Zemmour - Macron. Ce qui se passe en France est capital pour la Suisse
L’UNIVERSALISME REPUBLICAIN DE LA FRANCE NOUS MET EN DANGER
Le multiculturalité est souvent présentée comme une valeur fondamentale de notre société, mais sans que ce concept ne soit jamais véritablement discuté. Qu’est-ce que chez nous la multiculturalité personne ne le sait vraiment, ce n’est pas une notion juridique ni constitutionnelle. La multiculturalité comme semblent l’indiquer les opposants à la souveraineté (les sans-frontiéristes, les universalistes proeuropéens) implique-t-elle que plusieurs civilisations puissent désormais s’établir et se côtoyer sur notre sol avec les mêmes droits ? Voilà une question qui n’est jamais pleinement débattue dans notre pays, et qui pourtant a déjà fait l’objet de réactions fortes du peuple qui a dû mobiliser la démocratie pour inscrire dans sa constitution l’interdiction du voile dissimulant le visage, l’interdiction des minarets, et dans notre code pénal l’interdiction des mariages forcés et des mutilations génitales féminines.
Notre Constitution comporte dans son préambule, souvent peu cité mais pourtant fondamental, une déclaration de son fondement religieux (Au nom de Dieu Tout-Puissant). Les racines et l’attachement culturel à la chrétienté y sont évidents, c’est une croix qui figure sur le drapeau suisse. Le peuple et les cantons suisses se déclarent déterminés à vivre ensemble dans leurs diversités, dans le respect de l’autre et l’équité. Mais cette diversité ne concerne que les différences originaires entre les peuples des cantons et certainement pas une multiculturalité interprétée par des idéologies universalistes qui affirmeraient que toutes les civilisations peuvent désormais s’établir sans limites et selon leurs propres mœurs sur notre territoire. L’importance croissante de la migration de personnes originaires d’autres cultures posent dès lors d’évidentes questions, que la Suisse politique, hormis l‘UDC, passe comme d’habitude sous silence en les glissant sous le tapis.
Le préambule de notre Constitution énonce aussi l’ouverture de la Suisse sur le monde, mais qu’est-ce que cela veut dire ?
La Suisse politique se comporte ici comme une sorte de poisson mou et amorphe qui se contente d’aspirer naïvement les alluvions et les idéologies politiques venant d’ailleurs.
La thèse multiculturelle que plusieurs civilisations peuvent s’installer et se côtoyer sur un même territoire est celle de la France d’aujourd’hui, une thèse (combattue par Zemmour) et qui est celle défendue par Macron comme un projet de société et que nous aspirons de plus en plus et héritons du fait de la libre circulation des personnes avec ce pays et avec d’autres états-membres de l’Union européenne.
Il faut nous rappeler qu’en 2020 dans son discours contre le séparatisme islamiste le président français Emmanuel Macron avait clairement présenté le multiculturalisme qui n’est autre ici que « civilisationnel » comme un fait acquis et désormais soutenu comme un projet de société pour la France, et donc par ricochet et du fait de la libre circulation des personnes, comme un projet pour l’Union européenne, et pour la Suisse… [1]
Le problème ici c’est celui de l’universalisme républicain de la France (à vrai dire un cache sexe qui cache mal l’impérialisme universaliste historique de ce pays) qui veut tout, absorbe tout, fait de chaque homme son sujet et son citoyen, son esclave, et qui veut imposer à tous ses soi-disant Lumières « universelles » y compris, n’est-ce pas, s’il faut pour cela coloniser, hier les territoires et aujourd’hui les esprits (voir le dossier en fin de texte).
Une idéologie portée par Macron dans la mesure de ce que lui permet l’histoire décoloniale et avec l’aide de l’Union européenne qui applique avec profit cette idéologie universaliste à son grand Marché, qui lui aussi veut faire de chaque homme sur le continent un citoyen et un sujet européen. Plus de civilisations sur son territoire c’est aussi plus de consommateurs et plus de travailleurs. Le consommateur-travailleur universel qui vient de partout, à qui l’on accorde tous les droits, y remplace désormais l’indigène ou le citoyen de souche d’hier, les nationalités et les hommes sont désormais interchangeables, nouvelle mode du principe populationniste de l’accroissement des nations par la migration, dans le but de combler facilement et rapidement la dénatalité mais aussi les déficits et les endettements qu’ils ont hier eux-mêmes provoqués.
Mais le problème tout entier de cet universalisme républicain de la France c’est que plus il parle et fait de discours et de promesses et plus les problèmes sociaux et politiques s’accumulent et deviennent insurmontables. Il suffit de regarder la France et ses zones de non droit, ses violences sociales et ethniques croissantes, son administration qui est en train de détruire le pays (cf. infra).
