Le « Mariage pour tous » : « progressiste » ou monstrueux ? Les enfants ne sont pas des jouets, ni des objets d’expérimentations, votations fédérales, 26.09.2021

Uli Windisch
Rédacteur en chef

Mariage pour tous  : Votations fédérales 26.09.2021.

Le « mariage pour tous » : « progressiste » ou monstrueux ? Les enfants ne sont pas des jouets, ni des objets d’expérimentations.

 

Les médias nous annoncent triomphant que 68% des Suisses voteront pour le « mariage pour tous » le 26 .09.2021.

Je crois rêver. Il s’agit tout de même d’une révolution du marxisme culturel qui sape plusieurs fondements de notre civilisation chrétienne : la famille, le fait notamment qu’un enfant a naturellement droit à une mère et à un père.

Aujourd’hui, le fanatisme idéologique de divers groupements minoritaires, basés sur la revendication militante, intransigeante, idéologique, obsessionnelle, cherchant à occuper sans cesse l’agenda politique au nom de la « justice sociale » et de « l’égalité », n’a plus de limites. Ce harcèlement joue aussi sur la culpabilisation de toute opposition présentée comme réactionnaire, passéiste, etc. et apparemment cela ne marche pas trop mal puisque même les partis politiques qui faisaient de la famille et des enfants une priorité se soumettent à cette agitprop. Eux aussi semblent admettre qu’aujourd’hui le terme de famille comprend des unités à compositions variées. La soumission au « progressisme » ne semble plus avoir de limites, sans doute par peur d’être moqué ou d’apparaître comme conservateur.

Ces mouvements minoritaires, basés ici sur l’homosexualité, vont jusqu’à changer le sens des mots comme dans les régimes totalitaires : on critique la famille, mais on garde le même terme tout en en  changeant le sens ! La famille ce n’est plus une mère, un père et leurs enfants mais, toujours au nom du progressisme, on s’approprie un terme historique, naturel pour en dénaturer le sens selon ses intérêts personnels, égoïstes ; l’enfant devient un objet que l’on peut manipuler selon ses propres désirs. Et le futur de l’enfant, sans père, dans tout cela ?

Le psychologique doit remplacer le biologique, une autre caractéristique du totalitarisme. On nie et écarte le rôle du père puisque qu’une deuxième femme peut, dans cette optique, parfaitement remplacer un père devenu inutile. Ne se rapproche-t-on pas là d’un certain totalitarisme qui se servait de l’homme, de certains hommes, comme objet d’expérimentation. Tentera-t-on bientôt de choisir le sperme d’une sorte d’étalon rêvé, en définissant les critères à remplir ? Car ne l’oublions pas, une fois le processus « progressiste » engagé, il n’y a plus de limites, même si l’on jure à chaque étape qu’on n’ira pas plus loin ! Car, y -a-t-il vraiment égalité et justice si seulement deux femmes peuvent se « marier » et « avoir des enfants ». On trouvera toujours des pays plus « progressistes » que » la Suisse attardée » pour concrétiser tous les fantasmes. Cela existe d’ailleurs déjà : deux hommes qui vont aux USA pour faire faire et acheter des enfants.

Sans surprise, les médias sont toujours du côté du progressisme le plus débridé et allumé : tout ce qui sort de la norme est bon et doit être soutenu et médiatisé à souhait. On nous montre toujours et uniquement des « familles » avec une maman 1 et une maman 2 avec de petits enfants heureux comme personne. Mais jamais une émission sur le suivi de ces « familles » et dans le temps et sur les problèmes graves que peuvent vivre des enfants sans père. Voilà un sujet que l’on n’abordera pas non plus dans les Etudes dites de genre que des Universités ont déjà supprimées mais que, pour être « progressistes », d’autres Universités, suisses également, leur fournissent des moyens financiers importants et même prioritaires. Rappelons-nous : même une Université suisse dite catholique, a été  jusqu’à nommer docteur honoris causa une théoricienne lesbienne de la Théorie du genre (il s’agit de Judith Butler).

