Hallucinant parti-pris de la RTS en faveur de Soros

Cenator : À en croire la RTS, ce serait le chef d’État Orban – premier ministre d’un pays démocratique de dix millions d’habitants – qui serait obsédé de Soros, et non l’inverse !

Et la Hongrie, un  pays souverain, n’aurait pas le droit d’exiger la transparence sur le financement des ONG actives sur son sol, selon le jugement de la CJUE !

Dans quel monde vit-on ?

Soros dit qu’il se considère comme un chef d’État sans État. Et il l’emporte devant la CJUE, qui est totalement sous sa coupe !

Chaque jour, les souverainistes perdent des batailles. Que ce soit en Europe ou aux États-Unis, le mensonge et la barbarie gagnent partout du terrain.

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RTS Info : La Cour de justice de l'UE invalide la loi hongroise anti-ONG

La Cour de justice européenne inflige un revers à Viktor Orban en invalidant la loi hongroise sur les ONG. Le Journal horaire / 1 min. / hier à 09:00
Les restrictions imposées par la Hongrie au financement des ONG par des capitaux étrangers via une nouvelle loi ne sont pas conformes au droit de l'UE, a estimé jeudi la Cour de justice de l'Union Européenne. Elle les juge "discriminatoires et injustifiées".

Copiée sur la législation russe, cette loi brime les organisations de défense des droits de l'homme qui reçoivent des dons de l’étranger, celles-ci étant obligées de publier les noms de leurs donateurs et d’inscrire la mention "Financé par une institution étrangère" sur tous leurs documents.

Ces restrictions sont notamment en contradiction avec la liberté de circulation des capitaux, le droit au respect de la vie privée et la liberté d'association, a indiqué la Cour de justice de l'UE (CJUE) dans un communiqué. La Commission européenne avait saisi la justice de l'UE à l'issue d'une procédure d'infraction contre la Hongrie dans ce dossier, après l'adoption en 2017 par Budapest d'une loi sur la "transparence des organisations civiles recevant des dons en provenance de l'étranger".

>> Lire à ce sujet: La loi controversée sur les ONG adoptée par le Parlement en Hongrie

Loi anti-Soros

Selon ses détracteurs, cette loi vise le financier américain d'origine hongroise George Soros, qui a créé en 1984 la fondation Open society Foundations (OSF), bête noire du Premier ministre hongrois Viktor Orban.

La législation en question impose aux ONG bénéficiant de plus de 7,2 millions de forints (environ 22'000 francs) de financements étrangers par an de s'enregistrer en tant qu'"organisations bénéficiant d'un soutien de l'étranger" et de se présenter comme telles dans toutes leurs publications et sur leur site internet. Elles doivent notamment publier les noms des donateurs. Si elles ne respectent pas ces obligations, elles s'exposent à des sanctions.

Parce qu'elle "institue une différence de traitement entre les mouvement nationaux et transfrontaliers de capitaux", cette loi constitue une restriction à la liberté de circulation des capitaux, a tranché la Cour. Elle crée "un climat de méfiance à l'égard des associations et fondations" visées et peut dissuader des donateurs de fournir des aides, poursuit-elle.

Atteinte à la vie privée

La Cour a rejeté les arguments de la Hongrie sur la transparence, jugeant que les restrictions s'appliquent de manière indifférenciée et non uniquement sur les organisations susceptibles d'avoir une influence importante sur le débat public.

La CJUE considère aussi que la loi limite le droit à la liberté d'association en rendant plus difficile le fonctionnement des associations. Enfin, selon les juges, les obligations de déclaration et de publicité limitent le droit au respect de la vie privée et familiale ainsi que le droit à la protection des données personnelles.

ats/vic

6 commentaires

  1. Posté par miranda le

    Le cas SOROS a toujours été une énigme. Beaucoup se demandent mais comment ce type peut aller jusqu’à vouloir détruire les Etats Unis (ce qu’il disait au journal Bild en 2014) Une analyse de Valérie Bugault peut nous aider à comprendre le pourquoi de cet « immense désir de destruction » :
    « Or, la fin du dollar monnaie mondiale suppose la fin de l’hégémonie de l’empire américain. Dès lors, il devient facile de comprendre que certains membres décisionnaires de cet empire se sont violemment opposés, et s’opposent encore violemment, à ce projet qui aboutira à une disparition de leur situation dominante. Cette partie des dirigeants américains qui se rebellent peut être qualifiée de patriote, il s’agit des gens qui étaient ouvertement impliqués dans la domination du monde par les américains eux-mêmes. A l’opposé, ces derniers ont pour pires ennemis internes LES GLOBALISTES APATRIDES , dont la tête se situe à la CITY OF LONDON of London, et qui œuvrent en sous-mains pour l’avènement d’un gouvernement mondial, LEQUEL SUPPOSE LA DISPARITION DE L’EMPIRE U.S. »

