Stuttgart (All.) : un retraité tabassé presque à mort par un demandeur d’asile. Personne ne veut lui payer les soins.

Lorsque Ralf. J. (51 ans) pousse son père en fauteuil roulant dans le couloir de l'hôpital, il pourrait pleurer. Le père ne reconnaît plus son fils et reste assis là, apathique. Detlef J. (75 ans), retraité, est une personne qui demande des soins constants après qu'un réfugié somalien l'ait frappé presque à mort.

Et chaque jour, le fils est tourmenté par cette question : A présent, qui va payer pour la triste vie de son père ?

Detlef, retraité d'Offenburg, rentrait chez lui lorsqu'il a rencontré Ali M. (25 ans). Le réfugié a notamment frappé Detlef à coups de pieds lorsque le retraité était allongé sans défense sur le sol. Cette agression s'est déroulée le 16 mai. Le réfugié se trouve en détention.

Pendant ce temps, Detlef vit un enfer. Il est désormais aveugle de l'œil gauche et il a subi plusieurs opérations du visage. Son muscle de déglutition est endommagé. On vient de lui implanter un tube gastrique pour le nourrir.

Son fils Ralf déclare : "Nous sommes censés trouver une maison de retraite."

Mais qui va payer?

Avant l'agression, Detlef J. était un retraité dynamique. Aujourd'hui, il doit être pris en charge en permanence.

Son fils Ralf calcule : "Un établissement de soins coûte entre 4400 et 4800 euros. L'assurance verse 2005 euros. En outre, la pension de papa se monte à 1200 euros. En fin de compte, il reste 1600 euros qui ne sont pas couverts. Mon frère et moi sommes censés rassembler cet argent. Nous n'y arrivons pas."

Deux institutions d'Offenburg ont déjà refusé de prendre le retraité parce que le paiement n'était pas clarifié. [...]

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

Bild.de

 

 

Amsterdam : une femme de 68 ans violée et battue à mort par un demandeur d’asile

La femme est morte il y a deux semaines des suites des blessures qu'elle a subies lors d'une agression le dimanche de Pâques.

Les habitants du Geervliet ont entendu de nombreux cris le dimanche soir 21 avril vers 21h30. Quand ils sont allés voir ce qui se passait, ils ont trouvé Rinia Chitanie (âgée de 68 ans) dans une mare de sang. Les services d'urgence ont été appelés immédiatement. La femme a ensuite été conduite à l'hôpital.

 

Manifestation de la population contre l'installation de migrants illégaux alors que la population locale est composée de 70% de femmes d'un certain âge :

 

Violée

La victime a été maltraitée à un tel point que sa famille ne la reconnaissait plus. Un homme de 20 ans a pu être arrêté dans la région. Il a avoué qu'il avait gravement agressé Madame Chitanie. Il a aussi déclaré qu'il avait eu des contacts sexuels avec elle.

Rinia Chitanie est morte à l'hôpital environ deux mois après son agression.

L'avocat de l'accusé a précédemment indiqué que son client était titulaire d'un statut de demandeur d'asile [NDLR : Statushouder en néerlandais]. Selon l'avocat, l'homme de 20 ans est peut-être atteint d'une psychose. Il ne connaissait pas Rinia Chitanie.

(Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

At5.nlTelegraaf.nlGatesofvienna.net

Amsterdam : Un homme d’affaires revient de vacances et découvre que ses locaux sont occupés par 40 demandeurs d’asile

« Dois-je quitter mon propre immeuble ? » Un homme d’affaires d’Amsterdam est rentré de vacances pour trouver sa propriété occupée par 40 demandeurs d’asile déboutés qui lui ont dit de partir.

Selon un rapport d’AT5, l’entrepreneur Salih Ozcan a été « expulsé de (ses) propres locaux » par des squatters migrants après son retour de vacances.

Après avoir récupéré sa propriété auprès d’un « mauvais locataire » qui l’avait utilisée pour faire pousser de l’herbe en janvier, Ozcan avait rénové le site et prévoyait de l’utiliser pour son entreprise automobile.

Il a été choqué de découvrir qu’il avait été occupé par 40 demandeurs d’asile déboutés qui avaient complètement saccagé l’endroit.

Se référant aux tas de déchets à l’entrée, Ozcan a dit que la scène était trop « folle pour les mots », ajoutant : « Seuls les rats et les souris viennent ici ».

Une vidéo montre des migrants africains en colère confrontés à la fois à Ozcan et à l’équipe de tournage de la chaîne de télévision. Les migrants ont menacé d’appeler la police s’ils ne partaient pas immédiatement.

 

 

« Dois-je quitter mon propre immeuble ? » a demandé Ozcan exaspéré.

Ozcan a décidé de quitter son propre bâtiment avant que la police n’intervienne.

