D’une version à l’autre du logiciel, les retards s’empilent : certaines des capacités promises à une étape sont reportées à la suivante, sans que les superviseurs du programme soient toujours capables de dire lesquelles. Et quand la modernisation du calculateur vient mettre son grain de sel, tout est à refaire et les retards se multiplient au lieu de s’additionner. On assiste même à des régressions entre les capacités disponibles sur TR-2 et celles présentes sur le TR-3.
Les essais opérationnels, entamés avec plus d’un an de retard, ont bloqué la décision.
À fin septembre 2025, aucun des 158 TR-3 livrés aux forces américaines n’était apte au combat, et leur logiciel avait été privé de capacités dont disposaient déjà les TR-2.
Et dans une version réduite, 55 capacités au lieu de 66, dont le programme n’était pas en mesure de fournir la liste au GAO en mai 2025.
Nouveau cœur de réacteur en production en 2031, nouveau système de refroidissement en 2033 : les capacités qui en ont besoin sont renvoyées après le Block 4.