Plus cet universalisme républicain parle et théorise et plus les problèmes sociaux et politiques deviennent insurmontables et insolubles. Et peu importe qu’il se nomme universalisme macronien ou « Multikulti » en Allemagne, puisqu’il s’agit du même principe de «Wir schaffen das !» (Nous y arriverons !) d’Angela Merkel ; l’universalisme républicain de Macron repose sur le même principe que la Willkommenskultur d’Angela Merkel.
Le problème de l’universalisme républicain ne doit pas devenir le nôtre, d’abord parce qu’il est étranger à notre culture et à notre histoire politique, mais aussi parce qu’il porte en lui un conflit entre différentes interprétations de l’universalisme tels qu’on peut les voir actuellement se combattrent et s’affronter chez notre grand voisin.
En France, on peut voir cet universalisme républicain national (traditionnel) désormais être attaqué par un autre mouvement qui veut le réidéologiser, le déconstruire et le reconstruire, pour lui donner une autre nature et une autre portée et qui se manifeste entre autres par l’expansion de la Cancel culture et du Wokisme. Et nous, nous ne voulons ni de l’un ni des autres, ni du Républicanisme universaliste français, ni du Républicanisme universaliste tout court, ni du Wokisme ni du Cancelisme.
La Suisse est un petit pays avec un territoire et des ressources limités, elle ne peut pas être gouvernée par des idéologies universalistes ni se soumettre à leurs discours et à leurs problèmes. Un petit pays peut seulement être gouverné par le pragmatisme et un protectionnisme rigoureux et bien pensé, pas par des idéologies universalistes.
L’opposition en France du mouvement « indigéniste » (sic) français, composé en France de Français presque exclusivement issus de la migration et de la colonisation, attaque désormais frontalement la culture républicaine universaliste de ce pays, en la dénonçant comme une idéologie qui serait raciste et, en tout cas ici et à raison, d’origine fortement coloniale et impérialiste.
Et la Suisse ne veut ni de ce républicanisme universaliste impérialiste français passé ou futur, ni de ce wokisme ou cancelisme qui veut désormais lui aussi l’hégémonie idéologique en transformant la structure républicaine universaliste française à son profit, comme un organisme qui essaierait de pénétrer un autre organisme pour devenir cet organisme lui-même en le phagocytant de l’intérieur, pour en faire maintenant un système internationaliste. Nous ne voulons d’aucune de ces idéologies.
Ce que la France appelait (appelle) la culture républicaine se caractérisait par la désaffiliation et la désidentification culturelle de ses (nouveaux) citoyens d’avec leur communauté d’origine et leurs histoires respectives, désaffiliation plus ou moins prononcée selon les époques et les intérêts du moment, elle voulait que l’étranger s’assimile.
Le nouveau modèle porté par Macron, alimenté et poussé par le wokisme et le cancelisme, c’est celui où désormais chacun d’où qu’il vienne, qui qu’il soit, peut désormais librement exiger de devenir citoyen et obtenir tous les droits dans cette nouvelle république tout en restant du point de vue culturel totalement identifié à ses origines et à ses mœurs originaires, où chacun d’où qu’il vienne peut désormais venir exiger la nationalité et la citoyenneté dans un mode de naturalisation open-bar.
Et nous, en Suisse, nous ne pouvons-nous le permettre, tout simplement parce que nous sommes un pays trop petit pour de telles pratiques. Cette assimilation et naturalisation à grande échelle et surtout sans limite et sans conditions a été faite pour des terres vierges, a été faite pour et par les Empires, (cf. dossier), elle ne convient pas aux petits pays.
Cette citoyenneté pour tous et cette naturalisation facilitée et presque sans condition est construite par des régimes parlementaires (comme la France, l’Allemagne ou l’UE) dans laquelle ceux qui deviennent citoyens n’ont pas d’autres droits politiques que celui d’élire des représentants qui seront les seuls à vraiment posséder le pouvoir, ce qui n’est pas le cas de la Suisse, notre système de démocratie directe est aux antipodes de l’octroi d’une nationalité bon marché pour tous, notre nationalité implique et demande d’autres responsabilités.
En réalité ce modèle républicain universaliste tels que le veulent Macron et l’Union européenne, dans lequel les migrants conservent leurs cultures d’origines tout en obtenant tous les droits nationaux, s’il est appliqué à la Suisse signifie la mort de notre pays et de notre culture. Imagine-t-on seulement ce que deviendra notre pays si les migrants qui peuvent conserver leur propres cultures et leurs propres mœurs deviennent la majorité chez nous et y exercent le droit de vote ? Ce qui est d’ailleurs déjà, pour partie, en train de se réaliser.
Ce qui se passe en ce moment dans la pré-campagne présidentielle en France, cette idéologie de la multiculturalité « civilisationnelle » qui va être au cœur du débat et l’enjeu principal de la prochaine élection dans ce pays, ne peut donc laisser les Suisses indifférents.