« J’ai un très mauvais pressentiment. Je n’ai pas de mots pour ça du tout, » dit-il. « Je peux un peu comprendre ces gens, mais eux ne me comprennent pas du tout. C’est incroyable que ce soit possible dans un tel pays. »

La police a refusé tout commentaire et a déclaré qu’elle ne traiterait pas l’affaire comme étant urgente.

Les images ressemblent un peu à celles d’une vidéo qui a été diffusée en 2016 et qui montre un propriétaire d’hôtel de 80 ans en Italie contraint par la police d’héberger de nombreux migrants africains alors qu’il tente désespérément de résister à la confiscation de ses biens par le gouvernement.

Le propriétaire a refusé de loger des migrants après s’être fait dire qu’il ne recevrait que 7 euros par nuit pour chaque demandeur d’asile, mais son bien a ensuite été confisqué par le gouvernement de gauche de l’époque.

Source: Summit.news, le 20 août 2019 – Traduction par Nouvelordremondial.cc et alterinfo.ch

 

Sources néerlandaises :

Parool.nlAd.nlHartvannederland.nl

 

 

Berlin menace les réfugiés syriens qui partent en vacances… en Syrie

Un migrant syrien qui passe régulièrement des vacances en Syrie ne peut affirmer sérieusement y être persécuté, a estimé le ministre de l’Intérieur allemand. Le statut de réfugié pourrait alors être révoqué.

Quelque 780 000 Syriens, pris en tenaille entre le régime de Bachar el-Assad et les islamistes de Daech, ont fui en Allemagne depuis 2011. Une situation chaotique qui n’empêcherait pas certains réfugiés de retourner dans leur pays natal durant les vacances, rapporte les médias allemands Die Welt et Deutsche Welle. De quoi irriter le ministère allemand de l’Intérieur, Horst Seehofer, qui menace de déchoir lesdits migrants de leur statut de réfugié, et donc de leur droit d’asile outre-Rhin.

 

 

Les déplacements des réfugiés à la loupe

« Si un réfugié syrien passe régulièrement ses vacances en Syrie, il ne peut pas affirmer sérieusement être persécuté en Syrie. Nous devons annuler son statut de réfugié », a ainsi déclaré le ministre dans un entretien accordé à Bild« Nous allons procéder au renvoi quand la situation [en Syrie] le permettra », a-t-il ajouté, expliquant que le Bundesamt für Migration und Flüchtlinge (BAMF), l’office allemand des migrations et des réfugiés, allait suivre de près les déplacements des migrants ayant obtenu leur statut de réfugié en Allemagne.

« Au premier semestre 2019, un total de 62 105 décisions concernant des procédures de révocation [du statut de réfugié] ont été prises » pour diverses raisons, a fait savoir une porte-parole de la BAMF. Parmi eux figuraient 39 806 Syriens. Horst Seehofer n’a pas précisé combien de personnes seraient touchées par cette éventuelle mesure. En Allemagne, comme dans tous les autres pays ayant ratifié la Convention de Genève de 1951, les réfugiés bénéficient d’une protection et ne peuvent être renvoyés dans leur pays d’origine s’ils y sont menacés.

Valeurs Actuelles

Leeds (Royaume-Uni): la jeune autochtone refuse d’avoir des relations sexuelles avec lui, le demandeur d’asile la poignarde à mort pour « lui donner une leçon »

Le meurtrier avait poignardé à mort une femme de 21 ans lors d’une « colère explosive » après qu’elle ait refusé d’avoir des rapports sexuels avec lui

Karar Ali Karar, 29 ans, a poignardé à 15 reprises la tête et le corps de Jodi Miller, 21 ans, avec un couteau de cuisine dans le but de lui «donner une leçon» après qu’elle ait rejeté à plusieurs reprises ses avances sexuelles.

[…]

Jason Pitter [le procureur]: « Il devenait de plus en plus désespéré, frustré et finalement mécontent de ses efforts, allant même jusqu’à lui proposer de l’argent pour avoir des relations sexuelles avec lui. »

« Mlle Miller n’avait naturellement rien fait de tout cela et n’avait manifesté aucun intérêt pour l’accusé. »

[…]

M. Pitter a déclaré: « Il était tellement en colère et frustré par le rejet qu’il a décidé, dans son esprit, de lui donner une leçon. Pour la confronter et finalement la tuer. »

[…]

Karar a été condamné à perpétuité après avoir plaidé coupable de meurtre hier. Il doit purger une peine minimale de 25 ans de prison.

