Réflexion sur la vague d’opposition sans précédent à l’initiative de mise en oeuvre

Nos lecteurs réagissent face au rouleau compresseur unilatéral des médias au sujet de la votation du 28 février

La vague d'opposition sans précédent à l'initiative de mise en oeuvre suscite en moi quelques réflexions que je voulais partager avec vous.

Tout d'abord, comme lors de chaque votation, il m'a suffi de quelques discussions avec des collègues ou amis pour constater que beaucoup de gens n'ont pas lu le texte de l'initiative et se contentent de se forger une opinion en se référant aux médias qui forment un bloc solide contre l'initiative ( et tout ce qui vient de l'UDC en général ) en mettant en avant des arguments discutables, scabreux quand ce ne sont pas de purs mensonges grossiers et malhonnêtes.
Qui n'a pas entendu l'argument du père de famille qui fait un excès de vitesse et qui se fait expulser 3 ans plus tard car il s'est retrouvé dans une bagarre et est condamné pour coups et blessures? Pour qu'un excès de vitesse donne lieu à une dénonciation, le dépassement doit être considérable, sinon on écope d'une simple amende qui n' entre pas dans la catégorie de peine pécuniaire, Et non, personne ne se fera expulser pour une amende...Et puis franchement, je ne vais pas pleurer pour un type qui roule à 120 dans un village et ou à 170 sur l'autoroute et qui se bat 3 ans plus tard au lieu de se tenir tranquille. Personne ne le force à rouler comme un malade et à mettre la vie des autres en danger. Et si on veut, on peut presque toujours éviter une bagarre en quittant les lieux de la rixe, tout simplement.
Parmi mes relations, personne, à ma connaissance, n' a été condamné à une peine pécuniaire et encore moins à de la prison. Si vous avez tant peur de perdre des amis avec cette initiative, et bien changez de fréquentations!
Les étrangers honnêtes n'ont rien à craindre et c'est ça que je retiens de cette initiative.

Je trouve extrêmement choquant que les opposants de tous bords soient ainsi centrés sur la défense des criminels. Vous avez été apitoyé par le sort du père de famille? Et si vous vous mettiez à la place de cette fille qui a été violée et qui croise sont agresseur dans la rue 5 ans plus tard...l'actualité abonde de tels cas ( bien réels, eux! )

Je retiens également de cette initiative qu'elle améliorera à long terme la sécurité et la qualité de vie des habitants de la Suisse, par un effet dissuasif évident. La justice en Suisse est beaucoup trop clémente. Quand on voit les peines infligées à certains criminels, on se dit qu'ils doivent bien rigoler!
Par contre, une interdiction de séjour de 20 ans les ferait sans doute réfléchir...allez à Dubai ou à Singapour et vous constaterez que sortir le soir n'est pas un problème car il n'y a pour ainsi dire pas de criminalité. Il y fait juste bon vivre.

Les opposants affirment, sans jamais vraiment le démontrer, que cette initiative serait néfaste pour l'économie. Je pense au contraire qu'un pays sûr a un effet attrayant pour les entreprises et les investisseurs. La Suisse est-elle sûre aujourd'hui? Mais surtout : est-ce qu'elle le sera demain? La sécurité coûte cher aux entreprises. Cela a un effet sur les prix des produits et donc sur la compétitivité.
Quant à la libre circulation, je m'étonne de voir nos élites tant tenir à la libre circulation des crapules. Cet accord sert-il à protéger les criminels étrangers contre une expulsion?

