Le démantèlement du nucléaire – l’une des principales revendications des écologistes – passe notamment par un déploiement intensif des éoliennes. Cette approche a été largement soutenue par les pouvoirs publics. Mais depuis quelques années une myriade d’associations se sont créées pour résister à ces implantations. Car les effets pervers – pas toujours bien mesurés à l’origine – sont colossaux : nuisances visuelles, bien entendu, mais aussi sonores, pollutions lumineuses supplémentaires, menaces contre la faune et la flore, destruction du bocage, dévalorisation des propriétés rurales. Pour remplacer une centrale, il faut planter 1 500 éoliennes. Pour en remplacer 58, je vous laisse compter. Cette folle approche laisserait à nos enfants et petits-enfants, en héritage, d’innombrables friches industrielles.
L’un des premiers coups d’arrêt a été l’élection en 2020, dans plusieurs communes rurales, de listes anti-éoliennes, qui ont balayé les équipes municipales sortantes. Depuis lors, les décisions de justice bloquant ces projets se multiplient, les habitants se mobilisent. Les associations se coordonnent et font appel à des cabinets de juristes spécialisés pour les aider à monter des dossiers qui tiennent la route. Toute une littérature s’est développée pour exposer les risques de l’éolien industriel.
Partout les pouvoirs publics se retrouvent sur la défensive, tandis que les élus locaux cherchent à se désengager de ces traquenards. Quant aux écologistes, ils se font d’une discrétion de violette. Si, cela, ce n’est pas une victoire… ? •
Extrait de: Source et auteur

Très bien , ras le bol de voir ces horreurs dans le paysage ; maintenant il faut faire démonter celles qui sont en place et qui coute une fortune a entretenir .