Mehdi Atmani, journaliste « suisse de l’année » qui était fier de magouiller pour ne pas faire l’armée suisse

Le journaliste indépendant Mehdi Atmani est couronné pour ses recherches sur les activités d'espionnage en Suisse. Le photogrape Yves Leresche a aussi été primé.

Ses recherches ont abouti à une web-série publiée sur le site de la RTS, intitulée «La Suisse sous couverture».

[...]

Lematin.ch


Article de Mehdi Atmani datant de 2009 et jubilant d'avoir pu éviter l'armée suisse en usant de mensonges : un citoyen "honnête" qui mérite le plus grand respect de notre part, à n'en pas douter.

On peut d'ailleurs comparer sa charge à l'encontre de notre armée et les précautions qu'il prend lorsqu'il s'agit de l'armée algérienne. Le plus amusant étant que c'est notre passeport qui le sauve du sort qui lui était réservé dans son pays d'origine. Dans ce second texte, il prend ses précautions. Il évite soigneusement de fanfaronner sur l'usage de magouilles, tout le contraire de l'article visant l'armée suisse. Pire, vous aurez magiquement droit à une critique à l'encontre de... la Suisse "inhumaine" en fin d'article. Alors que l'Algérie est connue pour son racisme bien plus saillant. Paille/poutre etc. Au fait, que lui a offert son Algérie qu'il protège tant?

Sept ans de retard sur le calendrier habituel, votre soldat Mehdi goûte aux joies du recrutement militaire. Une immersion sociologique qui n'aura duré que 20 minutes. Récit d'un enrôlement à hauts risques.

En ce jour de fête nationale, c’est non sans un pincement au cœur pour mes camardes de chambrées partis au front, qu’il me tient de vous relater mes récents déboires avec l’armée. J’avais pourtant tout fait pour ne pas la faire! La pousser, la repousser, partir à l’étranger. Sept longues années depuis ma majorité, à user de tous les stratagèmes pour en être dispensé. Mais un beau matin d’avril, alors proche de mon but (9 mois avant d’être officiellement trop vieux pour être recruté), la nouvelle tombe. Les salauds! Ils m’ont retrouvé. A la lecture de cet ordre de marche poétique et des plus sympathiques, j’imagine un instant son rédacteur , le sourire aux lèvres, se disant: «Tu croyais quoi mon gars! Toi aussi tu vas y passer. On t’a chopé». Sauf que le mec, il ne sait pas sur qui il est tombé. S’il croit qu’il va me couillonner… Lorsqu’il s’agit de se faire virer de l’armée, la recrue Atmani est prête à aller loin…. très loin et à y mettre les moyens. Voyez plutôt!

[...]

Tester le plan d’action

Trois jours plus tard, je rencontre cette connaissance qui me renseignera sur ce qui m’attendra. On fait le tour de la procédure. Il m’explique le déroulement, les différentes étapes, les pièges à éviter. On m’explique les tests qui me seront soumis. Quelles sont les parties à réussir, les réponses à donner. Ensuite, l’entretien psychologique. On fait une consultation type, histoire de tester la crédibilité du personnage. Je noircis des pages de notes sur le moindre des comportements à avoir. J’entre doucement dans le personnage. Et il le faut. Demain, c’est médecin et je vais devoir lui jouer mon personnage pour qu’il accepte de signer le document attestant mon inaptitude.

Dans le cabinet, la première tentative en conditions réelles est un échec. Le doc voit la supercherie. Fait chier. Bon, on fait tout de même le check up habituel et……… rien. Pas de maladies, de problèmes de dos, d’asthme. Nada: «J’ai vraiment rien?», je lui dis. «Rien! Votre seule solution, c’est de vous trouver un bon psy.» Il me conseille d’en chercher un à la polyclinique psychiatrique de Lausanne, «c’est plus crédible.» Message reçu.

Une fois à la maison, je téléphone. Pas de réponses. Je laisse un message. Deux jours plus tard, un appel me réveille. C’est la psy de la poly. Et merde. Pris de court, je n’ai pas eu le temps de peaufiner mon jeu d’acteur, mais pas le choix, je dois me lancer. Je lui explique mes faux problèmes, mon alcoolisme latent, mes délires psychotiques et mes crises d’angoisses. Et là, bingo. En bonne professionnelle, elle me rassure et me dit: «Monsieur, j’entends bien dans votre voix une certaine détresse et une urgence dans votre demande. Selon moi, nous devrions nous voir très vite et sur un minimum de cinq séances.» Et merde. J’y suis allé un peu fort peut-être.

