Ces cinglés à la british

Albert Coroz: Alors que les Espagnols et d'autres pays alliés ont des sueurs froides en constatant qu'ils ne pourraient pas évacuer tout le monde jusqu'au 31 août, les britanniques, nation folle des chiens, se fait du soucis pour les toutous laissés aux talibans, qui, comme les humains, risqueraient la mort.

Comme les humains? Mais c'est tout le problème de l'Occident!
Ce dernier a remplacé ses valeurs qui l'ont fait grand par celles de la Gauche nihiliste, infectant toute la civilisation avec sa haine de soi.
Tout notre déclin découle de cela.
Beaucoup de dégénérés en Occident
affirment que la vie d'un chien vaut celle d'un homme, que toutes les populations sont interchangeables, compatibles, qu'être une femme ou un homme, cela se passe dans la tête, que nous pouvons tout déconstruire sans en subir les conséquences.

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Afghanistan. Le Royaume-Uni se dit prêt à évacuer des chiens et des chats de Kaboul

Après avoir été la cible de critique concernant son désintérêt pour la cause animale, en marge des nombreuses évacuations humaines en Afghanistan, le gouvernement britannique a déclaré être favorable à l’évacuation de centaines d’animaux, retenus dans le refuge d’un ressortissant du Royaume-Uni dans ce pays touché par une importante crise depuis l’arrivée des talibans au pouvoir.

On connaît l’amour immodéré de la reine Élizabeth II pour ses corgis, et cette passion pour les animaux semble partagée par le peuple britannique. Alors que des milliers d’Afghans tentent désespérément de fuir leur pays depuis l’arrivée au pouvoir des talibans, craignant le retour à leurs méthodes répressives, le sujet du sort des animaux livrés à eux-mêmes sur place fait l’objet d’un débat depuis plusieurs jours au Royaume-Uni. Si bien que le ministre britannique de la Défense Ben Wallace a annoncé mercredi qu’il autoriserait l’évacuation aérienne de Kaboul de chiens et chats recueillis dans un refuge par un ex-marine qui a affrété un avion pour évacuer son personnel afghan et ses animaux.

« S’il arrive avec ses animaux, nous chercherons un créneau pour son avion », a tweeté le ministre à propos de Paul Farthing, un ancien soldat qui a ouvert un refuge pour chiens et chats à Kaboul et veut à présent en faire sortir quelque 140 chiens et 60 chats ainsi que ses employés afghans et leurs proches.

La veille, il avait pourtant affirmé qu’il n’allait pas « donner la priorité aux animaux sur les hommes, femmes et enfants désespérés qui frappent à la porte ». Le ministre « doit démissionner », s’était alors indigné dans la foulée un militant du droit des animaux Dominic Dyer.

Mercredi, ce dernier se réjouissait dans un tweet de l’assouplissement de la position du ministre, affirmant qu’il était dû à l’intervention du Premier ministre Boris Johnson.

https://www.ouest-france.fr/monde/afghanistan/afghanistan-londres-pret-a-evacuer-des-chiens-et-des-chats-de-kaboul-b497762a-0589-11ec-b2a0-6221a0205df8

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Les dirigeants européens qui ont appuyé Joe Biden
récoltent maintenant la tempête en Afghanistan

Les hommes politiques européens en ont assez du président Joe Biden, l’homme dont l’arrivée dans le Bureau Ovale il y a tout juste huit mois était considérée comme le retour du Messie. Les dirigeants tels que le Premier ministre Boris Johnson et la Chancelière Angela Merkel se sont bien gardés de formuler des critiques directes. Mais leurs parlements ont fait le sale boulot à leur place.

  • À la Chambre des Communes britannique, par exemple, Joe Biden a été accusé par plusieurs députés de «nous précipiter dans l’incendie, avec tous les autres», d’avoir un comportement «honteux», d’être «odieux et déshonorant» et de faire «absolument le mauvais choix».
  • À la Chambre des Lords, M. Biden a été accusé (par l’ancien leader conservateur Michael Howard) d’avoir «commis une erreur catastrophique qui pourrait bien s’avérer être ce qui va définir sa présidence pour les générations futures».
  • En Allemagne, alors que Mme Merkel s’est contentée d’une remarque sur les «événements douloureux» en Afghanistan, son probable successeur a été beaucoup plus direct.
  • Selon l‘Express :

«Armin Laschet, qui devrait succéder à Mme Merkel au poste de chancelier après les élections du mois prochain, a qualifié l’Afghanistan de « plus grande débâcle subie par l’OTAN depuis sa création » . Il a ajouté : « Cet engagement de la communauté internationale n’a manifestement pas été couronné de succès.»

  • Le même reportage cite Norbert Rottgen, membre du Parti des Chrétiens-démocrates de Mme Merkel et, jusqu’à récemment, l’un des partisans les plus enthousiastes de Joe Biden :

«Norbert Rottgen, président de la puissante Commission des affaires étrangères du parlement allemand, a déclaré : « Je le dis avec le cœur lourd et avec horreur devant ce qui se passe, mais le retrait anticipé est une erreur de calcul grave et lourde de conséquences de la part de l’administration actuelle. Cela porte un préjudice fondamental à la crédibilité politique et morale de l’Occident.»