Maintenant pourquoi revoter?
On assiste ces dernières années à une fâcheuse tendance du Conseil Fédéral et du Parlement à ne pas appliquer les initiatives approuvées par le peuple. Dans ce cas précis, Ils veulent juste nous imposer un contre-projet qu'on avait refusé.
En ajoutant une clause de rigueur, ils dénaturent l'initiative qui prévoyait un renvoi systématique.
Cette clause laisse une liberté de manoeuvre aux juges : "Le juge peut exceptionnellement renoncer à une expulsion lorsque celle-ci mettrait l'étranger dans une situation personnelle grave et que les intérêts publics à l'expulsion ne l'emportent pas sur l'intérêt privé...il tiendra compte de la situation particulière de l'étranger qui est né ou qui a grandi en Suisse."
Le côté subjectif de cette clause est inacceptable. Que veut dire "exceptionnellement"? Comment juger si "une situation personnelle" est grave?
En clair, il pourra toujours y avoir un juge qui décidera de ne pas renvoyer la personne incriminée en privilégiant les intérêts privés du criminel au lieu des intérêts publics.

Donc pour moi, vous l'aurez compris, ce sera un grand OUI à l'initiative de mise en oeuvre le 28.2.2016.

Pierre-François Cusin

Dire OUI pour que les étrangers criminels soient enfin obligatoirement expulsés

L'UDC a tenu conférence de presse aujourd'hui à Berne pour expliquer les motifs qui parlent clairement en faveur d'un OUI déterminé et convaincu à l'initiative de mise en œuvre. Seule l'initiative de mise en œuvre garantit que les étrangers ayant commis des crimes graves et les récidivistes incorrigibles soient obligatoirement renvoyés dans leur patrie après avoir purgé leur peine. Résultats: une sécurité accrue pour tous et des économies massives parce que les récidivistes seront empêchés de sévir.

Les citoyennes et les citoyens ne doivent pas se laisser leurrer par la propagande massive des détracteurs de cette initiative. En cas de refus de l'initiative sur le renvoi, la pratique laxiste actuelle sera poursuivie, voire encore plus complaisante à l'égard des malfaiteurs. Ladite clause de rigueur prévue par le Parlement permet aux tribunaux de renoncer à une expulsion même face à des criminels dangereux si les juges estiment que l'expulsion constitue une sanction trop dure en raison de la situation personnelle du coupable. Mais ce n'est pas tout: la législation d'application prévoit explicitement un droit spécial pour les criminels étrangers qui sont nés et qui ont grandi en Suisse. Ces individus ne pourront quasiment plus être expulsés, ce qui représente même un recul par rapport à la pratique actuelle.

L'initiative de mise en œuvre est bien ciblée

Alors que la part des étrangers à la population suisse est d'un peu plus de 24%, 57,7% des homicides, 61,3% des viols et même 73% des cambriolages doivent être mis sur le compte des étrangers. La conséquence est que 73% de la population carcérale de Suisse est d'origine étrangère. Ces délinquants provoquent des coûts de plus de 730 millions de francs à charge des contribuables. C'est exactement à ce niveau qu'intervient l'initiative de mise en œuvre. Elle clarifie la situation et corrige une pratique disparate et beaucoup trop laxiste. Elle vise très précisément les assassins, violeurs et autres criminels dangereux étrangers ainsi que les récidivistes incorrigibles. Il est fréquent que des criminels étrangers soient d'abord condamnés pour de nombreux délits avant que l'autorité compétente commence à envisager une expulsion. Cette situation intolérable provoque des coûts élevés pour la collectivité et inflige des souffrances immenses aux victimes. L'initiative de mise en œuvre est exactement ciblée sur ce problème en exigeant l'expulsion des cambrioleurs en série, des bagarreurs notoires ou encore des étrangers qui menacent les collaborateurs des services sociaux ou les agents de police.

Les délits mineurs sont exclus

En revanche, cette initiative n'exige pas l'expulsion en cas de délits mineurs, d'erreurs ou de situations de détresse. Les exemples construits de toutes pièces par les adversaires de l'initiative n'ont aucun rapport avec la réalité. Ni une pomme volée dans le jardin du voisin, ni un formulaire mal rempli pour l'obtention d'allocations familiales ne provoquent une expulsion.