Si le modèle républicain universaliste de la multiculturalité « civilisationnelle » défendu par Macron est renvoyé aux oubliettes et que ce pays serre la vis migratoire, les migrants qui seront désormais refusés en France vont venir vers la Suisse, puisque les portes y sont grandes ouvertes, que nous y parlons une même langue, et que la liberté d’établissement leur est offerte par le jeu de la libre-circulation.
Et comme d’habitude notre parlement et notre gouvernement réagiront avec dix ans de retard, alors même que la question des éventuelles conséquences de l’élection présidentielle française devrait déjà être posée dans les états-majors de notre pays depuis avant-hier. Si le modèle universaliste de Macron continue il continuera d’être repris par notre pays comme par ce poisson mou et apathique qui aspire la bouche grande ouverte tous les alluvions et toutes les idéologies venant d’ailleurs et qui continuera à tout gober sans poser de questions.
Dans tous les cas la Suisse doit se saisir de cette question de l’universalisme républicain et du multiculturalisme « civilisationnel » qui est au cœur de l’élection présidentielle en France et qui insidieusement déborde et se transporte chez nous comme une idéologie importée.
C’est là une question capitale pour la souveraineté de la Suisse et qu’elle doit prendre comme on prend un taureau par les cornes. La Suisse n’est pas et ne peut pas être une république universaliste qui accorde des droits à tous les habitants de la planète et à tous les habitants de l’Europe, ce n’est ni dans son histoire, ni dans sa nature, ni dans ses capacités, ni dans son avenir. Au-delà de toute idéologie c’est pour la Suisse simplement une question de survie et de réalisme.
UN UNIVERSALIME REPUBLICAIN QUI SE DOUBLE D’UNE CATASTROPHE ADMINISTRATIVE ET FINANCIERE
Il n’aura pas échappé à ceux qui suivent l’actualité française (dans des médias qui ne cachent pas la vérité) que ce problème de l’universalisme républicain qui veut donner des droits à tous se double d’une catastrophe administrative et financière.
Les dénonciations de fraudes sociales massives en France que le juge Charles Prats avaient lancées depuis de nombreuses années pour alerter ses concitoyens, puis dans son livre le Cartel des Fraudes paru en septembre 2020, ont aujourd’hui été confirmées par la Cour des comptes française et par une Commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale, et c’est le journal français Libération qui avait tenté de discréditer ce juge qui doit aujourd’hui s’en trouver bien marri. Nous passons sur le fait que la plupart des politiciens et des journaux ont tenté d’étouffer ce problème catastrophique qui va cependant revenir comme une pierre dans la mare au milieu du débat de l’élection présidentielle française de 2022.
Il y avait au 1er janvier 2020 officiellement en France 67.1 millions d’habitants mais, tenez-vous bien, 75.3 millions d’assurés sociaux pris en charge par le système de sécurité sociale français, soit un surplus de 8.2 millions d’assurés dont personne ne sait, ni qui ils sont , ni d’où ils viennent.
La différence est tout simplement abyssale et inimaginable. Entre 2014 et 2019 la population française a augmenté de 600'000 personnes mais le nombre d’assurés sociaux pris en charge par la sécurité sociale a lui augmenté de 6.7 millions d’individus, soit onze fois plus !
Bien sûr, la première réaction raisonnable est de se dire que ce n’est pas possible, qu’il doit y avoir une erreur quelque part dans la comparaison des chiffres. D’où le fait que la Cour des comptes française et une Commission d’enquête parlementaire se soient penchées sur la question. Et la Cour des comptes trouvant alors, elle, un excès anormal de 2.3 millions de personnes « nées à l’étranger » qui sont prises en charge par la sécurité sociale en plus que celles qui sont légalement déclarées résidentes en France. C’est énorme.
Au-delà que ces chiffres puissent s’expliquer ou non en partie aussi par une incurie administrative de la France, ce qui ne serait pas plus rassurant en matière de maîtrise du territoire, c’est surtout la fraude documentaire qui en est à la base qui devrait nous inquiéter en Suisse.
Selon la commission d’enquête de l’Assemblée nationale française, qui a interrogé sous serment la Direction centrale de la police de l’air et des frontières, il faut considérer qu’un tiers des 21.1 millions de personnes « nées à l’étranger » qui sont inscrite au registre NIR de la sécurité sociale française y sont inscrites sur la base de faux documents (!), soit essentiellement de faux papiers d’identité d’état-membres de l’Union européenne. Un tiers y est inscrit sur la base de faux papiers, soit 7 millions de personnes !
Désirant tester la perméabilité et le degré de vérification de la Sécurité sociale, la Commission de l’Assemblée nationale a fait procéder à ce qui dans le jargon s’appelle un « crash test ». Partant d’un échantillon aléatoire de 183 cas de personnes arrêtées avec de faux documents, principalement de faux papiers d’identité belge, italiens, espagnols et portugais, il s’est avéré que 42 % avaient pu s’immatriculer et ouvrir des droits au titre des branches maladie, famille, vieillesse ou auprès de Pôle emploi et pour qui dans 29 cas avaient déjà perçu des prestations dans l’année en cours. C’est tout simplement catastrophique. La France a en réalité ici déjà perdu le contrôle. Et nous, nous avons portes ouvertes avec ce pays en raison de la libre-circulation des personnes.
