Le coronavirus sonne-t-il la fin du gauchisme culturel?

 Le coronavirus sonne-t-il la fin du gauchisme culturel ?

Le gauchisme culturel ou sociétal s’est imposé comme l’instance morale suprême dans nos sociétés, il est partout, dans tous les secteurs, pour reprendre les termes du philosophe et sociologue français Jean-Pierre Le Goff, lui-même de gauche mais critique féroce de cette gauche culturelle.

Sociétale ou culturelle, la distinction a peu d’importance, chacun peut voir le lien entre cette morale autoritaire de gauche et les milieux culturels qui en sont les plus ardents promoteurs. Ces gauchistes sociétaux ou culturels, pour reprendre les termes du philosophe français, « multiplient les leçons de morale envers le gouvernement et un peuple considéré comme des "beaufs" fascisants », ils jouent « la société contre l'Etat », décrivant « l'idée de nation comme xénophobe et ringarde », ils « entendent éradiquer les mauvaises pensées et comportements en changeant les mentalités » et sont relayés par « des militants et des associations qui pratiquent la délation, le lynchage médiatique et multiplient les plaintes en justice ». Leur credo « où l'on n'en finit pas de remettre en scène les schémas du passé : "lutter contre le fascisme" toujours renaissant, "faire payer les riches" en se présentant comme les porte-parole attitrés des pauvres, des exclus et des opprimés de tous les pays du monde, en développant un chantage sentimental et victimaire contre la raison » en conclut l’édifiant portrait [1].

En Suisse-romande les acteurs sont connus. Des journalistes des grands médias qui jouent les belles âmes tout en recevant leurs salaires des annonceurs capitalistes, en passant par les journalistes de la RTS qui ponctionnent tous les citoyens jusqu’aux plus pauvres et qui sont littéralement consanguins des milieux culturels autoproclamés, suivi de tout leur cortège de représentants d’associations bien connues qui vont d’Amnesty à Extinction-Rebellion en passant par le PS et les Verts.

La gauche culturelle c’est aujourd’hui une dictature morale qui impose ses conceptions même à la droite, au PDC et à une partie du PLR. Il semble qu’ils se sont tout approprié, depuis les conceptions chrétiennes jusqu’à celles des Lumières. Il n’y a plus de Guerre des Dieux, ils sont du point de vue de la morale (et du narcissisme) devenu Dieu ou l’Etre suprême lui-même. Leur sous-culture est une religion dogmatique dans laquelle tout esprit critique et toute remise en question sont interdits et vus comme des trahisons. N’ont-ils pas recommencé à désigner comme « social-traître » tous ceux qui dévient de leur bonne parole ? Pour eux notre Histoire doit être déculturée par la force, ils n’y voient rien d’autre qu’un règlement de compte perpétuel.

On aimerait parfois trouver chez eux quelqu’un ayant l’ouverture d’esprit d’un général De Gaulle qui disait à propos du mouvement Hippie «ils nous disent quelque chose que nous ne pouvons pas comprendre». On aimerait que cette gauche culturelle dise à propos du souverainisme « il nous dit quelque chose, peut être devrions nous essayer de comprendre ». Mais c’est peine perdue, l’ouverture d’esprit ne s’acquière ni dans les facultés, ni à la RTS, ni dans les grands médias qui tous désormais fonctionnent en circuit fermé et dans l’entre-soi.

Par un heureux paradoxe, mais en est-ce vraiment un ? il se pourrait que la crise du COVID amène quelques changements à cette confiscation morale et mentale par la gauche. Les Grecs déjà avaient perçu que les crises sont des moments où parfois se révèle ce qui est caché.

Ce qui était caché jusqu’alors ce sont les inepties que raconte cette gauche culturelle, toutes ces histoires sur la nation, les frontières, l’armée, la souveraineté, qui selon elle étaient désormais des institutions nocives et rétrogrades. Oseront-ils encore le répéter ?

Se pourrait-il que le voile se lève pour tous ceux qui ont été abusés par cette gauche culturelle, et qu’ils voient enfin de leurs propres yeux que non, la nation, les frontières, l’armée, la souveraineté, ne sont pas des institutions inutiles et dépassées.

Qu’ils se demandent durant cette crise d’où est venu ce qui les a protégés. Oui, qu’ils se demandent d’où sont venus et viennent les soins, l’organisation qu’il faut pour les mettre en place, d’où sont venus les fonds et d’où viendront ceux qui seront encore nécessaires, et l’organisation qu’il faut pour les mettre en place ?