Rappelons le pire : le gourou et père de la Théorie du genre, John Money, avait testé dans les années 1960 l’éducation d’un garçon en fille avec l’accord des parents de jumeaux. Ici aussi le psychologique devait remplacer le biologique, toujours comme dans les régimes totalitaires, et avec quel résultat ?  Un double suicide des jumeaux à l’âge adulte.

En bref, pour moi le terme de famille ne doit pas être détourné et instrumentalisé à des fins idéologiques par des minorités agissantes qui pensent pouvoir usurper ce terme et considérer les enfants comme des objets manipulables selon leurs désirs personnels et sans tenir compte de l’avenir de ces enfants qui n’ont pas de père, voire qui n’ont même pas le droit de connaître leur géniteur.

En revanche, je n’ai rien contre les homosexuels, c’est une réalité de fait, et ne suis nullement  opposé à ce qu’ils institutionnalisent leur union, mais pas au nom de la famille, ni au nom de « la famille pour tous », terme qui est d’ailleurs déjà pré-orienté idéologiquement, en ce sens que l’on veut faire passer cette « famille pour tous » comme évidente et même naturelle. Ce qu’elle n’est pas et ne doit pas être. On ne change pas les termes les plus fondamentaux d’une civilisation pour le bon plaisir de quelques-uns.

Il existe déjà le » partenariat enregistré » et c’est NON aux enfants sans père et sans famille, unie ou séparée.

Inutile de tenter de culpabiliser ou de dénigrer les tenants de la tradition, et même si on le tente cela n’aura strictement aucun effet, sur moi en tout cas.

Reste LA question : comment, d’après les premiers sondages, 68% des sondés peuvent-ils accepter de dénaturer un fondement essentiel de notre civilisation, la famille, et accepter une vraie révolution culturelle aux composantes marxistes qui veut faire primer le désir, le psychologique sur le biologique, comme l’ont fait et le font encore les régimes totalitaires?

Il est encore temps de réaliser ce qui se cache de terrifiant, notamment pour les enfants, dans ces menées révolutionnaires qui touchent aux fondements de nos sociétés et qui cherchent à présenter leur idéologie comme une évidence. La tromperie est énorme et aux conséquences encore insoupçonnables. Un autre risque guette : le fait de finir par accepter, de guerre lasse, ce que beaucoup rejetaient auparavant, pour finalement ne voir dans ces prétendues « avancées » qu’une simple adaptation aux « réalités nouvelles et aux changements inévitables » et auxquels une Suisse rétrograde devrait enfin se soumettre, même avec enthousiasme. C’est cela que veulent tous ces déconstructeurs et autres guerriers sociaux des prétendues injustices et inégalités sociales, dans le cas présent en s’attaquant à la famille traditionnelle, historique, naturelle.

Ne nous laissons pas duper ni amadouer et réalisons au plus vite, avant le 26 septembre 2021, les risques, les drames, le soft totalitarisme qui se cachent derrière ce nouveau miroir aux alouettes.

Réfléchissons et réalisons ce qui nous attend avec ce « progrès » et surtout mettons-nous à la place de ces enfants devenus des objets d’expérimentations diverses, expérimentations  qui devraient nous rappeler cette fois, en vérité, certaines années parmi les plus sombres de l’histoire.

NON et NON au « Mariage pour tous » le 26 septembre 2021.

Uli Windisch, 23 août 2021

 

 

6 commentaires

  1. Posté par Paroni le

    Crash and Burn. On déconstruit tout. Du Pass Sanitaire au Pass Co2, la subjugation totale et mondiale. LA supercherie est planétaire , c’est d’ailleurs le titre d’un très bon livre PCR : LA supercherie planétaire.

  2. Posté par toyet le

    Le meilleur des mondes mon portable c’est la vraie vie!

  3. Posté par kandel le

    Excellent, excellent… merci beaucoup.

  4. Posté par INFO le
  5. Posté par antoine le

    Nous allons droit à la catastrophe !
    2 – 3 générations plus tard, nous payerons TRÈS cher cette dénaturalisation de la famille biologique. C’est inscrit dans nos gènes !

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (259'163 commentaires retenus et 79'280 articles publiés, chiffres au 1 décembre 2020), un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.