Les citoyennes et les citoyens qui veulent que le mandat constitutionnel en vigueur depuis 2010 pour l'expulsion obligatoire des étrangers criminels soit enfin respecté et que la pratique laxiste à l'égard des étrangers criminels soit corrigée, déposeront un OUI convaincu dans l'urne le 28 février prochain à l'initiative populaire "pour le renvoi effectif des criminels étrangers (initiative de mise en œuvre)". L'UDC est du côté des victimes et non pas de celui des criminels. Et vous?

Source

Tunis refuse de reprendre ses demandeurs d’asile expulsés : Vienne demande à l’UE de couper ses aides

Malgré la générosité de Bruxelles envers la Tunisie, ce pays adopte un comportement de voyou.

Tunis, qui reçoit l’essentiel de l’aide étrangère européenne, veut compromettre la politique européenne du rapatriement et refuse de coopérer au sujet de ses citoyens demandeurs d’asile sur le sol européen.

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L’UDC juge « absurdes » les arguments des opposants à son initiative

Le débat concernant l'initiative sur les criminels étrangers soumise au vote le 28 février est biaisé, a dénoncé vendredi l'UDC devant la presse.

La volonté exprimée par les Suisses en 2010 doit enfin être mise en oeuvre, a expliqué le chef du groupe parlementaire Adrian Amstutz. Le peuple avait alors soutenu l'initiative du parti pour le renvoi des criminels étrangers et refusé un contre-projet qui autorisait les juges à renoncer à une expulsion dans les cas de rigueur.

Or le Parlement a de nouveau prévu une telle clause dans la loi d'application de l'initiative. "C'est le scandale historique de toute l'histoire", a tonné le conseiller national bernois. Les juges trouveront toujours une excuse pour ne pas expulser quelqu'un, a attaqué le conseiller d'Etat valaisan Oskar Freysinger.

"Exemples absurdes" des opposants

L'UDC a affirmé que seuls les délits les plus graves entraîneront une expulsion directe (lire encadré). Les bagatelles comme le vol d'une pomme ne seront pas concernées, les opposants doivent arrêter avec "leurs exemples absurdes", a fustigé Adrian Amstutz.

L'UDC reproche aux opposants d'avoir plus d'égard pour les criminels et leurs proches que pour les victimes. Selon elle, la solution au problème est simple: un étranger qui ne commet pas de délit n'aura pas de problème. Même si le peuple n'est pas convaincu, l'UDC acceptera son verdict, a promis Adrian Amstutz.

 

Délits graves et récidive

Ce texte précise que l'expulsion sera automatique pour les étrangers auteurs de délits graves (assassinats, brigandages, viols, mais aussi abus aux assurances sociales), qu'ils soient récidivistes ou non.Le renvoi devrait aussi frapper les délinquants qui commettent à plusieurs reprises des délits affectant principalement l'ordre et la sécurité publics (menaces contre les autorités, rixes, lésions corporelles simples). Seule exception, l'expulsion ne pourrait être prononcée si l'acte a été commis en état de défense ou de nécessité excusable. Pas question non plus de renvoyer quelqu'un vers un pays en guerre.

La Suède pourrait expulser jusqu’à 80.000 demandeurs d’asile

Les expulsions s’étaleront sur plusieurs années, selon le ministre suédois de l'Intérieur.

La Suède, un des pays les plus populaires pour les réfugiés du Proche-Orient, compte expulser jusqu'à 80.000 migrants arrivés en 2015 et dont la demande d'asile a été ou sera rejetée, a déclaré mercredi le ministre suédois de l'Intérieur Anders Ygeman.