Parce que faut-il aussi rappeler que pour s’établir en Suisse au titre de la libre-circulation il suffit simplement d’y trouver un travail et d’y présenter une pièce d’identité de l’Union européenne. Alors quid du fraudeur qui aurait déjà été inscrit frauduleusement dans l’administration française sans que celle-ci ne s’en aperçoive, et qui ensuite vient chercher du travail en Suisse, puis s’y établit, pour in fine y obtenir le passeport suisse ? La Suisse fonctionne-t-elle comme un système de régularisation d’immigration illégale ? Quid en Suisse de ces 42 % qui en France passent les mailles du filet avec de faux documents d’états-membres européens ? Nous avons atteint ici un degré de faillite administrative littéralement apocalyptique, un degré de faillite qui met en danger notre propre sécurité administrative, qui met en danger notre sécurité territoriale et financière, à vrai dire qui met en danger la sécurité de notre Etat tout court. C’est une question stratégique qui concerne notre souveraineté. A part l’UDC personne ne la pose.
Il faut donc regarder attentivement ce qui va se passer avec la candidature d’Éric Zemmour à la présidentielle française. Cela nous concerne aussi. Et ne pas oublier ses constats, qui sont aussi les nôtres, parce que ce sont des questions essentielles et urgentes qui doivent être soulevées dès aujourd’hui pour les élections fédérales en Suisse de 2023.
Michel Piccand, novembre 2021
P.S.
Nous sommes bien évidemment pour que tous les êtres humains de la planète voient leurs droits fondamentaux et leurs droit à l’égalité respectés. Mais nous ne sommes pas pour que tous les habitants de l’UE ou de la planète viennent en Suisse pour se naturaliser. Parce qu’alors ce ne serait rien moins que l’équivalent d’une colonisation. Et la question politique est alors de savoir où se trouve la limite et où l’on doit poser le curseur, en sachant que nous sommes déjà en passe de franchir la limite politiquement supportable.
Durant les vingt dernières années depuis l’entrée en vigueur de la libre circulation des personnes la Suisse a naturalisé plus de personnes (774'108 entre 2001 et 2020) que durant les soixante ans qui ont succédés à la guerre (698'378 entre 1941 et 2000), la progression est tout simplement géométrique.
En Suisse en 2019 la population de plus de 15 ans ayant uniquement la nationalité suisse se montait à 4.37 millions de personnes, les Suisses ayant une double nationalité, que l’on estime ici afin d’approximation comme des Suisses d’origine étrangère ou naturalisés, se montaient à 998'794 personnes, soit 18.6 % de tous les citoyens helvétiques. Une proportion toutefois elle-aussi en très forte progression, + 42 % de Suisses binationaux depuis 2011 qui étaient alors 705'000 et alors que les Suisses sans autre nationalité (Suisses de souche) est restée constante voire en léger déclin. (N.B. Le nombre de Suisses sans autre nationalités compte aussi par définition les naturalisés qui ont perdu ou abandonné leur nationalité précédente).
Si l’on reprend les chiffes de 2019 et qu’on y ajoute les étrangers résidants qui vont encore demander à être naturalisés et qui selon les enquêtes effectuées par l’OFS seraient environ 60 % à avoir l’intention de le faire, alors on peut estimer que le chiffre potentiel de binationaux se monte actuellement a environ 2.3 millions sur potentiellement 6.7 millions de Suisses, soit un taux de binationaux qui se monte en réalité à 35 % des citoyens helvétiques, un chiffre qui pourrait être atteint d’ici moins de vingt ans si l’on considère que les partis pro-européens (PLR, PDC, Verts, PS) ont l’intention de faire venir encore près d’1 millions d’immigrés nouveaux d’ici 2030 (scénario moyen) 2 millions d’ici 2050, près de 3 millions dans le scénario extrême.
Au-delà de ces chiffres, si l’on se rappelle que les binationaux ont clairement tendance sur les questions souverainistes à voter en faveur de l’UE et au détriment de la souveraineté helvétique (je l’ai démontré ailleurs) et que les dernières votations sur ces questions ont été remportées avec une marge infime (50.3 % sur la votation contre l’immigration de masse) alors le citoyen de souche ou attaché à la souveraineté de la Suisse ne peut qu’en conclure que si rien n’est fait pour contrer cette progression alors notre souveraineté devrait vraisemblablement être perdue définitivement dans la double décennie qui vient.
Nier cette simple vérité c’est tout simplement nier l’existence même de notre démocratie. La transformation sociale et politique drastique de notre société est déjà palpable et réelle, et elle n’est pas tombée du ciel.