Problème, la psy ne peut pas me recevoir avant 4 semaines. Soit après mon recrutement. Suis coincé! Je lui dis que je la rappellerai pour confirmer: «Non, Monsieur Atmani, me dit-elle. La tentative de fuite est une réaction fréquente chez les personnes dépressives et psychotiques. Je ne peux pas vous laisser dans cet état de détresse. Alors je vous laisse le numéro d’urgence au cas où.» On passe au plan B. Trouver un autre psy. C’est chose faite dans l’heure. Il me recevra dans la même semaine et à deux reprises. Au final, une belle lettre qui fait tout son effet. Tout y est. La stratégie rodée, les preuves accumulées. Ne me reste plus qu’à y aller.

[...]

Dommages collatéraux

Tel un pestiféré, on me met à l’écart du groupe. Trois autres gars dans le même cas me rejoignent. (celui avec des dreads jusqu’au cul. Celui qui ne parle pas et l’autre anorexique. Que du beau monde!). Un quatrième larron (apte et fier de lui) fait son apparition: “Vous comptez vous faire virer? T’es pas un homme si tu ne fais pas l’armée”, dit-il de sa petite bouche ornée d’un soyeux petit duvet. Bref, c’est mon tour. Le médecin chef me reçoit. Rebelotte, lecture des documents, questions-réponses et c’est dans la poche. Pas d’armée, pas de service civil, pas de protection civil. Le tout, en 20 minutes! Joli, Mehdi!

Mais toute situation a son lot de revirements. Deux mois plus tard, je reçois deux petites lettres. A l’intérieur, de bien belles surprises. Psy: 400.- Doc: 200.- Le prix à payer pour ne pas faire l’armée.

Lausannebondyblog.ch

Nos remerciements à Dany Riviera


 

Dans l'un de ses articles à charge contre les Suisses, Mehdi Atmani traite les Valaisans de consanguins tout en diffusant ses clichés lamentables à l'égard des autres Romands. Tout l'article est un condensé de propos racistes.

Evidemment dans ce sens, l'amalgame et la généralisation sont permis. Rester en Suisse, en profiter et avoir des idées préconçues nauséabondes à l'encontre du pays d'accueil, vomir sur la population locale est tout à fait normal voyez-vous. Encore plus drôle, selon Medhi, ce sont les Suisses qui sont coupables de généralisations. Surtout pas lui, pensez donc!

Ce genre d'intolérance tente souvent de se faire passer pour de "l'humour", manipulation habituelle. On ne saurait trop lui conseiller d'analyser le taux de consanguinité dans son Algérie chérie. Ah oui, c'est juste, cette réalité serait considérée comme du racisme, mais pas dans le cas des Valaisans. Evidemment.

 

 

4 commentaires

  1. Posté par bobo le

    En fait il est suisse seulement pour le pognon,le reste il s’en bat le coquillage.C’est le genre chéri par la gauche qui mène l’occident au même niveau que les pays de ces chances,c-a-d niveau zéro.
    Alors mon gars si t’en as, retourne dans ton pays d’origine ,l’estime de soi c’est important pour pas finir chez les psys comme tant de journaleux et cela nous coûtera moins cher à entretenir.

  2. Posté par Sertorius le

    ‘Mehdi Atmani, journaliste « suisse de l’année »’

    Il faudrait déjà avoir un nom suisse pour être un ‘suisse de l’année’!

  3. Posté par Dominique le

    Comme alternative au service militaire et au service de protection civile il faut créer un camp de travail et de rééducation pour de tels parasites.

  4. Posté par Sergio le

    C’est un exemple parfait. On retrouve absolument toutes les caractéristiques du journaliste militant qui vit en meute dans les rédactions de nos médias d’état obligatoires et payants. Menteur, hâbleur, fainéant, profiteur et entreteneur professionnel de conflits sociaux.

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (150'216 commentaires retenus sur 9'675'514, chiffres au 25 septembre 2017) un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.