Metro

Via Fdesouche.com

Dessau-Rosslau (All.) : un requérant d’asile jugé pour le viol d’une enfant de 9 ans

Julia a neuf ans. Elle était encore une enfant heureuse il y a un trimestre. Aujourd'hui, elle souffre d'anxiété, de troubles du sommeil et de sautes d'humeur. Son avocat : "Elle souffre du besoin systématique de se laver et elle n'ose pas quitter l'appartement seule".

Dessau-Roßlau (Saxe-Anhalt) - L'homme qui serait coupable se trouve sur le banc des accusés depuis vendredi. Pour viol et possession illégale d'armes.

[...]

"Si vous l'avez fait et que vous avouez, vous épargnez à la fille l'interrogatoire." - Mais l'accusé reste silencieux.

La procureure Julia Legner décrit ce qui s'est passé lors de la Pentecôte selon l'accusation : "Le matin, la fille se trouvait avec son ours en peluche sous le bras pour jouer sur les prés de l'Elbe. L'homme du Niger est passé en vélo.

La procureure poursuit : "Il lui a dit 'Joli bébé, joli bébé'. Quand la victime lui a dit de la laisser tranquille, il l'a poussée par terre. Il lui a léché le visage et l'a menacée : "Je vais te tuer" pendant qu'elle criait et résistait."

L'homme aurait également étouffé Julia. Dans son sac à dos, il possédait un couteau papillon interdit, qui a ensuite été saisi par la police.

Puis l'horreur : "L'accusé a eu un rapport sexuel avec l'enfant. Avec ses 28 kilos, elle n'avait aucune chance contre l'adulte, qui pèse 80 kilos.

La demande d'asile de l'Africain avait expiré. [...] Le procès se poursuit.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Bild.de

Graz (Autriche) : Cinq demandeurs d’asile violent une jeune fille de 13 ans.

A Graz, cinq demandeurs d'asile ont violé une jeune fille de 13 ans. Le crime aurait même été enregistré avec un téléphone portable. Les accusés (âgés de 17 à 22 ans) ont été condamnés à plusieurs années de prison.

Les détails sont profondément choquants : à la fin du mois d'octobre de l'année dernière, une fille de 13 ans se trouvait à la gare de Graz, déjà un peu en état d'ébriété. Elle y a rencontré cinq demandeurs d'asile âgés de 17 à 22 ans. Deux d'entre eux, dont le premier accusé âgé de 17 ans, avaient déjà été reconnus coupables de diverses infractions en matière de drogue.

Enfermé dans l'appartement

Les cinq hommes ont persuadé la jeune adolescente de 13 ans de venir dans un appartement à Graz. Puis ils ont fermé la porte d'entrée et lui ont donné des narcotiques et davantage d'alcool pour la rendre soumise. Par la suite, ils l'auraient forcée à se déshabiller. Lorsqu'elle s'est aperçue dans quelle situation dangereuse elle se trouvait, il était trop tard: Les accusés ont ligoté leur victime parce qu'elle se défendait. Il ont l'abusée brutalement chacun à leur tour.

L'acte a été filmé avec un téléphone portable.

Pire encore : le crime a même été enregistré sur un téléphone portable (...). Les accusés nient les accusations, mais le tribunal a davantage cru la victime.

Condamnations à de lourdes peines d'emprisonnement

Le premier accusé a été condamné à sept ans d'emprisonnement et les autres hommes ont également été placés en détention pour plusieurs années. Les sentences ne sont toutefois pas encore définitives, car des appels ont été interjetés.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Krone.at

Aarau : Un réfugié érythréen poignarde sa femme enceinte pour la faire avorter et tente de la tuer

Un homme de 40 ans a essayé d'avorter un bébé et de tuer sa femme. Le tribunal d'Aarau a rendu son jugement : "Tentative de meurtre".

"Peut-on encore être davantage sans scrupules?" Par cette question, la procureure générale Carmen Laffranchi a résumé le point de vue de l'accusation. L'accusé, Josef (nom modifié), un Erythréen de 40 ans, s'est présenté devant le tribunal de district d'Aarau.

Le déroulement des événements, tel qu'il est décrit dans l'acte d'accusation, n'a pas été contesté. D'autre part, l'accusé a nié avoir l'intention de tuer. Josef se trouve en détention provisoire depuis que le crime a été commis il y a environ deux ans.

Couteau coincé à l'arrière du cou

Dans le logement commun de la banlieue d'Aarau, Josef avait d'abord enfoncé un couteau à désosser dans le bas-ventre de sa femme enceinte, puis il a poignardé la tête et le torse à plusieurs reprises. Finalement, le couteau est resté coincé dans le cou de la victime. Josef a frappé le dos de sa femme avec une bouteille remplie de whisky. Selon l'acte d'accusation, il a finalement recouvert la tête de la victime d'un oreiller "pour qu'elle puisse à peine respirer". Puis il a appelé sa sœur pour lui demander de qui sa femme était enceinte. Par la suite, il a téléphoné au centre d'appels d'urgence et a déclaré qu'il se battait avec sa femme, qu'elle était enceinte d'un autre homme et qu'elle était maintenant morte.