À quoi pensaient tous ces gens ?

Toute personne ayant une compréhension même rudimentaire de la politique américaine aurait dû savoir que Joe Biden est un escroc sénile ayant des liens inquiétants avec le PCC et un bilan aussi douteux que sa victoire à la présidentielle. Il ne s’agit pas d’une nouveauté qui a soudainement surgi de nulle part avec son retrait désastreux d’Afghanistan.

Les défaillances manifestes de M. Biden sont des caractéristiques bien connues qui remontent au moins à l’époque du Viêt Nam, et non des anomalies qui ne sont apparues à la surprise générale que dans des circonstances extrêmes que personne n’aurait pu prévoir.

Ce n’est pas ce que vous auriez pu deviner en lisant les minables et crapuleuses sottises qui ont précédé l’élection de Joe Biden, comme cette remarque particulièrement glaçante d’un député britannique, Sajid Javid.

En octobre de l’an dernier, il a publié un article dans le Telegraph intitulé «La Grande-Bretagne aurait avantage à avoir Joe Biden»:

«Joe Biden est un vétéran des affaires étrangères qui comprend l’importance de construire des partenariats solides.»
La capacité de M. Javid à dire tout ce qui est à la mode ou opportun, sans tenir compte de la vérité, a été récompensée par une promotion au poste de Secrétaire d’État à la santé et aux services sociaux.

En réalité, il faudrait avoir un cœur de pierre pour ne pas rire de tous ces politiciens européens qui ont soudainement des remords concernant ce président incapable qu’ils ont contribué à faire entrer à la Maison-Blanche.

Pendant quatre ans, au cours de la présidence précédente, ils n’ont fait que critiquer Donald Trump pour des échecs qui n’étaient même pas aussi graves que ceux de Joe Biden en Afghanistan – en passant par sa «rhétorique» et jusqu’à sa supposée mise à mort de l’OTAN.

  • Mme Merkel, en particulier, n’a jamais caché son dégoût pour Donald Trump. Le sentiment était réciproque : il l’a un jour traitée de «stupide».Dans les premiers jours de la pandémie du coronavirus, par exemple, elle a critiqué la réaction du Président Trump, déclarant : «Vous ne pouvez pas combattre la pandémie avec des mensonges et de la désinformation, pas plus que vous ne pouvez la combattre avec la haine ou l’incitation à la haine». (On peut dire qu’il y avait là une hypocrisie de premier ordre, étant donné que la réaction de l’Allemagne au coronavirus a été exactement ce qu’elle a accusé d’être celle de Donald Trump).Plus tard, lorsque l’ex-Ambassadeur américain en Allemagne, Richard Grenell, a affirmé que Donald Trump l’avait charmée, elle a pris un air perplexe, puis elle a ri.
  • Boris Johnson, quant à lui, a une fois (alors qu’il était maire de Londres) décrit Donald Trump comme étant «cinglé» et l’a ensuite accusé d’être d’une «ignorance stupéfiante qui le rend, franchement, inapte à occuper le poste de président des États-Unis». Il n’y a jamais eu de preuves d’une relation spéciale entre les deux hommes.
    Et lorsque Joe Biden a pris le pouvoir, Johnson a été l’un des premiers à le féliciter tout en s’en prenant à son prédécesseur.

    Johnson a rejeté la responsabilité des «émeutes» du Capitole sur Donald Trump et a déclaré :

«Je condamne sans réserve le fait d’encourager les gens à se comporter de la manière honteuse qu’ils ont eue au Capitole, je suis très heureux que le président élu ait été confirmé dans ses fonctions et que la démocratie ait prévalu.»

 

  • Le président français, Emmanuel Macron, n’a pas lui non plus dissimulé son aversion pour Donald Trump.
    Pas plus tard qu’en juin, il a organisé un love-in avec Joe Biden, au cours duquel il a convenu que l’Amérique était «définitivement» de retour. Ce qui implique, bien sûr, que sous Donald Trump, les États-Unis avaient disparu.

Aucun de ces faux jetons ne mérite la moindre sympathie maintenant que leur choix présidentiel s’est avéré être un tel désastre.

En rejetant Donald Trump et en accueillant favorablement Joe Biden, ils ont semé le vent.

Maintenant, nous pouvons nous asseoir et savourer notre pop-corn pendant que ces idiots récoltent la tempête.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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Source: https://www.breitbart.com/europe/2021/08/20/europes-politicians-now-sick-of-ex-messiah-joe-biden/

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Voici ce que représentait aux soldats Britanniques de quitter l'Afghanistan:
(vidéo en anglais, sous-titres disponibles, 45 minutes)

Un commentaire

  1. Posté par SD-Vintage le

    Oui, mais Joe Biden soutient les LGBT, les migrants et la lutte contre le réchauffement climatique, tout ce qui est le plus important aux yeux de Merkel, Obama, Hollywood, Macron, Johnson, Trudeau et toutes les gauches, extrêmes et autres. Le reste n’a aucune importance.

Et vous, qu'en pensez vous ?

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