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Il y a quelque chose de malsain au royaume de la démocratie suisse (RTS – Forum du 27.01.16)

Nos lecteurs nous informent (merci à Cenator):

NdCenator : Hier, 26 janvier, l’émission Forum de la Radio suisse romande poursuivait sa propagande inlassable (pardon, sa mission de service public):

Interview de l’historien Philippe Bender (depuis18 h 23 mn), qui nous apprend (depuis 30 mn 15 s) qu’il y a quelque chose de malsain au royaume de la démocratie suisse, car l’UDC fait appel à l’émotion contre la raison.
Puis c’est le sociologue et politologue français Erwan Lecœur, spécialiste du populisme et de l’extrême droite, qui est invité à donner son avis (depuis 31 mn). Il nous explique que les classes moyennes et moyennes inférieures ont peur de la mondialisation, se replient sur leurs identités nationales ou régionales, que le FN ou l’UDC profitent de cette situation, et qu’on assiste à une faillite ou défaillance de la démocratie, avec ces partis-là qui remplacent un clivage social [comprenez : lutte des classes] par un clivage racial [compatriotes vs. étrangers], et des jeunes qui [ô drame, ô désespoir] se mettent à voter en majorité pour la droite dure nationaliste.

Ecoutez (dès 22'58'') ICI

 

 

 

Mensonges et tromperies

Lukas-Reimann

 

 

 

 

Par Lukas Reimann, conseiller national UDC, Wil (SG)

Les adversaires de l'initiative de mise en œuvre se déchaînent. Manquant d'arguments sérieux, ils érigent des exceptions en règles et n'hésitent même pas à mentir grossièrement. Le fait que des juristes formés participent à ce jeu malodorant est plus qu'inquiétant.

Les adversaires de l'initiative de mise en œuvre tirent volontiers argument desdits "délits mineurs" qui, selon eux, provoqueraient des expulsions. Ils relèvent à ce propos surtout la partie de la liste des délits qui entraînent l'expulsion des récidivistes. Ils argumentent comme s'il était courant que des étrangères et des étrangers se fassent condamner plusieurs fois en Suisse pour les délits mentionnés. Ces "délits mineurs" qui, selon les opposants au texte, feraient quasiment partie du curriculum vitae normal d'un étranger vivant en Suisse, comprennent donc notamment des actes comme le séquestre et l'enlèvement, l'incendie intentionnel, des actes sexuels avec des enfants, lésions corporelles ou encore des menaces et violences contre des fonctionnaires. Des peccadilles, quoi.

La pomme volée
Le vol est l'argument favori des adversaires de l'initiative, bien que dans sa forme simple il ne soit même pas mentionné dans le texte de l'initiative. Aucun autre délit ne provoque plus de réactions insensées. On va jusqu'à prétendre que le vol d'une pomme pourrait être fatal à un étranger résidant en Suisse. Le fait que même des juristes répandent des idioties pareilles ne peut avoir que trois explications: soit ces personnes n'ont pas lu l'initiative, soit ils sont ignorants, soit ils mentent comme des arracheurs de dents.

La réalité est pourtant claire:

  1. l'initiative de mise en œuvre ne comprend pas un seul délit mineur. Les personnes qui le plus sérieusement du monde qualifient de délits mineurs les violations du Code pénal mentionnées dans la liste minimisent des crimes qui ont massivement nui aux victimes ou qui les ont gravement mis en danger. Parler de délits mineurs ou de peu d'importance dans ces cas, c'est avoir perdu toute notion de la justice.
  2. Personne ne sera expulsé pour un vol simple (bien que le vol ne soit pas un délit mineur). Ce type de délit ne figure d'ailleurs pas dans la liste de l'initiative. Un vol n'entraîne une expulsion que s'il est accompagné d'une violation de domicile et d'une atteinte à la propriété. Mais dans ce cas, il ne s'agit plus d'un vol simple, mais d'un cambriolage qui, de toute évidence, n'est pas une bagatelle. Il faut de surcroît que l'étranger coupable ait été condamné dans les dix années précédentes à une peine privative de liberté ou à une peine pécuniaire (et non pas une simple amende!) pour qu'il fasse l'objet d'une mesure d'expulsion. Combien  d'étrangers parmi vos connaissances sont concernés par cette règlementation?
  3. Enfin, il faut rappeler que le vol d'un objet valant moins de 300 francs n'est pas considéré comme un vol au sens de l'art. 139 du Code pénal suisse, mais uniquement comme une atteinte légère au patrimoine au sens de l'art. 172ter du Code pénal (arrêt du Tribunal fédéral du 6 novembre 1995; ATF 115 IV 191). Ce type de délit est considéré comme une simple contravention et non pas comme un crime et il n'est sanctionné que par une amende. Le vol d'un objet d'une valeur inférieure à 300 francs ne constitue donc pas un vol au sens pénal du terme, si bien que l'argument de la pomme volée est doublement mensonger.