Mais la femme était encore en vie. Elle a été transportée par hélicoptère à l'hôpital universitaire de Zurich. Elle a été sauvée par une opération d'urgence. Son enfant a également pu survivre au coup de couteau. [...]

Pour comprendre la dispute qui a précédé l'acte, il faut savoir un certain nombre de choses sur l'histoire de Joseph et sur son mariage. Joseph est né en 1978 en Erythrée. Il y est allé à l'école pendant 11 ans, puis a servi dans l'armée pendant plusieurs années jusqu'à son départ. Il est arrivé en Suisse par la Libye il y a cinq ans, où il a été reconnu comme réfugié. [...]

Le mariage a été célébré en 2015 à Addis-Abeba, où le couple s'est rencontré pour la première fois. Au printemps 2017, l'épouse a été autorisée à se rendre en Suisse. En mai, il s'est avéré qu'elle était enceinte - à la 15e semaine. Joseph a calculé, puis, il s'est mis à soupçonner que sa femme avait été mise enceinte par un autre homme avant son arrivée en Suisse. Il ne voulait apparemment pas comprendre que les semaines de grossesse sont comptées à partir de la dernière période menstruelle. Lorsque l'enfant est né en décembre 2017, il a été prouvé sans équivoque que Joseph était son père.

[...]

Joseph a été très bavard, mais n'a guère répondu à une seule question précise. Il a également confirmé devant le tribunal qu'il avait infligé à sa femme des blessures mettant sa vie en danger. "Je suis possédé par le démon," explique-t-il, "c'est pour ça que je lui ai fait ça." [...]

15 ans d'emprisonnement et 15 ans d'expulsion du pays

Le tribunal, présidé par Reto Leiser, a suivi à l'unanimité les requêtes de l'accusation : il a déclaré Josef coupable de tentative de meurtre et de tentative d'avortement.

Pour qu'une tentative de meurtre soit commise, déclare Reto Leiser, il faut trois choses : Le manque de scrupules, un mépris flagrant pour la vie d'autrui et un égoïsme pur. Ces conditions étaient remplies dans le cas de Josef. Une peine d'emprisonnement de 15 ans est appropriée. Il en va de même pour les 15 ans d'expulsion.

(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Aargauerzeitung.ch

 

Nos remerciements à Victoria Valentini

Bâle-Ville : Débouté du droit d’asile, un Afghan pourra tout de même rester, à la pleine charge des Suisses

Un jeune requérant afghan pourtant débouté de sa demande d'asile aussi bien en Suisse qu'en Autriche pourra rester à Bâle-Ville. [...]

En vertu des accords de Dublin, le jeune homme aurait dû retourner en Autriche au plus tard le 4 juin 2019. Mais faisant suite à une pétition du Grand Conseil en faveur du requérant d'asile, le gouvernement de Bâle-Ville n'a pas voulu appliquer la décision de renvoi vers l'Autriche, d'où il risquait d'être renvoyé vers son pays. [...]

Dans une réponse à une intervention du conseiller national Sebastian Frehner (UDC/BS), la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter a laissé entendre que la Confédération n'interviendrait pas mais a souligné que le canton devrait assumer les coûts financiers de cette décision. [...]

20Min.ch

Réfugiée en Allemagne, la Syrienne recrutait pour l’Etat islamique et envisageait un attentat

Au cours des étés 2016 et 2017, une femme syrienne aurait tenté de recruter des compatriotes pour le compte de l'État islamique (ISIS). Elle sera jugée mardi à la Cour supérieure régionale (OLG) de Dresde. Le Bureau du Procureur général accuse la femme de 37 ans de recruter des membres ou des sympathisants d'une organisation terroriste étrangère.

La prévenue en détention provisoire

L'accusée est reconnue comme réfugiée et vivait en dernier lieu à Dresde. Elle se trouve en détention depuis octobre 2018. L'une des personnes avec qui elle était en contact a été condamnée en novembre 2018 pour diverses activités liées à l'Etat islamique et à d'autres crimes.

La Cour supérieure régionale a infligé une peine de deux ans et neuf mois à la requérante d'asile, qui aurait également envisagé un attentat.

(Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)

Mdr.de

 

Rappels :

Allemagne : 6 islamistes arrêtés, la police de Cologne affirme avoir déjoué un attentat terroriste « imminent »

Osnabrück (Allemagne): une autochtone âgée de 75 ans torturée durant des heures puis saignée à mort, égorgée par un quatuor issu de l’immigration turque et nigériane

Allemagne : Un magazine féministe dénonce les agressions sexuelles des migrants « Une société parallèle est en train d’émerger »

L’Allemagne admet avoir « totalement » perdu la trace de 160 djihadistes revenus de Syrie

 

Zurich : déjà condamné à 15 reprises, un demandeur d’asile jugé pour viol

Un requérant d’asile a été condamné récemment pour avoir abusé d’une jeune femme. Multirécidiviste, il a en outre été interdit de territoire suisse.

Un homme de 32 ans a été condamné à 9 ans de prison pour viol, contrainte sexuelle, lésions corporelles et violation de domicile par le tribunal de district de Zurich. Ce requérant d’asile est aussi expulsé du territoire suisse pendant 15 ans.

[…]

L’homme a été condamné à onze reprises en deux ans en Suisse et quatre fois en Italie entre 2011 et 2014.

[…]

L’article dans son intégralité sur 20 Minutes

Via Fdesouche.com

Autriche. Bergheim : Un superviseur désactive l’Internet pour la nuit. Les demandeurs d’asile menacent de détruire le centre et de tout casser dans la ville.

Une révolte a eu lieu mercredi soir dans une maison de réfugiés à Bergheim, où plusieurs demandeurs d'asile se sont comportés de manière agressive : la police a arrêté deux Libyens (26 et 30 ans) qui avaient déclenché une alarme incendie et proféré des menaces.

Motif : Le superviseur avait désactivé l'accès Internet conformément aux règles de la maison.

Devant les autorités, les deux demandeurs d'asile ont menacé de détruire le centre pour réfugiés et également de tout casser dans le centre-ville de Salzbourg a déclaré la police. Auparavant, ils avaient délibérément déclenché une alarme incendie et menacé le superviseur à plusieurs reprises.

Lorsqu'ils ont été emmenés par les agents, d'autres demandeurs d'asile ont défoncé plusieurs portes du foyer. Toutefois, le montant des dommages n'est pas encore connu.

 

Krone.at

 

Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Autriche : Un demandeur d’asile afghan attaque avec un couteau dans un train

Un homme de 18 ans a attaqué des passagers dans un train à Feldkirch dans la nuit de samedi et les a blessés avec un couteau.

Selon la police, le demandeur d'asile afghan a poursuivi un jeune de 27 ans sans raison apparente dès qu'il est entré.

Lorsque d'autres passagers ont tenté de calmer le jeune homme de 18 ans, il a sorti un couteau pliant et a blessé un homme de 44 ans au niveau du dos. Quatre personnes ont détenu l'homme de 18 ans sur le quai jusqu'à l'arrivée de la police. L'un des hommes s'est blessé à la main.

Le jeune homme de 18 ans a été arrêté. L'enquête est encore en cours pour déterminer les motifs.

Vers trois heures, l'Afghan a été vu en train de traverser la voie ferrée à deux reprises alors qu'un train approchait. Puis il est monté dans le train pour Bludenz et a attaqué le jeune homme de 27 ans.

Le jeune homme de 18 ans a été admis à la prison de Feldkirch sur ordre du parquet de Feldkirch.

Vol.at / Voice of Europe

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Allemagne : un Tunisien, requérant d’asile débouté, agresse des policiers et les menace de mort.

Onze jours seulement après sa condamnation pour coups et blessures et résistance, Mohamed L. (32 ans) s'est battu contre cinq policiers à Dresde : "Je suis une victime", a-t-il déclaré lundi au tribunal de district.

En mai, le demandeur d'asile débouté a rencontré deux policiers au magasin REWE qui avaient acheté quelque chose à manger. "Il m'a foncé droit dessus et m'est rentré dedans, déclare l'un des policiers (52 ans), et je lui ai demandé à quoi il jouait.

Là une discussion animée a commencé immédiatement. Il a crié: «Je veux du respect. J'ai le droit de faire ça, je suis un réfugié. Quand j'ai demandé sa carte d'identité, tout était fini."

Selon l'acte d'accusation, le Tunisien s'est laissé tomber, il s'est frappé la tête sur l'asphalte, a lancé des coups de pieds, a craché sur les fonctionnaires, les a menacés:

"Je n'ai pas peur de la mort, je suis l'Etat islamique, si je ne vais pas en prison, je reviendrai et je te tuerai toi et ta famille, je vous tuerai tous!"

Les agents ont appelé des renforts pour faire face à la brute. "Quatre hommes l'ont emmené au poste de police central", a déclaré le policier.

Et même là, Mohamed L. se déchaîna: Les ambulanciers paramédicaux appelés n’osaient pas s’approcher de lui.

L'urgentiste a ordonné qu'on l'emmène à l'hôpital universitaire. "On a dû le fixer sur la civière parce qu'il n'arrivait pas à se calmer."

