Rodéos urbains : des policiers réclament le droit d’avoir recours au « contact tactique »

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Que faire pour juguler la démocratisation des rodéos urbains, de plus en plus fréquents sur les routes françaises ? Si les habitués de cette pratique semblent agir le plus souvent en totale impunité, c’est notamment parce que les policiers n’ont pas le droit d’engager une course-poursuite avec un motard pris en flagrant délit. Selon BFMTV, c’est la crainte de causer plus de dégâts matériels ou physiques qui justifie cette doctrine de maintien de l’ordre, critiquée par certains policiers.

D’aucuns réclament, au contraire, le droit d’avoir recours au « contact tactique ». Cette méthode, autorisée et très fréquente au Royaume-Uni, consiste à faire chuter le motard en fuite en utilisant le véhicule de police. Lors d’une poursuite, un simple contact à faible vitesse peut suffire à déséquilibrer le chauffard et à mettre un terme à son échappée. « Ça nous permet de les immobiliser et de les interpeller », explique Ludovic Cassier, secrétaire départemental du Rhône SGP Police.

Des bandes bien rodées

Une telle méthode est cependant illégale en France, où l’interpellation a posteriori est privilégiée : « Le parti pris, c’est plutôt de dire : on essaye de les interpeller après l’infraction, d’aller les chercher à domicile, de saisir si possible les véhicules », poursuit Ludovic Cassier. Reste que les amateurs de rodéos savent mieux que personne échapper à la surveillance des caméras : équipés de casques ou de cagoules, circulant sur des motos volées ou non-immatriculées, ils portent souvent les mêmes tenues pour mieux brouiller les pistes.

Si cette méthode est indubitablement moins risquée, elle semble donc ne pas parvenir à freiner la prolifération des rodéos urbains. Pour l’heure, cependant, les policiers risquent de devoir s’en contenter. D’autant que, précise BFMTV, la responsabilité des policiers est systématiquement engagée en cas de chute d’un conducteur qu’ils poursuivaient, de la même manière qu’une enquête est toujours ouverte lorsqu’ils sont amenés à faire usage de leurs armes.

 

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2 commentaires

  1. Posté par Sergio le

    Faire chuter un nikt… un jeune qui du rodéo urbain est contre les droits de l’Homme.

  2. Posté par antoine le

    La ”j”ustice français BRIDE les policiers dans leurs fonctions !
    La ”j”ustice ne veut surtout pas trop statuer et se prononcer contre ces hordes de ”jeunes” comprenez jeunes voyous maghrébins.
    Un fois que le problème est bien décrit il n’y a que des solutions.
    Le sinistre M. Dupond-Moretti, juste bon pour effrayer une fillette avec sa grosse voie, est le destructeur de la Justice.
    Le police est à bout et ne peut PAS exercer ! Ses actions sont entravées.
    On en a MARRE de cette insécurité grandissante voulue par le gouvernement de M. Micron.
    Et après cela débouche sur des drames réels !!
    https://www.leparisien.fr/faits-divers/rodeo-mortel-dans-la-somme-cest-un-veritable-fleau-et-rien-ne-bouge-25-01-2022-YEVN7LVHW5F2HCIP7W7DEORHEI.php
    https://www.ouest-france.fr/ile-de-france/pontoise-95000/pontoise-rodeo-urbain-deux-enfants-dans-un-etat-grave-apres-avoir-ete-percutes-par-une-moto-574dfa02-159b-11ed-b3ab-203ffee0a517
    etc …
    Au lieu de faire chuter immédiatement un fou du guidon, de l’arrêter et de l’emprisonner pendant DES ANNÉES, la ”j”ustice préfère que ce soit NOUS qui en subissions les conséquences !!
    En Suisse 6 ans de prison !
    https://www.lematin.ch/story/rodeo-mortel-a-crans-montana-laccuse-prend-six-ans-ferme-660301043202
    Il faut que la PEUR change de camp !!

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