Cas construits de toutes pièces
Les adversaires de l'initiative de mise en œuvre avancent en série ce type d'exemples théoriques fabriqués de toutes pièces. La majorité d'entre eux sont de pures tromperies et ne servent qu'à semer le doute parmi les citoyens. Qui plus est, aucun de ces exemples n'a pu être confirmé par une condamnation réelle. Ces "délits mineurs" qui auraient conduit à des condamnations (multiples) n'existent tout simplement pas. Conclusion: toute cette argumentation n'est que mensonges et tromperies.

Lukas Reimann

Entretien avec Oskar Freysinger sur les incidents de Cologne et sur le renvoi des criminels étrangers

Les incidents de Cologne ont ému l’opinion publique et ont eu un retentissement un peu partout dans le monde. La Suisse sera amenée à se prononcer une fois de plus dans les urnes, le 28 février prochain, sur le renvoi des criminels étrangers. Retour sur ces deux sujets, qui peuvent difficilement être dissociés l’un de l’autre, avec le conseiller d’Etat valaisan Oskar Freysinger.

Interview : Alimuddin Usmani

Suite sur la Pravda.ch

L’Allemagne expulse 2300 algériens

Les conséquences des agressions sexuelles massives la nuit du nouvel an, à Cologne (Allemagne), dont des centaines de femmes ont été victimes et plusieurs algériens suspectés, vient de tomber, après la grande pression que la chancelière allemande a subi. En effet, selon des agences de presse, 2300 algériens demandeurs d'asile ont été refoulés vers l'Autriche.

Les autorités autrichiennes ont indiqué que l’Allemagne a procédé ces derniers jours, à des expulsions massives d’immigrés demandeurs d’asile.

Le renvoi de ces migrants s’est effectué vers la frontière autrichienne, probablement par où ils sont entrés en Allemagne.

‘‘La plupart des migrants qui n'ont pas été admis en Allemagne étaient des Afghans désireux d’obtenir l'asile politique non plus dans ce pays, mais dans les pays scandinaves. Il y avait aussi des ressortissants de l'Irak, de l'Iran, du Maroc et de l'Algérie.’’

Le nombre de migrants algériens expulsés par l'Allemagne serait de 2300 réfugiés selon le journal arabophone algérien Ennahar TV.

Angela Merkel a interpelé le premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, sur la situation des demandeurs d'asile algériens en Allemagne en lui demandant de travailler avec son pays pour concrétiser l'accord de 1997 signé par l'Algérie et l'Allemagne, permettant le renvoi des réfugiés algériens à leur pays, une fois la demande d'asile est refusée.

Abdelmalek Sellal a dénoncé, «Des actes insoutenables» en faisant une allusion aux agressions sexuelles de Cologne avant de poser la condition de vérifier et affirmer l'identité des refugiés avant de les expulser vers l'Algérie.

Source

Propagande socialiste et médiatique contre l’initiative de mise en oeuvre

Nos lecteurs nous prient de publier. Merci à Cenator :

Le PS poursuit sa propagande mensongère contre l’initiative de mise en œuvre, en prétendant qu’elle aboutirait au renvoi des auteurs de délits mineurs.
Dernier exemple en date, l’émission « Mise au point » de la RTS ( 20 h 05, à 15 mn 20 s) : Pour Rebecca Ruiz, PS, la loi actuelle permet déjà d’expulser les auteurs de crimes comme ceux de Cologne, tandis que l'initiative de mise en oeuvre vise les excès de vitesse ou les revenus non déclarés.