[1]
« Parce qu’il n’y aura pas de réussite du projet que j’évoquais depuis tout à l’heure si nous ne connaissons pas mieux, si nous ne comprenons pas mieux les civilisations qui de fait cohabitent sur notre sol compte tenu de ce qu'est aujourd'hui le peuple français. »
(Emmanuel Macron ; 2 OCTOBRE 2020 - DISCOURS DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE SUR LE THÈME DE LA LUTTE CONTRE LES SÉPARATISMES)
DOSSIER :
ORIGINE DU MULTICULTURALISME EN FRANCE
A l’origine la France n’est pas multiculturaliste, elle est assimilationniste, elle dit à celui qu’elle naturalise, si tu viens à Rome fais comme un Romain, assimile-toi, devient similaire. Le multiculturalisme qui a toujours été lié aux processus coloniaux est en France le résultat de l’évolution historique de son droit du sol (jus soli).
Le multiculturalisme en tant qu’idéologie semble originairement lié à la colonisation des nouveaux territoires des Etats-Unis, du Canada et de l’Australie. Le besoin de colons dans ces nouvelles terres, la nécessité de faire cohabiter des ethnies différentes, allait de pair avec une liberté de conserver sa propre culture et de pratiquer ses propres croyances, des pratiques religieuses qui furent pour beaucoup l’une des motivations pour émigrer. Chacun se rappelle l’histoire du Mayflower, ce bateau de migrants devenu symbole aux Etats-Unis et qui transportait des dissidents religieux anglais, à la recherche d'un lieu pour pratiquer librement leur religion, et dont pas moins de huit présidents des États-Unis descendent.
Sans colonisation ou migration massive dans un sens ou dans l’autre (ou expansion impériale) l’idée même de multiculturalité, c’est-à-dire de juxtaposition de cultures ou d’ethnies différentes sur un même territoire, ne fait aucun sens. Le multiculturalisme est lié aux processus de colonisations (ou d’expansions impériales), à tout le moins aux processus de migrations massives. Et la migration massive en France découle d’une extension continue et historique de son droit du sol ; extension du droit du sol qui a toujours été mise au service de sa puissance nationale.
(N.B. On rappelle ici que le droit distingue généralement trois façon d’acquérir une nationalité, par la naissance d’un parent qui la possède déjà, donc par filiation (droit du sang, jus sanguinis), par la naissance sur un territoire (droit du sol, jus soli), par changement d’état (naturalisation, qui est par ailleurs aussi liée au critère du sol). On rappelle aussi que les pays mélangent généralement les trois modes d’acquisition de la nationalité dans des combinaisons variables mais que si le droit du sang existe partout ce n’est pas le cas du droit du sol. C’est en général les grands pays qui ont pratiqué l’extension territoriale et coloniale, Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie et France qui depuis toujours octroient le droit du sol, un droit du sol jadis au service de leur expansion, contrairement à la Suisse qui a toujours privilégié le droit du sang, et non sans raison, puisque des droits politiques autrement plus importants (démocratie directe, droit de référendum, droit d’initiative) sont acquis avec la nationalité helvétique).
Peu importe le régime observé en France, Ancien régime, République, Empire, on s’aperçoit que de manière constante le droit du sol a toujours été mis au service de son ordre politique.
Ce qui a toujours déterminé la position française par rapport à la naturalisation des étrangers c’est son intérêt national et une idéologie universaliste qu’elle a toujours mise au service de son intérêt du moment. Il n’y a pas moins de volonté d’emprise sur les hommes et les territoires sous les périodes de République que sous les périodes d’Empire ou d’Ancien régime. La Constitution de la 2e République française (1848-1852) est emblématique à cet égard, si cette deuxième République décrète la fin de l’esclavage elle décide aussi que l’Algérie et les territoires coloniaux de la France sont désormais des territoires français (article 109) et ce sont les lois particulières qu’elle impose à ces territoires qui décident au cas par cas s’il est dans l’intérêt de la France d’accorder la nationalité française aux autochtones des territoires occupés, comme elle l’accordera par exemple aux juifs d’Algérie puisque ceux-ci sont favorables à la colonisation française (décrets Crémieux), tout en la rendant difficile aux musulmans en exigeant d’eux qu’ils renoncent à leurs droits islamiques de polygamie et de répudiation pour devenir français (condition d’assimilation). La constante a toujours été l’intérêt politique ou économique de la France, peu importe le nom du régime ; derrière l’universalisme qui est raconté au peuple depuis 1789 s’est toujours caché un intérêt national bien compris et bien déterminé. Pendant toute sa période coloniale la France va faire cohabiter dans ses territoires occupés la nationalité et l’indigénat qui en réalité revient à faire de l’autochtone indigène un sujet juridique de la France mais avec des droits politiques limités ou inexistants.
