Ne vous faites pas d’illusions. L’UE ne va (malheureusement !) pas tomber ! Cela fait dix ans qu’on entend dire qu’elle est foutue. Or, elle est toujours aussi présente (et toujours aussi malfaisante pour les peuples). A tel point que les 3/4 de la classe politique suisse veut y adhérer via le scélérat « Accord Cadre ». Quant au Brexit, désolé, il n’a pas encore été finalisé. Curieusement, Boris Johnson, artisan du Brexit, a attrapé le virus et se trouve mal en point à l’heure qu’il est. Curieuse coïncidence !
L’Etat Profond a laissé tomber l’URSS communiste au profit d’une variante beaucoup plus « efficace »*, l’UE(RSS), pour atteindre son objectif, à savoir le « Nouvel Ordre Mondial », le monde unique avec gouvernance mondiale (totalitaire, cela va de soi). Et, comme disait Sarkozy : « Personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer ! » (Voir youtube)
*Au contraire des dirigeants de l’UERSS, ceux de l’URSS communiste ne pratiquaient pas la grande dilution, voire le Grand Remplacement, de leur propre population, ce qui est l’arme ultime, quasiment irréversible, pour détruire les peuples, les pays, les nations.
Preuve a été faite maintes fois que les démarches supranationales autoritaires de l’UE mafieuse, soumise à des lobbies et corrompue produisent bien moins de réussites, de satisfactions, de progrès et de richesses que la méthode intergouvernementale d’antan prêchée par notre visionnaire juriste et diplomate suisse Emmerich de Vattel (1714-1767) consistant en collaborations transparentes, ponctuelles puis répétées d’Etats indépendants, libres, souverains et démocratiques, en particulier de leurs entreprises et de leurs institutions d’enseignement et de recherche.
Supprimons l’UE qui n’est qu’un relook du Troisième Reich nazi; Monnet, Schuman puis Walter Hallstein cachèrent soigneusement tant leur soumission et leur militantisme à l’Allemagne nazie que leur objectif final de projet mondialiste en utilisant l’Europe comme modèle prêt à être pris en main par une future gouvernance mondiale… plus de Hitler bien sûr…de la Chine (?). Le philosophe allemand Jürgen Habermas (1929- ) a bien dit que: « Le joli mot de gouvernance n’est qu’un euphémisme pour désigner une forme dure de domination politique » et que l’UE est un « parangon d’autocratie post-démocratique » (Le Monde. 17 novembre 2011).
Ne vous faites pas d’illusions. L’UE ne va (malheureusement !) pas tomber ! Cela fait dix ans qu’on entend dire qu’elle est foutue. Or, elle est toujours aussi présente (et toujours aussi malfaisante pour les peuples). A tel point que les 3/4 de la classe politique suisse veut y adhérer via le scélérat « Accord Cadre ». Quant au Brexit, désolé, il n’a pas encore été finalisé. Curieusement, Boris Johnson, artisan du Brexit, a attrapé le virus et se trouve mal en point à l’heure qu’il est. Curieuse coïncidence !
L’Etat Profond a laissé tomber l’URSS communiste au profit d’une variante beaucoup plus « efficace »*, l’UE(RSS), pour atteindre son objectif, à savoir le « Nouvel Ordre Mondial », le monde unique avec gouvernance mondiale (totalitaire, cela va de soi). Et, comme disait Sarkozy : « Personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer ! » (Voir youtube)
*Au contraire des dirigeants de l’UERSS, ceux de l’URSS communiste ne pratiquaient pas la grande dilution, voire le Grand Remplacement, de leur propre population, ce qui est l’arme ultime, quasiment irréversible, pour détruire les peuples, les pays, les nations.
Preuve a été faite maintes fois que les démarches supranationales autoritaires de l’UE mafieuse, soumise à des lobbies et corrompue produisent bien moins de réussites, de satisfactions, de progrès et de richesses que la méthode intergouvernementale d’antan prêchée par notre visionnaire juriste et diplomate suisse Emmerich de Vattel (1714-1767) consistant en collaborations transparentes, ponctuelles puis répétées d’Etats indépendants, libres, souverains et démocratiques, en particulier de leurs entreprises et de leurs institutions d’enseignement et de recherche.
Supprimons l’UE qui n’est qu’un relook du Troisième Reich nazi; Monnet, Schuman puis Walter Hallstein cachèrent soigneusement tant leur soumission et leur militantisme à l’Allemagne nazie que leur objectif final de projet mondialiste en utilisant l’Europe comme modèle prêt à être pris en main par une future gouvernance mondiale… plus de Hitler bien sûr…de la Chine (?). Le philosophe allemand Jürgen Habermas (1929- ) a bien dit que: « Le joli mot de gouvernance n’est qu’un euphémisme pour désigner une forme dure de domination politique » et que l’UE est un « parangon d’autocratie post-démocratique » (Le Monde. 17 novembre 2011).