Dès 9 mn 10 s :

Le Comité albanais appelle à voter contre l’initiative de renvois le 28 février.

Un groupe de militants politiques et syndicalistes albanais en Suisse ont mis en place un comité pour s’opposer à l’initiative de l’UDC.

Le 28 février 2016, le peuple devra voter sur l’initiative de l’UDC pour la mise en œuvre des renvois. En réponse, un groupe de militants et de syndicalistes politiques albanais ont formé un comité pour s’opposer à cette initiative. Le groupe est formé entre autres de conseillers politiques de divers cantons et communes.

Dans un communiqué, les membres expliquent la création du comité et font appel à ceux qui ont le droit de vote à s’opposer le 28 février à l’initiative. « Le 12 décembre 2015, à Berne, a été créé le comité des partis politiques et des militants syndicalistes d’origine albanaise contre l’initiative xénophobe « renvois des étrangers criminels » de la Suisse. Une telle initiative compromet gravement les droits des ressortissants étrangers en Suisse, en particulier ceux provenant de pays tiers », indique le communiqué.

L’Initiative « mise en œuvre des demandes d’expulsion » vient des rangs de l’UDC au motif que la décision d’expulser les étrangers criminels faisant suite à l’initiative « pour le renvoi des étrangers criminels » acceptée par le peuple en 2010 n’a pas encore été mise en œuvre. Cette nouvelle initiative représente une détérioration radicale de la première. Elle affecte tous les étrangers, pour la plupart Albanais, car ils appartiennent à la catégorie des migrants en provenance de pays tiers en Suisse et ne jouissent pas des mêmes droits que les migrants des pays de l’Union européenne.

Pour cette raison, des militants politiques, de syndicalistes et de dirigeants d’associations ainsi que des personnes de bonne volonté se sont unis contre cette initiative hautement discriminatoire et dangereuse, à la fois pour les étrangers ainsi que pour les Suisses, car elle met en question la cohésion sociale en Suisse, ajoute le communiqué diffusé par albinfo.ch.

Le Comité se compose des personnes suivantes: Osman Osmani, vice-président pour les questions des migrants au sein du PS; Edlira Dedja, parlementaire du PS pour la ville de Neuchâtel; Arber Bullakaj, vice-président du PS pour le canton de Saint-Gall et conseiller municipal à Will; Qëndresa Sadriu, conseillère au parlement de Glattbrug dans les rangs du PS; Përparim Avdili, membre du PLR pour la ville de Zurich; Lurata Reci, membre de la présidence du PLR à Baar; Ali Sulejmani, conseiller PS au Parlement de la ville de Bienne; Xhabir Velija, membre dirigeant du PS à Bienne; Mark Baftiaj, coordinateur du PDC pour la communauté albanaise; Llesh Duhanaj, cofondateur et président de l’Association des Kosovars démocrates-chrétiens au sein du PDC; Hilmi Gashi, activiste dans les rangs des Verts à Berne; Xhafer Sejdiu, président des militants et syndicalistes albanais de la région de Zurich-Schaffhouse; Ekrem Shaqiri militant et syndicaliste à Renens.

Le comité, à travers un communiqué, invite les Albanais naturalisés suisses, qui sont environ 170 mille sur un total de 880 mille étrangers, à voter contre l’initiative de l’UDC le 28 février.

Source

Cet article a été préalablement publié sur Albinfo.ch, le site d’actualité des Albanophones en Suisse.

Merkel veut expulser les immigrés … en faisant usage de parachutes ?