Sous l’Ancien régime la nationalité n’existait pas, on devenait simplement sujet du roi de France, tant par le droit du sang que par le droit du sol en naissant en France de parents sujets français. Mais dès 1515 le droit du sol (jus soli) devient déterminant, devient alors sujet français quiconque nait sur le territoire français même si ses parents sont étrangers. Les guerres coûteuses en hommes que mène la France en Italie, ses ambitions territoriales expansives sur le Royaume de Naples et le Duché de Milan, expliquent elles-mêmes ce changement.
C’est avec la révolution de 1789 qu’apparait la notion de citoyenneté, et alors peut devenir citoyen français (puis ensuite le devient automatiquement) l’étranger qui réside en France depuis cinq ans mais qui doit alors montrer par un serment civique qu’il adhère aux principes de la Révolution. En même temps, afin d’écarter de la nation française ceux qui ont émigré pour fuir la Révolution, le droit du sang est supprimé pour les enfants de Français qui naissent à l’étranger.
La première République qui se prétend fondée sur les droits de l’homme « universels » octroie donc la nationalité sur une base qui cherche à assimiler le plus grand nombre, mais avec comme critère une adhésion à son idéologie. Sous le gouvernement révolutionnaire l’étranger qui réside depuis plus de cinq ans deviendra ensuite automatiquement français, et s’il ne prête pas le serment civique et n’obtient donc pas le droit de vote, il est cependant de plein droit considéré comme français et assujetti à la conscription militaire révolutionnaire, la naturalisation de 1789 devient en réalité un assujettissement militaire, l’étranger devient automatiquement un sujet du gouvernement révolutionnaire, c’est aussi cela l’universalisme. Fin 1793, les Français nés à l’étranger, ce qui inclut donc aussi les étrangers automatiquement naturalisés français, seront tous exclus de la participation à la vie publique. La loi du 5 Ventôse an V fera par ailleurs de tous les habitants de la Belgique des citoyens français sans même leur demander leur avis.
En 1804, Napoléon est sacré empereur des Français et le code civil du premier Empire supprime les dispositions qui restreignaient le droit du sang des émigrés français, il veut leur permettre de revenir en France avec leurs enfants. Le code civil institue aussi la possibilité pour tout étranger, né en France, d’acquérir la nationalité française à sa majorité qui est alors fixée à 21 ans. Les guerres napoléoniennes ont aussi besoin d’hommes. Les Françaises qui épousent un étranger perdent la nationalité française.
En 1851 alors que la France est en pleine expansion industrielle mais que sa population commence à décliner elle met en place le double droit du sol, toutes personne issue de l’immigration qui nait sur sol français d’un parent étranger lui-même né sur sol français devient automatiquement française. L’automatisme est à nouveau mis en place. La France a grand besoin d’immigrés (belges, italiens, allemands, espagnols) pour alimenter son expansion industrielle. Le naturalisé automatique peut toutefois refuser la nationalité française à sa majorité, mais seulement s’il en fait la déclaration.
La défaite française de la guerre franco-allemande de 1870 va encore assouplir les conditions de la naturalisation. Les pertes humaines de la guerre, la perte de l’Alsace-Lorraine, l’esprit de revanche poussent la France a élargir encore les conditions de naturalisation de 1851 afin d’augmenter encore le nombre de français et de soldats.
La loi qui est promulguée en 1889 prévoit donc (à nouveau) que les jeunes étrangers simplement nés en France et qui, à l’époque de leur majorité, sont domiciliés en France, deviennent automatiquement français à moins qu’ils refusent la nationalité française dans l’année précédant leur majorité. Le droit du sol continue son extension, même si dans les faits la plupart des jeunes étrangers déclinent alors la nationalité française pour échapper à la conscription.
L’Allemagne en 1913 promulgue une loi contraire qui prévoit que la nationalité allemande ne peut être perdue que lorsque l’individu en fait la demande.
La guerre de 14-18 qui va entraîner la mort d’un million et demi de français et laisser plus de 2 millions d’handicapés, va obliger encore une fois la France à faire massivement appel à la main d’œuvre étrangère. La loi du 10 août 1927 assouplit encore plus l’accès à la nationalité française, la durée de résidence pour obtenir la nationalité est réduite à 3 ans et dispose que les enfants nés d’une mère française et d’un père étranger, situation très fréquente dans les zones frontalières, sont automatiquement Français. Les années de 1927 à 1938 vont ainsi entraîner un nombre record de naturalisations.
On passe ensuite les vicissitudes des lois de Vichy qui suivront de 1940 à 1945 et qui vont suspendre les naturalisations et enlever la nationalité à 15'000 personnes reprochant à la loi de 1927 « d’avoir fait des Français trop facilement ».
A la libération, le gouvernement du général de Gaulle annule les lois de Vichy et promulgue en 1945 le code de la nationalité française. En 1973 ce code sera modifié pour tenir compte de la décolonisation et de l’accession à l’indépendance de la plupart des anciens territoires qui étaient restés jusqu’en 1958 juridiquement et politiquement liés à la France comme membres de l’Union Française, union créée par la Constitution de la Quatrième République de 1946 et qui incluait de jure et de facto dans cette Union le territoire de la métropole, les départements d’outre-mer, les territoires d’outre-mer et les états dits associés.