Mohamed L. a déclaré: "Le policier m'a roué de coups. A présent, il dit autre chose. D'ailleurs, il n'y a nulle part où je dois montrer ma carte d'identité."

Aucune trace de regret ni d'excuses. Ce n'est que lorsque le procureur a demandé l'incarcération de l'accusé qu'il a demandé au juge: "Donnez-moi une autre chance". Onze jours auparavant, il avait été condamné à sept mois de prison. La peine avait été suspendue par du sursis.

(...)

Tag24.de

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

 

 

 

 

 

France : des demandeurs d’asile afghans accusés d’avoir insulté et agressé une femme en raison de son décolleté.

Le tribunal correctionnel de Dijon a renvoyé en janvier le procès de deux Afghans accusés d'avoir agressé une femme dans un TER au mois de mai.

eux Afghans de 20 et 23 ans comparaissaient ce mardi 9 octobre 2018 devant le tribunal correctionnel de Dijon pour l'agression d'une femme en mai dernier en gare de Dijon.

Le procès a été renvoyé au 22 janvier 2019 car l'interprète français-pachtoun était absent de l'audience. Il était donc impossible de respecter le contradictoire, les deux prévenus ne comprenant pas le français. La victime était elle aussi absente de l'audience.

L'affaire pour laquelle ils devaient être jugés ce mardi remonte au 23 mai 2018. Les deux hommes – des demandeurs d'asile résidant à Dole dans le Jura – sont soupçonnés vers 22h45 d'avoir agressé dans un train une femme de 33 ans dont ils jugeaient la tenue "trop décolletée". 

Ils auraient "insulté" la jeune femme, une Dijonnaise d'origine égyptienne, et l'auraient poussée "pour qu'elle décroise ses jambes". De source policière, les deux auteurs présumés auraient également voulu faire descendre la victime du train, un TER en provenance de Paris. Selon le parquet, il "n'y a pas eu de coup et la victime ne présentait aucune blessure".

Rapidement interpellés et placés en garde à vue, ils ont contesté les faits disant avoir simplement voulu lui demander l'heure. En attente de leur procès, ils avaient été remis en liberté.

 

France3-regions.francetvinfo.fr

Via Fdesouche.com

Suisse : un demandeur d’asile harcèle une femme dans un train. Il avait déjà tenté de violer une autre femme à Olten.

Prison et expulsion du pays pour le criminel sexuel Adil P.

Aujourd'hui le tribunal d'Olten (SO) a tranché : le demandeur d'asile Adil P. (24 ans), qui a exhibé son pénis dans un train et qui a aussi voulu violer une femme il y a un mois, doit aller en prison pour 3 ans et 9 mois! Mais pas que ça.

Il a été condamné pour contrainte sexuelle, tentative de viol, exhibitionnisme et violation de la loi sur les stupéfiants. Le tribunal s'est donc pleinement conformé aux requêtes de la procureur.

La cour n'a pas eu de doute concernant son exhibitionnisme dans le train de Aarburg (AG). Dans l’ensemble, les deux victimes ont été crédibles lors de leurs déclarations, contrairement à l'accusé.

Le demandeur d'asile syrien se trouvait mercredi devant le tribunal à Olten, car selon l'acte d'accusation, le 15 avril 2017 dans le train d'Olten à Aarburg, il a sorti "son organe sexuel et l'a exhibé devant Laksana K.* (46 ans).

Laksana K. (thérapeute) explique au BLICK: "J'étais en train d'aller au travail à Rothrist et je me trouvais seule dans le wagon. Il était assis dans le compartiment à ma droite. Il portait des écouteurs et sifflait. Puis c'est arrivé: Soudain il a sorti son pénis. Il m'a interpelée : "femme, femme". Je l'ai regardé et j'ai aussitôt détourné mon regard."

Au lieu d'être pétrifiée, Laksana K. est passée à l'offensive. Elle lui a demandé avec courage : "Je vais prendre une photo, d'accord"? À ce moment là, il s'est dirigé vers la porte du wagon.

Le train s'est arrêté à Aarburg. Laksana K. a voulu sortir et elle s'est également dirigée vers la porte. "J'ai eu peur, j'ai crié au secours parce qu'il voulait m'arracher mon téléphone."

Elle s'est enfuie dans le wagon suivant, le demandeur d'asile s'est enfui. Deux bonnes semaines plus tard, après le travail, elle a retrouvé l'homme à la gare de Rothrist. Elle a immédiatement appelé la police. Celle-ci est rapidement arrivée sur place et a arrêté Adil P.

Son ADN est conforme à celui, qui a été trouvé sur une femme (45 ans). Cette dernière a été agressée sexuellement le 22 mars 2017 sur le chemin de Ländiweg à Olten.