Par Sami Aldeeb

Mme Merkel voudrait maintenant expulser les immigrés. Mais où? Comment va-t-elle s’y prendre? En utilisant des parachutes? Il ne faut pas rêver. Lisez cet article: « L’Europe exclut des migrants, le Pakistan les renvoie illico » http://goo.gl/XGsnCP

En Suisse, par exemple, des centaines de sans-papiers ou des réfugiés déboutés sont dans les prisons parce que la Suisse n’arrive pas à les renvoyer dans leurs pays d’origine. Et ces personnes refusent de faire les démarches nécessaires pour avoir leurs papiers d’identité de leurs ambassades respectives.

Sachez que chaque prisonnier coûte au moins 300.- Sfr. la nuit, c’est-à-dire 9000.- Sfr. par mois. Le salaire d’un professeur… sans rien faire.

Mme Merkel, c’est trop tard. Il fallait réfléchir avant. Vous les avez voulus, maintenant assumez les casses … et prenez-les dans votre appartement.

Dr. Sami Aldeeb Abu-Sahlieh Professeur des Universités Centre de droit arabe et musulman

Mieux protéger les victimes – expulser enfin les étrangers criminels

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Par Adrian Amstutz, conseiller national,
président du groupe, Sigriswil (BE)

 

La discussion en cours sur l'initiative de mise en œuvre pour le renvoi effectif des étrangers criminels se perd dans les brumes intellectuelles et n'a plus aucun rapport avec la réalité. On assiste même à des digressions philosophiques sur la question de savoir si les personnes n'ayant pas de passeport suisse sont effectivement des étrangers et s'il faut agir aussi durement que l'exige l'initiative à l'égard des "personnes concernées". Par "personnes concernées", on n'entend toutefois pas les femmes et jeunes filles violées, les familles des personnes assassinées, les adolescents tabassés ou les habitants de logements cambriolés, non, on songe complaisamment aux violeurs, aux assassins, aux casseurs brutaux et aux cambrioleurs en série. Il est pourtant logique que ces délinquants soient contraints, s'ils sont étrangers, de quitter la Suisse après avoir purgé leur peine et qu'ils rentrent dans leur pays d'origine. C'est exactement ce que vise – et rien d'autre – l'initiative de mise en œuvre.

Alors que la proportion d'étrangers dans la population suisse est de 24%, 57,7 des homicides, 61,3% des viols et 73% des cambriolages doivent être mis sur le compte de criminels étrangers. Conséquence: 73% de la population carcérale sont d'origine étrangère et coûtent quelque 730 millions de francs aux contribuables suisses. Et c'est sans compter les coûts, la douleur et la peur des victimes et de leurs proches. Les adversaires de l'initiative de mise en œuvre refusent obstinément de parler de cet aspect. L'énergie que la classe politique dépense pour défendre les étrangers criminels est proprement incroyable. Même des personnalités du monde économique argumentent que l'accord de libre circulation des personnes avec l'UE doit aussi protéger les criminels étrangers contre un renvoi. Est-il donc si pénible de devoir vivre dans un pays de l'UE?

Issus des milieux de la politique, des sciences et de l'économie, les auteurs de ces théories aberrantes ont perdu tout contact avec la réalité. Leurs déclarations sont une gifle aux visages des victimes. On ne cesse de radoter de droits de l'homme. Quels droits humanitaires méritent donc plus d'être protégés, ceux des violeurs et des assassins ou ceux des victimes et de leurs proches? Ou les droits d'un récidiviste admis à rester en Suisse pèsent-ils plus lourd que ceux de sa deuxième, voire de sa troisième victime?

Discussions insupportables sur la deuxième génération
L'objectif de l'initiative de mise en œuvre est clair: les étrangers condamnés pour un crime grave clairement défini – homicide, viol, etc. – doivent être expulsés après avoir purgé leur peine. Le renvoi est également obligatoire pour les récidivistes coupables de délits comme des lésions corporelles simples, cambriolages avec dommages à la propriété et d'autres délits qui portent gravement atteinte à l'ordre et à la sécurité publics. Les étrangers nés en Suisse doivent eux aussi respecter les lois du pays. La majorité d'entre eux le fait d'ailleurs parfaitement. En revanche, les étrangers tombant dans la criminalité n'ont pas leur place en Suisse et doivent rentrer dans leur pays. Nous avons bien assez à faire avec les Suisses criminels que nous ne pouvons expulser à nulle part.