    Nous savons que SOROS est donc un globaliste apatride, qu’il n’a visiblement pas trop d’affinités avec l’Amérique, mais qu’il est avant tout un CITIZEN de la City Of London.

    Son nid d’aigle est la City, sa patrie est la finance, le chiffre sa famille.

    Ne nous étonnons pas qu’il mette en péril de nombreux états dans ce monde , aucun d’eux ne représentera jamais pour lui « un havre de paix ». A moins qu’ils ne deviennent des places financières ou paradis fiscaux.
    Moralité, les globalistes apatrides ne souhaitent avant toute chose que la liberté des flux financiers. Les nations représentent un obstacle à cette liberté. Alors on y sème les chaos nécessaires à leur déconstruction.. Les scénarios restants représentent encore de manoeuvres de diversion, cherchant à affaiblir notre vigilance.

  2. Posté par Anatole Valent le

    « Chaque jour, les souverainistes perdent des batailles. Que ce soit en Europe ou aux États-Unis, le mensonge et la barbarie gagnent partout du terrain. »

    Je pense surtout qu’il s’agit là des pays d’Europe de l’Ouest.
    Aussi longtemps que l’on confrontera un soi-disant bien être de la société à un seul mépris – à une perversion pour la Suisse- envers les migrants, le souverainisme n’avancera guère. D’un côté, on a le « vivre ensemble » des organisation pro-mondialiste, de l’autre, on ne peut se suffire d’un seul sujet contre l’immigrationisme. Où, d’ailleurs on les y attend pour s’en prendre à eux. Le cas d’Yvan Perrin le démontre une nouvelle fois. D’ailleurs, il faudrait aussi prendre en considération où cela peut mener la Suisse. La méthode Freysinger est d’avance vouée à l’échec.
    C’est Marion Maréchal -et bien d’autres allant dans ce sens- qui a raison en voulant former des combattants instruits et pleinement convaincus qui a raison dans cette démarche.

  3. Posté par Anatole Valent le

    « Chaque jour, les souverainistes perdent des batailles. Que ce soit en Europe ou aux États-Unis, le mensonge et la barbarie gagnent partout du terrain. »

    Je pense surtout qu’il s’agit là des pays d’Europe de l’Ouest.
    Aussi longtemps que l’on confrontera un soi-disant bien être de la société à un seul mépris – à une perversion pour la Suisse- envers les migrants, le souverainisme n’avancera guère. D’un côté, on a le « vivre ensemble » des organisation pro-mondialiste, de l’autre, on ne peut se suffire d’un seul sujet contre l’immigrationisme. Où, d’ailleurs on les y attend pour s’en prendre à eux. Le cas d’Yvan Perrin le démontre une nouvelle fois. D’ailleurs, il faudrait aussi prendre en considération où cela peut mener la Suisse elle-même.
    C’est Marion Maréchal -et bien allant dans ce sens- qui a raison en voulant former des combattants instruits et pleinement convaincus qui a raison dans cette démarche-

  4. Posté par jules bonibert le

    Il ne s’appelle pas george ni soros mais györgy schwartz.
    Il est très très vieux, et j’ai du champagne au frais.

  5. Posté par Bussy le

    Difficile de comprendre pourquoi les journalistes de la RTS sont en adoration devant cet infect personnage manipulateur et affameur de peuples… en plus milliardaire, donc évidemment pas du côté du peuple….
    Quant aux juges, là c’est clair…..

  6. Posté par antoine le

     »Enfin, selon les juges, les obligations de déclaration et de publicité limitent le droit au respect de la vie privée et familiale ainsi que le droit à la protection des données personnelles. »
    Celui qui fait un don important et que son nom est rendu public ne doit en aucun cas être interprété comme une atteinte à la vie privée.
    La protection des données personnelles (bancaire, sur Internet ou avec les E-phone) est mise à mal tous les jours par les hackers; d’autre part les providers vendent nos données sans notre consentement …

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