Toutes ces protections viennent d’un cadre et il s’appelle l’Etat-Nation. Et il ne peut exister d’Etat-Nation sans frontières, sans armée, et sans souveraineté. N’est-ce pas ?

Ce n’est pas parce que les vérités premières disparaissent de notre champ de vision qu’elles cessent pour autant d’exister.

 

Michel Piccand, 14.4.2020

P.S. Si aujourd’hui le discours politique se déroulait uniquement à la tribune des orateurs sur la Pnyx (colline d’Athènes où l’assemblée des citoyens votaient à main levée) ou dans une de nos Landsgemeinde qui lui sont toutes semblables, autant dire que cette gauche culturelle serait vite confondue par les inepties qu’elle a racontées au peuple sur nos frontières et notre Etat, sur notre souveraineté et notre armée. Un seul soleil couchant suffirait pour les confondre.

Malheureusement il suffit de parcourir ces jours la RTS et les grands médias pour voir la frénésie qu’ils mettent à essayer de récupérer le discours sur la crise. Et ils ont des moyens considérables, que nous sommes forcés de mettre à leur disposition.

C’est pourquoi il faut le marteler. C’est l’Etat-nation qui aujourd’hui nous sauve et nous protège. Ce n’est ni la gauche culturelle, ni les conseillères d’Etat socialistes du canton de Vaud ni d’ailleurs, ni la RTS, ni l’UE, ni le PDC, ni le PLR, ni le groupe Tamedia-TX.

Ce qui nous sauve aujourd’hui c’est la Suisse et son Etat-Nation.

Supprimez l’Etat-Nation et il n’y a plus rien. Supprimez les Conseillers d’Etat et leurs partis politiques et vous en trouverez d’autres ou d’autres organisations pour les remplacer. L’Etat-Nation ne peut pas être remplacé, les penseurs politiques s’y sont essayés depuis des siècles, ils n’ont jamais rien trouvé.

 

[1] Jean-Pierre Le Goff, philosophe, sociologue, attaché au CRNS, est clairement de gauche avec un passé de maoïste lors de sa jeunesse en mai 1968, dont il dira cependant plus tard qu’elle a procédé d’un aveuglement qui l’a amené ensuite à s’interroger sur ses raisons, comme tant d’autres. Dans son discours il réfute aujourd’hui tout attachement politique et se présente en intellectuel libre et en chercheur ; pour lui ce qui est vrai ou n’est pas vrai n’appartient pas aux politiciens, de même que la morale n’appartient pas à un camp.  Cette gauche culturelle qu’il ne cesse de dénoncer le voit certainement comme un  « nouveau réactionnaire » à l’instar d’un Michel Houellebecq.

Un des thèmes centraux du travail de Le Goff est mai 68 qu’il a vu comme une révolution nécessaire et inévitable mais qu’il dénonce en partie comme puérile et ayant basculé dans l’hubris, il fait l’éloge des élites de droite de cette époque qu’il trouvait (bien qu’alors de gauche)  bien plus ouvertes d’esprit et plus cultivées que les soi-disant élites d’aujourd’hui. Le Goff ne s’oppose pas à l’économie de marché mais dénonce l’hégémonie du modèle marchand et, ce qui est important, dénonce cette hégémonie comme se substituant aujourd’hui aux principes de la nation et à la nécessité d’une identité. Une critique donc plutôt semblable sur ce point à celle d’un Steve Bannon (à la base de la pensée politique de Donald Trump) qui lui dénonce l’objectification croissante de l’être humain par les marchés et par les mouvements politiques et qui en appelle lui aussi à la nation mais dans l’objectif du retour d’un capitalisme chrétien.

Tour à tour Le Goff a dénoncé le « multiculturalisme invertébré sentimental » qui caractérise nos sociétés et une « post-modernité problématique ». Sa critique du gauchisme culturel n’est selon lui pas une critique de la pensée de gauche en tant que telle, mais une critique du fait de tenter facilement ou hypocritement de remplacer la nécessaire union citoyenne sur des projets politiques véritablement pensés et réfléchis par ce qu’il nomme une « communion dans le pathos » et une « police de la parole et de la pensée ». Selon lui cette gauche culturelle ou sociétale prétend « incarner le camp du bien dans un déni du réel qui remplace l’action politique par une imprécation morale ». Il appelle « lois sociétales » et non « sociales » des lois comme celles du mariage pour tous qui engendrent un nouveau modèle de société mais qui se fondent sur des réalité anthropologiques discutables.

