Le 1er mars la Pologne commémorait ses soldats maudits. Ce sont les partisans qui, après s’être battus contre l’occupant allemand, ont continué le combat contre l’occupant soviétique et ses sbires communistes après 1945.
Parmi eux, le lieutenant-colonel Łukasz Ciepliński, arrêté le 28 novembre 1947 et exécuté le 1er mars 1951, après trois ans d’interrogatoires brutaux sous la surveillance du NKVD russe. En décembre 1950, il réussissait depuis sa cellule de prison à faire parvenir un mot à sa femme et son fils:“Ma chère Wisia, je vis encore mais ce sont sans doute mes derniers jours. Je suis dans une cellule avec un officier de la Gestapo. Eux, ils reçoivent des lettres mais moi pas. Je voudrais très fort recevoir ne serait-ce que quelques mots écrits de ta main. Je dépose cette douleur aux pieds de Dieu et de la Pologne. Je remercie Dieu de pouvoir mourir pour Sa sainte foi, pour ma patrie et pour le remercier de m’avoir donné une telle épouse et une famille qui m’a rendu très heureux.”
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Bravo l’Australie !