Entre 1946 et 1958 les citoyens français bénéficiaient donc d’une double citoyenneté, ils étaient à la fois citoyens français et citoyens de l’Union française, une citoyenneté qu’ils partageaient avec les citoyens des anciennes colonies. Un système de double citoyenneté qui n’est pas sans rappeler celui de l’UE.
Dans ses désirs de conserver son ancien empire colonial la France justifiait encore cette Union française par une sorte d’autorité naturelle qu’elle se concédait à elle-même d’être la gardienne éternelle de la déclaration des droits universels de 1789 et de ses principes d’égalité, et qu’elle déclarait dans le préambule de la constitution de 1946 faire partie de « sa mission traditionnelle ».
En 1993 la refonte du code français de la nationalité - désormais intégré dans le code civil - laisse subsister la naturalisation automatique par le droit du sol et le double droit du sol (jus soli) à côté du jus sanguinis (droit du sang). Comparée à d’autres pays l’acquisition de la nationalité française est relativement aisée et malgré les multiples modifications effectuées depuis 1993 dans un sens puis dans l’autre se révèle aujourd’hui très problématique pour plusieurs raisons, déjà pour l’appel d’air que cette facilité de naturalisation provoque toujours auprès de ses anciennes colonies de civilisations différentes mais aussi pour les conflits que cela génère sur cette question et qui ne font que grandir.
De l’Ancien régime à aujourd’hui la France montre que sa préoccupation (sauf durant la période de Vichy) a toujours été d’obtenir le plus grand nombre possible de français compatibles. Des spécialistes français (de gauche) encore actuellement s’en vantent et justifient cette extension populationniste sans limite et la justifient idéologiquement au nom d’une soi-disant égalité et d’une non-discrimination universelle qu’ils tireraient de 1789 et qu’ils veulent toujours « universellement » apporter à tous comme la Lumière et la bonne parole. Sauf que la France butte désormais contre une aporie politique insurmontable entre un besoin inévitable de donner plus de droits politiques à son peuple et une croissance constante de citoyens français d’origine étrangère en raison du droit du sol.
Avec une population de Français d’origine étrangère de moins de 60 ans se montant aujourd’hui à près de 30 % [1], comparativement le taux le plus élevé d’Europe, qui ne peut que continuer de s’accroitre par le droit du sol, on comprend alors aisément le problème qui se pose du point de vue politique en raison du poids grandissant dans les scrutins des Français issus de la migration et de cultures différentes.
La multiculturalité qui a été induite par une pratique constante du droit du sol s’élève désormais aujourd’hui en France comme un empêchement à plus de démocratie, à tout le moins représente un risque de déséquilibre politique majeur dont plus personne ne sait comment sortir, à moins de changements radicaux que peu de politiciens semblent en mesure d’assumer. Tout simplement parce qu’aveuglée par ses idéologies la France a oublié qu’une démocratie directe et multiculturelle divisée à l’extrême en plusieurs camps et qui soit stable cela n’existe pas, parce qu’une démocratie multiculturelle est par définition vouée à n’être qu’un champ de bataille permanent, les effets déséquilibrants de la multiculturalité que nous constatons déjà actuellement sur nos démocraties le montrent amplement.
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La distinction entre groupe de souche et groupe issu de la migration n’est en France guère possible du point de vue statistique et au travers du temps, pour notamment deux raisons. La première à cause de son modèle reposant sur le droit du sol qui garantit automatiquement la nationalité française pour les enfants d’étrangers naissant sur sol français, la seconde parce que la France ne tient pas de statistiques sur la binationalité. Du point de vue statistique après la deuxième génération les descendants de naturalisés ne sont comptés que comme français, donc pareillement aux Français de souche.
En 2011, la France pouvait ainsi seulement « estimer » que sa population d’origine étrangère sur deux générations (générations 0 et 1) se montait à 12.1 millions (près de 5.5 millions d’immigrés et 6.6 millions d’enfants d’immigrés) soit 19.2 % de la population de la France métropolitaine, dont 42 % en provenance d’Afrique (y.c. Maghreb). En prenant la deuxième génération (générations 0, 1 et 2) mais limitée aux moins de 60 ans la population d’origine étrangère se montait à 30 %, comparativement le taux le plus élevé d’Europe (que la Suisse virtuellement dépasse déjà, cf. supra dans le post-scriptum). [Une estimation des populations d’origine étrangère en France en 2011. Michèle Tribalat].