Jean-Pierre Le Goff a dénoncé abondamment ceux qu’il appelle les « mutins de panurges » qui veulent être du côté du « progrès » parce que cela fait bien mais qui enfermés dans leur sous-culture sont incapables de réaliser qu’ils sont en réalité les acteurs premiers d’une régression précisément « culturelle ». Ses descriptions du gauchisme culturel sont si exactes et pertinentes qu’il était ici impossible de ne pas les reprendre.

 

 

 

17 commentaires

  1. Posté par Laberlue le

    Le gauchisme culturel, c’est celui de la gauche bobo. Leur mentor est Habermas de l’Ecole philosophique marxiste et freudien de Francfort. On leur doit mai 68, puis toutes les dérives visant à inverser les valeurs traditionnelles. L’Ecole de Francfort fait partie de la phalange culturelle du courant mondialiste très actif et même agressif actuellement.. Le but est la république mondiale. En 1924, quand fut créée l’Ecole de Francfort, un de ses concepteurs a déclaré : »Nous pervertirons la société occidentale jusqu’à ce qu’elle pue ! » Ce sont donc des révolutionnaires qui sèment le trouble et le désordre dans nos têtes pour mieux nous manipuler. Voici aujourd’hui qu’ils déclarent que les nus picturaux comme ceux de Titien et le David de Michel-Ange sont de la pornographie. Quand je vous disais qu’ils voulaient provoquer la confusion dans nos cerveaux. C’est comme quand Koch dit que les grands parents peuvent embrasser leurs petits enfants mais pas les surveiller. Ces esprits diaboliques devraient être remis à l’ordre par nos journalistes. Mais ceux-ci préfèrent observer sans rien dire, ni prendre parti..

  2. Posté par michel piccand le

    @ ta mère
    Je dois vous avouer que votre commentaire m’a fait beaucoup de peine, pour vous, je veux dire. Parce qu’affirmer que vous en savez plus sur les Athéniens qu’Aristote et Plutarque réunis il fallait quand même oser…
    Affirmer comme vous le dites que dans la Grèce antique « seuls les plus riches pouvaient voter » est une pure insanité.
    Aristote dans la constitution d’Athènes nous explique que le corps des citoyens d’Athènes était divisé en 4 catégories dont la dernière celles des thètes (qu’Homère avait défini comme ceux ne possédant rien) avait le droit de siéger dans l’assemblée du peuple et au tribunaux…!
    (Constitution d’Athènes, Aristote, chap. VII, les quatre classes censitaires, par. 2)
    http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/Aristote/constitution.htm

    En vous rappelant aussi qu’environ 150 ans plus tard Périclès mettra en place le misthos, une indemnité financière destinée précisément à permettre aux citoyens les plus pauvres d’assurer leurs fonctions civiques et politiques sans perte de revenus. Alors votre affirmation…

    Pour l’esclavage je vous rappelle que les Grecs qui devenaient esclaves furent jusqu’à une certaine époque ceux qui ne pouvaient régler leurs dettes et qui se voyaient infliger ce statut et obligés de travailler pour leurs créanciers jusqu’à remboursement, ou alors ceux qui avaient été condamnés pour crimes graves comme la trahison.

    Si vous ne voyez dans la cité grecque aucun rapport avec l’Etat-nation, c’est-à-dire aucun rapport avec un pouvoir organisé (Etat) autour d’une origine ou d’une identité commune et un patriotisme (natio, nation) alors on ne peut malheureusement pas grand chose pour vous.

    Pour le reste je trouve votre commentaire comme illustrant parfaitement ce qui est énoncé dans mon article à propos du gauchisme culturel, un monde dogmatique et entre-soi où on se répète en boucle les mêmes histoires, quitte à ce que ce fussent des affirmations totalement fausses comme votre seuls les riches pouvaient voter dans la Grèce antique.

    Je ne peux ainsi que vous recommander de continuer à lire LesObservateurs qui vous permettront d’élever votre conscience critique, vous verrez on se sent beaucoup mieux après.

  3. Posté par ta mère le

    La Grèce antique n’était pas un état nation, mais une collection de cités indépendantes, pratiquant l’esclavage et où seuls les plus riches pouvaient voter. Quitte à citer l’histoire, renseigne-toi un minimum, trou d’balle.

  4. Posté par Glanduron le

    Citoyens suisses, la solution dépend de vous. Les socialopards présents au plus haut niveau dans les institutions suisses ne sont pas là par hasard. C’est parce que trop de suisses succombent aux sirènes du socialisme que ce parti est si présent dans la vie politique. Cet ignoble parti extrémiste ne doit plus avoir un seul suffrage. Vous devez le faire disparaître. Pour ceux qui douteraient encore, je vous invite à regarder du côté de la France. En moins de cinq décennies, le cancer socialiste a littéralement anéanti et ruiné ce pays. Ca va vite, très vite ! Ne commettez pas la même erreur que les français. Ce serait un épouvantable gâchis. Pensez à vos enfants, pensez à votre avenir, luttez avec force contre le socialisme.

  5. Posté par Gub le

    Si seulement il pouvait faire enterrer dans une fosse commune les ministres responsables de la santé et tout le Conseil fédéral avec en tête l’autiste virus qui rêve de tous nous vacciner pour nous implanter des puces de contrôle… je veux parler du bolchevique arriéré, parasite, criminel et corrompu ALAIN BERSET… dont je ne reconnais plus aucune légitimité puisque il n’a pas été élu par le peuple. Sale type à vomir et surtout pourrit jusqu’à l’os. Il va bien avec la vermine prostituée des migrant… notre présidente NON ÉLUE PAR LE PEUPLE ELLE NON PLUS…
    j’ai vu par hazard le clip que ces 7 traitres ont fait pour nous… je ne vais même pas m’abaisser à le commenter par simple honte de voir ces cafards au commandes de mon pays adoré…
    Prenez soins de vous tous et réfléchissons à un moyen d’éliminer ces virus du Conseil fédéral….

  6. Posté par aldo le

    @Christian le 14 avril 2020 à 15h53. Christian alias, la picole etc. a encore oublié son antabuse. Je crois qu’il le fait exprès. C’est son côté communiste révolutionnaire de buvette.

  7. Posté par Clément Durosier le

    Le gauchisme (ou marxisme) culturel est le produit élaboré par l’Ecole de Francfort, fondée en 1923 et composée de la crême des intellectuels marxistes de l’époque, pour se substituer au communisme classique. L’Internationale Communiste ayant échoué dans sa révolution mondiale, ses stratèges se devaient d’adopter un autre plan de bataille. Le gauchisme aujourd’hui brille de toutes ses contradictions destructrices justement parce qu’il arrive à son but final : un monde unifié contrôlé par une « élite » auto-élue qui, au niveau planétaire, contrôle déjà l’argent, la politique, l’information, l’éducation, la santé etc…
    Puisque ce but final, maintenant si proche, doit nécessairement coincider avec la destruction de tout ce qui a fait notre histoire et notre civilisation, il devient clair et évident à de plus en plus de personnes que cette idéologie ne nous veut pas du bien.
    Au point où nous en sommes, la fin du gauchisme culturel n’est pas la priorité. Si nous n’arrivons pas à empêcher l’aboutissement du vaccinisme forcené avec tatouage à points quantiques, notre futur sera celui de la vision d’Orwell: « Si vous désirez une image de l’avenir, imaginez une botte piétinant un visage humain… éternellement. »

  8. Posté par Ralbol le

    Les promoteurs du marxisme culturel (créé par l’Ecole de Francfort) ont un pouvoir absolument gigantesque. Ils possèdent notamment la quasi-totalité des grands merdias. Il faut être vraiment naïf, ou ne rien comprendre, pour penser que ces tout puissants vont abandonner tranquillement leur idéologie alors qu’ils sont sur le point d’atteindre leur but : le Nouvel Ordre Mondial, une forme de communisme planétaire dont ils sont les dictateurs.

  9. Posté par Palador le

    Inquiétant ! Pas de doute, la Suisse suit la France ! Faudra-t-il des attaques contre les églises et des gents tués au hasard à coups de couteau par des fous hurlant Allah Akbar, pour qu’enfin nos politiques prennent le problème au sérieux ?

  10. Posté par Rikiki le

    Un rêve de voir l’horizon sans ces enfumeurs !

  11. Posté par Christian le

    Aldo, vous devriez consulter !

  12. Posté par Bussy le

    Des gauchistes, vraiment ?
    Regardez la photo, l’un vit quasiment dans un château et l’autre possède des appartements pour plusieurs millions…. généreux avec l’argent des autres seulement ?
    Et toutes ces belles âmes des médias qui reçoivent leur salaire de capitalistes, en partie ceux qu’on appelle les oligarques, c’est-à-dire ceux qui exploitent de plus en plus le peuple pour faire encore plus de fric. Et si c’est pas des oligarques, c’est des impôts, prélevé par l’Etat (y compris sur les pauvres), donc la nation, donc cette horrible chose nationaliste…. utile quand même dans certains cas, non ?
    Tiens d’ailleurs… d’un côté ceux qui veulent des esclaves et de l’autres ceux qui sont pour une immigration massive…. comme par hasard !
    Compliqué ce monde….

  13. Posté par LeVérificateur le

    La gauche culturelle n’a pas le monopole du planétarisme; la droite libérale, celle qui est libérale aussi bien sur le commerce que sur les « valeurs », l’est tout autant. En fait, la droite globaliste est peut-être plus dangereuse encore que la gauche culturelle, car elle trompe encore facilement sur sa nature cosmopolite les « droitards », gens bien intentionnés mais souvent naïfs. Un exemple: on exalte dans ce billet les vertus de l’état-nation. Oui mais, et le diable se cache dans les détails, dans le « mais »: nation veut dire naissance et le nationalisme civique, basé uniquement sur l’aspect administratif de la carte d’identité, est infiniment plus dangereux à long terme pour l’identité, donc pour la pérennité d’une nation, que le gauchisme sociétal que l’on voit arriver de loin.

  14. Posté par aldo le

    Je n’avais pas vu cette formidable vidéo: https://lesobservateurs.ch/2020/04/14/zemmour-si-on-nest-toujours-pas-capables-de-produire-suffisamment-de-masques-cela-veut-vraiment-dire-que-lon-est-un-pays-du-tiers-monde/ …ET VOILA LA RAISON DU CONFINEMENT « BOLCHÉVIQUE » DE MACRON LE TOTALITAIRE QUI ÉMERGE:

    TRICOTER DES PRÊTS ET DES ACCORDS ENTRE PAYS EUROPÉENS DE MANIÈRE A RENDRE IMPOSSIBLE TOUTE RÉPÉTITION DU BREXIT ET SOUDER AVEC DES DETTES-MENOTTES L’ENSEMBLE DE L’EUROPE.

    Conclusion nos deux imposteurs et traîtres du C.F. veulent faire le jeu de l’EUROPE TOTALITAIRE AVEC L’EXPLOITATION OUTRANCIÈRE DU CONFINEMENT CRÉATEUR EXCEPTIONNEL DE DETTES TOUT EN FAISANT SEMBLANT DE NE PAS POUVOIR IMPOSER LE PORT DU MASQUE FAUTE DE STOCK.

  15. Posté par Marie-France le

    La fin du gauchisme culturel ??
    Faut pas rêver !! Je pense qu’au contraire , ces gauchistes vont s’accrocher à leur idéologie comme des moules à leurs rochers !
    C’est comme les europhiles – de droite comme de gauche- qui estiment qu’il faudra désormais plus d' »Europe » pour plus de solidarité et autres foutaises !

  16. Posté par aldo le

    Si seulement ! Mais tant que les voleurs seront riches, tout en dénonçant les millions de Blocher pour donner le change ils seront inatteignables tant qu’il ne sera pas mis fin à la connerie distillée par les enseignants-idéologues, qui sort des écoles et même des pompeusement dénommées hautes écoles. Aujourd’hui comme hier, il y a trop d’argent volé aux contribuables par les gauches et les imposteurs écolo-pastèques, qui bouchent ainsi les trous de leurs cadeaux faits à crédit à l’immigration de masse, seule apte à minorer numériquement les Suisses, afin de sodomiser la démocratie. Donc c’est bien la poursuite de politiques imbéciles et catastrophiques. Il n’y a qu’à voir la trésorerie puisée dans nos poches sous l’angle des dépenses illimitées lors des dernières votations et élections. Affiches en surnombre et dans des endroits qui démontrent une collusion constante avec les sociétés d’affichages qui ont les coudées franches pour dégueuler notre paysage urbain, tout comme les prospectus qui inondent les boîtes aux lettres avec la Mazzonne maquillée comme une vieille bagnole volée vendue à la sauvette par un rom. Et vu la couche de plâtre, on dirait plutôt, une poupée gonflable représentée par cette poupée gonflée. https://x7m7u8e3.stackpathcdn.com/wp-content/uploads/2020/04/lisa-mazzone-aviation-climat-8-4-20-tj-17-17-620×334.png?iv=67

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