Il l'aurait poussée à terre, se serait assis sur elle, puis aurait mis son pénis devant le visage de la femme. Une tentative du viol s'en est suivie. Les détails de l'agression dans l'acte d'accusation sont abominables.

Au procès, pour le procureur général les faits sont établis : Adil P. qui se trouve en Suisse depuis deux ans, est un exhibitionniste. De plus, lors de l'agression à Olten, il a agi avec brutalité. Il n'a montré aucun signe de regret.

L'avocate d'Adil P. avait demandé un maximum de 18 mois - sous conditions. Il a de la parenté en Suisse. D'autres personnes de son entourage doivent venir. C'est pourquoi il ne devrait pas avoir à quitter le pays selon elle.

(...)

Blick.ch

 

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Info

Allemagne. Chaos de l’asile : la police recherche 450 000 étrangers. « Si juste quelques uns d’entre eux se regroupent, notre police ne pourrait pas y faire face. »

Le gouvernement et le ministère fédéral de l'Intérieur sont soumis à des pressions croissantes, ce qui s'explique par un échec total : 643 000 personnes sont actuellement recherchées par la police allemande, dont environ 450 000 étrangers.

En réponse à une petite question de la faction AfD, le gouvernement allemand n'a pas nié ces chiffres pour la première fois.

 

Le directeur parlementaire du groupe  AfD, Jürgen Braun, explique : "C'est l'expression d'une surcharge totale des autorités de sécurité : notre pays souffre des effets d'une ouverture non planifiée et irresponsable des frontières".

 

Des dizaines de milliers de salafistes et de personnes dangereuses :

Les 450'000 étrangers sont recherchés soit pour arrestation, soit pour expulsion, soit pour déterminer où ils se trouvent - ce sont là des estimations minimales prudentes de la part des experts en sécurité. Jürgen Braun déclare : "Des centaines de milliers d'étrangers se sont cachés. Personne ne sait où ils se trouvent. Si seulement quelques-uns d'entre eux forment des groupes, comme par exemple le soir du Nouvel An à Cologne, les forces régulières de police ne peuvent plus y faire face"

 

A la "date butoir" du 1er septembre 2017, déjà, 280 000 étrangers étaient inscrits dans le système de recherche de la police pour être arrêtés. Cela correspondait déjà à une augmentation d'environ 140% par rapport à l'année précédente. Jusqu'en septembre 2018, il y a eu une augmentation de près de 300%

Les étrangers sont inscrits sur la liste des personnes recherchées s'ils doivent quitter le pays, mais les autorités ne les trouvent pas. Une porte-parole du BKA a toutefois fait remarquer que "certaines personnes recherchées avaient déjà été expulsées". Le BKA n'a donc pas indiqué le nombre de personnes recherchées qui ont été touchées par cette mesure. Le décompte doit être clair.

Le gouvernement fédéral n'a pratiquement pas répondu directement aux questions de l'AfD, mais il a admis indirectement que le rapatriement des demandeurs d'asile déboutés ne fonctionne pas, que le traitement de nombreux cas est impossible, que les vols vers les pays d'origine sont impraticables.

Jürgen Braun commente: "Les autorités ne trouvent tout simplement aucun moyen d'arrêter la fraude à l'asile. Le contrôle des frontières allemandes exigé par l'AfD depuis trois ans est le moyen le plus efficace et le plus simple de mettre fin à ce chaos. "

Pi-news.net

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

 

 

 

 

 

 

Pays-Bas : un tribunal condamne légèrement un demandeur d’asile afghan coupable de viol afin qu’il ne soit pas expulsé.

AMSTERDAM - Le tribunal de district d’Amsterdam a condamné un demandeur d’asile afghan de 38 ans qui a violé en 2016 une jeune fille de 18 ans, légèrement handicapée mentale, à une peine plus légère pour l’empêcher de perdre son permis de résidence.

La victime et son père sont en colère. "Peut-être que c'est normal dans son pays, mais pas ici. "Vous devez jeter ce genre de personnes hors du pays." Leur avocat, Richard Korver, pense que "le fait de perdre ou non un permis de résidence dans un crime aussi grave que le viol ne devrait pas être pris en considération ".

Zaman S, l'agresseur était employé dans un supermarché, quand la fille de 18 ans est entrée et a demandé un sac en plastique. Comme le supermarché était très occupé, on lui a demandé d'attendre. Une fois les clients partis, l’employé afghan de 38 ans lui a demandé si elle voulait l’accompagner dans un petit entrepôt.

Après leur arrivée, l’homme beaucoup plus âgé a commencé à toucher l’adolescent et l’a forcé à lui faire une fellation.