La population d’origine étrangère dans les grands centres urbains et ses proches banlieues pose par ailleurs déjà de très graves problèmes de concentration, puisque en 2012 par exemple 56 % des habitants de la région parisienne étaient issus de la migration et jusqu’à 75 % en Seine-Saint-Denis. Les conséquences politiques et sociales à venir dans de telles circonscriptions (où l’Etat français par ailleurs n’arrive déjà plus à faire appliquer le droit) sont littéralement incalculables. Un schéma terrifiant que les partis politiques suisses, hormis l’UDC, suivent pourtant aveuglément et à grand pas avec un décalage que l’on peut estimer à une dizaine d’années.

Je trouve votre analyse très bien documentée et passionnante. Au delà des jugements de valeurs, l’analyse de l’universalisme français au service de ces intérêts est très juste. L’impact de cet universalisme a eu aussi de nombreux impacts positifs sur l’histoire et cet universalisme conquérant n’a jamais été une dictature, même s’il fut brutal selon nos critères humanistes actuels ; il faut remettre les décisions dans leur contexte et comparer à l’époque – il faut lire l’histoire à l’aune des valeurs des hommes et femmes de l’époque ; je vous laisse le soin de trouver des exemples : impact sur le développement économique en Europe, rôle des pays pendant la guerre mondiale, posture des alliés belligérants, guerre froide et tiers mondisme…. bref nous n’aurons pas le temps d’échanger.
merci pour cette réflexion
Je vous soumet mon avis court sur le wokisme, qui est selon moi une évolution moderne (et réactionnaire) et bourgeoise (classes aisées) de la pensée structuraliste et marxiste.
Qactus.fr : En Argentine une journaliste star balance tout en direct.
De la poudre aux yeux.
Sur beforeitsnews:. Videos de Benjamin Fulford et celle de Simon Parkes ( mettre le traducteur). .il est temps de se réveiller de cette farce mortelle.
Curieusement, on ne parle jamais de la civilisation multiethnique et multiculturelle suméro-akkadienne dont on ne peut pas dire qu’elle fût une réussite pour les Sumériens. Ils ont disparu de Mésopotamie assez rapidement au profit des Akkadiens dans un premier temps et d’autres ethnies par la suite, les pauvres ! (ces peuples se sont appropriés leur langue, leur écriture, leur science et leur religion, évidemment).
Si la multiculturalité (le vivre-ensemble) n’a pas fonctionné, il y a 4000 ans, j’ai de bonnes raisons de croire qu’elle ne fonctionnera pas non plus à notre époque.
Le combat de Zemmour est aussi celui de la Suisse. C’est L’OUVERTURE AUX RÉALITÉS POUR CONTRER LES IDEOLOGIES DOMINANTES et leurs propagandes qui veulent maintenir les sources de profits scandaleuses de mafias politiques esclavagistes. Ce combat est le DERNIER SOUFFLE DE LIBERTÉS POUR LIBÉRER LA FRANCE. Il ne peux pas être gagné par un non juif, parce qu’il a réussi à leur ouvrir les yeux à cause des crimes abominables racistes et « antisémites » commis par des islamistes sémites pour une partie, dont sa communauté d’origine est victime.
Avant ils faisaient bloc contre ces ennemis autoproclamés par leurs mentors. Oui, ces imposteurs crypto-communistes ne croyant pas en Dieu et abusant tout le monde. On en trouve même parmi des rabbins parce qu’abusant de leurs noms issus de cette communauté. Ce sont là exactement des individus très proches de l’imposteur crypto-communiste Bergolio, le lèche babouches qui a fait son coup d’Etat au Vatican.
MAINTENANT LE MUR DES LAMENTATIONS SE FENDILLE et se focalise plus sur le réel en repoussant la propagande dévoilée. Voilà une raison claire qui détermine que LA VICTOIRE DE ZEMMOUR PARAÎT TRÈS PROBABLE parce que rameutant les Gilets Jaunes et les abstentionnistes majoritaires et qui n’en peuvent plus, et ce à cause de toute la mauvaise foi qui dégouline des propos de ces idiots utiles et autres conspirateurs crypto-communistes.
Ceux-là mêmes qui agissent comme UN ARMÉE D’OCCUPATION MONOPOLISANT MAJORITAIREMENT LES MÉDIAS alors même qu’ils savent qu’ils risquent de disparaître de nos écran et de nos journaux, tellement leurs avantages financiers et leur propos mensongers deviennent odieux, preuves d’inégalités sociales explosives, résultant de dénis démocratiques permanents et orchestrés.
La FAILLITE de la France !
»Nous avons atteint ici un degré de faillite administrative littéralement apocalyptique, un degré de faillite qui met en danger notre propre sécurité administrative, qui met en danger notre sécurité territoriale et financière, à vrai dire qui met en danger la sécurité de notre État tout court. »
Négligence, incompétence, volonté de nuire ou tout simplement un état d’esprit qui autorise toutes les dérives … ?
Il faut surtout voir que Macron et Zemmour sont les deux pièces d’une même machine. Vous remplacez une pièce par une autre, la machine continue d’avancer dans la même direction à la même vitesse. 10’000 ou plus n’y changeront rien.