Avril 2022. Alors que le conflit en Ukraine vient d’éclater, Tony et Lorna Garnett se portent volontaires pour accueillir des réfugiés venus de ce pays, en adhérant au programme gouvernemental britannique d’accueil. En parallèle, Tony, agent de sécurité de 29 ans, se tourne vers les réseaux sociaux et poste directement une proposition d’hébergement. La première réponse qu’il reçoit vient de Sofia K., une informaticienne originaire de Lviv, dans l’ouest de l’Ukraine. Son profil et leurs échanges conviennent aux époux, qui lui proposent de les rejoindre.
La jolie blonde de 22 ans arrive en Angleterre le 4 mai 2022. Mais très vite, sa présence crée des tensions dans le foyer. “J’ai tout de suite trouvé Tony trop accueillant quand il a déplacé notre fille de 6 ans dans un lit superposé avec sa sœur de 3 ans pour faire de la place à Sofia. J’ai aussi mal vécu la complicité qui s’est installée entre eux. Sofia accompagnait Tony au gymnase et, au retour, ils restaient dans la voiture pour parler pendant des heures. Je n’aimais pas ça”, raconte la mère au foyer de 28 ans au journal The Sun.
L’intuition de Lorna ne la trompe pas. Quelque chose se trame bel et bien entre son mari et la jeune femme.”Je savais que des sentiments naissaient et que Sofia ressentait la même chose que moi, avoue Tony au Sun. Il y avait une attirance réciproque irrépressible… A la maison, nous trouvions des prétextes pour nous toucher et nous frôler. Mais à ce moment-là, ça n’allait pas plus loin.”
Devant ce flirt à peine caché, Lorna demande à Sofia de partir. Mais elle est loin d’imaginer la réaction du père de ses enfants. “J’ai dit à Lorna : « Si elle s’en va, je m’en vais aussi. » Je ne voulais plus quitter Sofia”, précise Tony. Sous les hurlements de l’épouse bafouée, les tourtereaux font leurs valises et partent vivre chez les parents du jeune homme. Aujourd’hui, ils sont à la recherche d’un logement à eux, et Sofia a entamé les démarches pour obtenir un visa permanent.
Extrait de: Source et auteur

Question non abordée: quels risques encourait-elle à Lviv pour justifier du statut de réfugiée? C’est à plus de 1000km du front et les missiles ne touchent que rarement des bâtiments civils, à cette aune, c’est l’ensemble de la population qui devrait être accueillie
Mdr, une des sempiternelles histoires dont la particularité est d’être comptée à l’envers. En guise d’épilogue, l’autochtone ne meurt pas et le clandestin n’est pas à l’asile.