La jeune fille a déclaré qu'elle était «boulerversée» car l'agresseur avait deux fois son âge et était beaucoup plus grand qu'elle. Après l'avoir violée, il lui a donné le sac qu'elle avait demandé.

Elle a ensuite raconté à son petit ami et à son père ce qui s'était passé. L'Afghan a été arrêté quelques jours après le viol.

L’Afghan a déclaré que c’était «un rapport sexuel consenti» et a dit «qu'il se peut qu’il y ait eu des problèmes de communication, mais elle n’a pas résisté», a déclaré son avocat.

Aujourd'hui, deux ans après l'incident, le verdict a été prononcé et a provoqué des manifestations aux Pays-Bas.

Alors que le procureur demandait deux ans de prison, le tribunal a décidé de condamner l'homme à une peine inférieure pour éviter son expulsion.

L'Afghan a été condamné à 20 mois de prison. "Le tribunal considère les peines de prison de deux ans comme la limite inférieure pour le viol vaginal ou oral". Mais il ajoute: "Compte tenu de ces circonstances, le tribunal de district considère que l'intention n'est pas d'imposer une telle peine à l'accusé, car celle-ci a des conséquences considérables pour les ressortissants étrangers".

Choqués par la décision du tribunal, les politiciens et les citoyens néerlandais ont réagi.

 

 

Geert Wilders, le chef du plus grand parti d'opposition, a déclaré que les Pays-Bas de Mark Rutte [le Premier ministre néerlandais] sont très malades

Voice of Europe / Telegraaf.nl / Ad.nlNltimes.nl

 

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Poutine : «On encourage l’immigration avec de substantielles aides sociales» en Europe (VIDEO)

Interrogé sur la crise migratoire en Europe, Vladimir Poutine a estimé qu'à l'avenir, l'Europe continuerait à accueillir des migrants. Le président russe a mis en avant les aides sociales auxquels les candidats à l'immigration peuvent prétendre.

Lors de sa rencontre avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban à Moscou ce 18 septembre, Vladimir Poutine a été invité par un journaliste à commenter la crise migratoire en Europe. «Si l'on encourage l'immigration avec de substantielles aides sociales et autres avantages, pourquoi le flot s'arrêterait-il», a fait remarquer le président russe.

La question d'un journaliste hongrois (11 minutes et 17 secondes) :

 

 

Soulignant que l'immigration en Russie était plus facile à absorber en raison de la proximité de langue et de culture des anciennes républiques de l'URSS, le président russe s'est toutefois refusé à donner des leçons à l'Union européenne. «Pour autant, c'est à nos collègues en Europe de décider pour eux-mêmes et de faire au mieux pour l'Europe et pour les Européens».

Ce sont des gens qui sont vraiment étrangers à [la] culture

«En ce qui concerne l'Europe, la situation est particulière. Ce sont des gens qui sont vraiment étrangers à cette culture [européenne]», a-t-il ajouté. Et de conclure : «Je ne pense pas que ces flux de migrants puissent diminuer [...] il y a aussi l'immigration en provenance d'Afrique.»

RT

Allemagne : Les demandeurs d’asile refusent l’inspection de leurs chambres. La bagarre dégénère entre 80 personnes.

Bien entendu, ce n'est pas le premier incident dans ce centre. Les médias romands refuseront de publier la moindre ligne à ce sujet.

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Un demandeur d'asile a poignardé un agent de sécurité au niveau de la gorge avec un coupe-ongles.

Mardi après-midi, la police a été appelée pour une dispute dans un centre pour demandeurs d'asile à Ingolstadt, où les résidents se sont opposés à l'inspection de leurs chambres.

Le différend a éclaté lorsque le service de sécurité a voulu fouiller les pièces pour trouver des objets dangereux : un résident s'est défendu en jetant des objets sur les forces de sécurité et en les griffant.

Lorsqu'un employé du service de sécurité a tenté de se cramponner au résident en colère, ce dernier l'a poignardé avec un coupe-ongles et l'a blessé au niveau du cou ; seule la police a pu appréhender le résident agressif.

Environ une heure plus tard, la police a été appelée à nouveau. Environ 80 personnes (demandeurs d'asile et service de sécurité) se battaient. La police suppose que l'inspection visant à trouver des objets dangereux dans les chambres de l'hébergement en est à l'origine.

La police est arrivée avec quatre voitures de patrouille et la situation a rapidement été maîtrisée sans problèmes majeurs. Deux résidents, ainsi que la partenaire de l'un d'entre eux, ont été arrêtés par la police.

Au total, six résidents de nationalités différentes ont été signalés pour diverses infractions, ainsi que pour des menaces, des dégâts matériels et des violations de domicile. Cinq agents de sécurité ont été légèrement blessés lors des deux incidents.

Ingolstadt-today.deDonaukurier.de / Wochenblatt.de

Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch