit rien à personne. Partant du principe que notre histoire commune a fait de nous ce que nous sommes, que nous sommes les héritiers de ce passé ancestral qui a durablement forgé notre culture et notre identité et que nous sommes les bénéficiaires de la qualité et de la force de notre travail ainsi que de l’excellente organisation de notre vie en commun. Le miracle économique suisse du XXe siècle a été notamment rendu possible grâce aux relations privilégiées entretenues durant des décennies entre un patronat responsable d’une part et les employés et les travailleurs d’autre part tentant de trouver ensemble un juste équilibre entre leurs intérêts respectifs tout naturellement divergents.

Hélas, même chez nous, avec les accords de Schengen sur la libre circulation, les choses semblent se détériorer. Ces dirigeants d’entreprises responsables ont fait place à des managers dynamiques et prétentieux aux dents longues et acérées. Formatés mode procédures made in USA, ils sont rompus à la théorie du rendement à visage inhumain avant tout. On en trouve même en politique chez nous, à Genève, de ces représentants type race de jeunes cadres dynamiques. Ils se reconnaîtront, notamment au PLR et au PDC!

Tout ceci est bien beau mais pourquoi rendre les accords de Schengen responsables de cette situation? Tout simplement parce que, pendant des décennies, la finance n’a pas assez été mise au service de l’économie et ce, pour de purs motifs de rentabilité - exemple, crise des subprimes etc -. Imprudentes, nos banques européennes sont lourdement responsables de ce désastre trouvant son origine dans un montage politico-financier « born in the USA ». Le gouvernement US prit la décision que tout le monde pouvait désormais obtenir sa maison, en obligeant les banques américaines à prêter de fortes sommes à des particuliers qui n’avaient pas les moyens de rembourser leur dette. Pour s’en sortir, lesdites banques américaines ont « titrisé » leur hypothèques puis ont vendu ces « Junk bonds » - littéralement « obligations pourries » - sur le marché. Lorsque la Réserve Fédérale a augmenté ses taux directeurs, le château de cartes s’est effondré, les banques qui s’étaient engagées ont été menacées de faillite et ont dû avoir recours à l’État. Les états, ainsi endettés à leur tour, ont dû appliquer une politique d’austérité, d’où la crise économique. Résultat : double peine pour le peuple. On lui demande de payer des dettes que les banques ont, en raison de leur esprit cupide, accumulé, alors qu’il n’a pas été le bénéficiaire des opérations financières quand la bourse assurait les taux de rendement à 15% qui ont conduit à cette crise.

Comme toujours en pareils cas, une fois que la crise venue, le patronat dans l’air du temps se sert, grâce à Schengen, des travailleurs et cadres immigrés, avec en sus pour Genève la spécialité frontaliers. Tout ceci dans le but inavoué de casser le salaire des locaux. La boucle est bouclée. Le risque immense qu’il prend est de scier la branche de la prospérité sur laquelle nous sommes tous assis. Et cela, les politiques doivent l’empêcher à tout prix !

Ceci est profondément ce que je crois…

Jean-Pascal Cattin, 13 avril 2015

 

 

Marine Le Pen lance une procédure disciplinaire contre son père

La présidente du Front national a invité, jeudi soir sur TF1, Jean-Marie Le Pen à se retirer de la vie publique.

De noir vêtue et les traits tendus, Marine Le Pen a procédé devant les caméras de TF1, jeudi soir, à l’exécution politique de son père, fondateur en 1972 du Front national(FN) qu’elle préside depuis 2011.

Si Marine Le Pen veut siphonner massivement les suffrages des sympathisants et électeurs UMP, elle doit donc éjecter son père. Sa guerre ouverte avec le fondateur du FN lui offre également une autre opportunité, à savoir la mise au pas de sa nièce, la députée Marion Maréchal-Le Pen, qui campe sur les mêmes terres idéologiques que Jean-Marie Le Pen, son grand-père.

 

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Initiatives populaires: Avenir Suisse veut affaiblir notre démocratie

Avenir Suisse propose d'abord d'instaurer un examen de la validité des initiatives par la Chancellerie fédérale avant la récolte de signatures. Il s'agirait ensuite d'augmenter le nombre de signatures à 4% du corps électoral, soit 210'000 signatures contre 100'000 actuellement.

Lukas Ruehli, Gerhard Schwarz et Tibère Adler, soit la tête d'Avenir Suisse, devant la presse à Zurich ce 7 avril.

Lukas Ruehli, Gerhard Schwarz et Tibère Adler, soit la tête d'Avenir Suisse, devant la presse à Zurich ce 7 avril.

Il faudrait aussi introduire un référendum obligatoire sur la législation de mise en oeuvre des initiatives. Elle permettrait d'éviter les manoeuvres tactiques lors de la concrétisation d'une initiative, estime Avenir Suisse.

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Christian Levrat: «Nous voulons accueillir dix fois plus de réfugiés!»

«A ceux qui allument des feux d’alarme sur nos Préalpes, nous disons que nous voulons accueillir dix fois plus de réfugiés!» a déclaré Christian Levrat. Une allusion, évidemment, aux récents événements de Chevrilles et du centre de la Gouglera.

«Il s’agit de l’affrontement de deux Suisses»

Tant dans le canton qu’au niveau national: «Il s’agit de l’affrontement de deux Suisses. L’une, réactionnaire et ultraconservatrice, qui veut dénoncer la Convention européenne des droits de l’homme.» Face à cette Suisse «de la peur et du repli», le PS entend incarner «l’ouverture et la solidarité».

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L’UDC: Initiative pour la primauté du droit national

Le texte de l'initiative «le droit suisse au lieu de juges étrangers (initiative pour l'autodétermination)» est paru mardi dans la Feuille fédérale. Le délai pour le dépôt des 100'000 paraphes nécessaires à l'aboutissement est fixé au 10 septembre 2016.

Le texte stipule que la «Constitution fédérale est placée au-dessus du droit international et prime sur celui-ci, sous réserve des règles impératives du droit international.» En cas de besoin, la Suisse devra dénoncer des traités internationaux. En ligne de mire notamment, la convention européenne des droits de l'homme.

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Le nouveau visage de la politique européenne d’immigration

Par Renaud Camus

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Cécile Kyenge Kashetu est cette femme d’origine congolaise, ancienne clandestine elle-même, qui fut la première Africaine à devenir ministre en Italie. On aurait pu penser qu’accédant à ces hautes fonctions au sein d’une des nations les plus prestigieuses de la terre, et qui lui a donné certains de ses plus beaux moments de civilisation, elle se serait sentie très honorée et aurait voulu faire tout pour sauvegarder, de cette haute culture, tout ce qui pouvait l’être. Pas du tout : elle se signala aussitôt en déclarant que l’Italie allait devoir se transformer au plus vite, et se mettre bien dans la tête qu’elle était une nation métissée et pluriethnique, à laquelle il fallait d’avantage d’Africains.

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Article complet sur Bd Voltaire

Les élus pourront continuer à siéger chez les assureurs

Les députés doivent pouvoir continuer à être présents dans les conseils d'administration des caisses maladie. Une commission du National a rejeté vendredi un texte parlementaire.

La commission des institutions politiques du National rejette par 15 voix contre 8 une initiative de Jean-François Steiert (PS/FR) réclamant une extension de la règle d'incompatibilité.

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