Le droit actuel permet déjà de révoquer le permis d'établissement de personnes nées en Suisse, mais n'ayant pas la nationalité suisse, la dite deuxième génération, si elles ont commis des délits graves. Ce débat sur la deuxième génération a déjà été mené en 2010 durant la campagne de votation concernant l'initiative sur le renvoi. Le peuple et les cantons ont approuvé cette initiative en parfaite connaissance de cause. Et voilà que les adversaires du renvoi d'étrangers criminels remettent le même disque. Il faudra donc rappeler une fois de plus que cette initiative ne concerne pas les étrangers honnêtes de la deuxième génération – qui peuvent d'ailleurs facilement se faire naturaliser s'ils le souhaitent. Il s'agit uniquement de criminels étrangers pour lesquels les étrangers de la deuxième génération n'ont en règle générale aucune sympathie.

Il ne s'agit pas de délits mineurs
L'initiative de mise en œuvre est parfaitement ciblée. Aucun étranger ne sera expulsé pour des délits mineurs – nonobstant les mensonges systématiquement et consciemment propagés comme en 2010 par les adversaires de l'initiative. Cette initiative ne vise que les délits extrêmement graves dont les auteurs doivent être expulsés de Suisse immédiatement après avoir purgé leur peine ainsi que les récidivistes coupables d'actes pénaux qui ne constituent en aucun cas des délits mineurs. Il suffit de lire la liste des délits pour s'en convaincre. Une condamnation pour perception abusive de prestations sociales repose elle aussi sur des intentions malhonnêtes et délictueuses. Il est parfaitement juste qu'un individu qui escroque volontairement nos institutions sociales au détriment de personnes réellement nécessiteuses soit contraint de quitter le pays. En revanche, ni une négligence, ni un hasard, ni une situation de détresse ne pourront conduire à une expulsion. Rappelons également à ce sujet que le travail de nombreux juges pénaux consiste aujourd'hui essentiellement à condamner des récidivistes multiples. Il en résulte des coûts exorbitants non seulement pour l'appareil judiciaire, mais aussi pour les prisons et lesdites institutions thérapeutiques pour délinquants.

Celles et ceux qui donnent la priorité à la protection des victimes par rapport à celle des malfaiteurs, qui exigent plus de sécurité et une baisse des coûts, déposeront donc dans l'urne un OUI convaincu à l'initiative de mise en œuvre pour le renvoi effectif des étrangers criminels. 

Adrian Amstutz

Sommaruga: « L’initiative sur les criminels étrangers risque de compliquer les relations avec l’UE »

Le 28 février, le peuple et les cantons votent sur la deuxième initiative de l’UDC sur l’expulsion des délinquants étrangers. Simonetta Sommaruga recommande de la rejeter

L’initiative contreviendrait aux engagements internationaux de la Suisse tels que la Convention européenne des droits de l’homme et la libre circulation des personnes, avertit Simonetta Sommaruga.

Le principe de l’expulsion automatique ne respecte pas ces engagements. «A Bruxelles, on sait que la Suisse vote sur cette initiative le 28 février. Si elle est acceptée, le climat déjà difficile se détériorera encore davantage», prévient la présidente de la Confédération.

Source

Le Maroc vide le nord du pays de ses migrants clandestins

La police marocaine a délogé dans leur quasi-totalité les migrants clandestins subsahariens qui se trouvaient entre les villes de Tanger et Sebta, d’après plusieurs sources citées par l’agence EFE.

Ces sources affirment que des « rafles » menées par les Forces auxiliaires se sont intensifiés ces derniers jours et les migrants clandestins arrêtés ont été expulsés dans le sud du pays.

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