Marcel DettliCette année, la Suisse va franchir le cap des 9 millions d’habitants. C’est un seuil énorme pour notre petit pays. L’UDC est le seul parti à souligner systématiquement depuis des années les conséquences néfastes de la croissance démographique. L’immigration massive et démesurée doit enfin être limitée, conformément à notre Constitution.

Pour ma part je m’étonne de l’hypocrisie dominante face à une réalité irréversible. Qui peut ignorer actuellement avec les Smartphones utilisés partout, que nous sommes huit milliards d’habitants sur notre Planète ; et qu’environ 5 à 6 milliards d’êtres humains vivent dans des pays moins développés qu’en Occident, tout en ayant le projet logique de se déplacer principalement vers Paris, Londres, la Côte d’Azur, la Suisse, les pays scandinaves et ceux de l’Amérique du Nord ? Pour ce qui est de l’accueil d’une part de ces milliards de personnes dans une démocratie développée telle que la Suisse ; je ne puis m’empêcher de penser régulièrement à un architecte genevois, qui suggérait (il y a déjà plus de quarante années) de couvrir la Suisse, partout où le socle géologique le permet, avec des gigantesques gratte-ciels. Compte tenu que rien n’empêchera l’arrivée en Suisse, de centaines de millions de voyageurs-migrants dont la situation traduit une légitimité éthique et humanitaire de pouvoir bénéficier d’un accueil chaleureux en Suisse – il devient pressant de regretter que la gouvernance de la Suisse n’ait pas engagé la construction de milliers de gratte-ciels géants depuis plusieurs décennies ! Comment peut-on imaginer que la transformation de quelques casernes militaires suisses en centres d’hébergement pour voyageurs-migrants puisse résoudre à elle seule les problèmes d’inégalité de développement entre les pays, ainsi que celui de l’explosion démographique, comme par exemple celle du continent africain – où actuellement presque 1.5 milliards d’habitants donnent naissance en moyenne à cinq enfants par femme. L’UDC ne serait-il pas en retard de quelques millénaires ? Mais personne n’est obligé de suivre mes pensées arithmétiques.