Coronavirus. La question de la charge virale. Une information essentielle pour se protéger et comprendre l’épidémie

Michel Piccand 

Coronavirus. La question de la charge virale. Une information essentielle pour se protéger et comprendre l’épidémie.

L’épidémie que nous subissons est une expérience nouvelle pour beaucoup d’entre nous. A son côté terrifiant vient s’ajouter tout un flux d’informations contradictoires et de controverses qui n’ont rien de rassurant. A peine dit-on que le masque et le dépistage pour tous sont inutiles qu’aussitôt l’information est démentie ; d’aucuns avancent que si les autorités prétendent que ces mesures ne servent à rien c’est parce que nous n’avons pas assez de masques et de tests à disposition. Les mêmes incertitudes courent à propos des respirateurs, de la chloroquine ou des taux de mortalité ou de l’âge de ceux qui succombent. Le citoyen ordinaire ne sait plus qui croire ni vers qui se tourner alors même qu’un élément fondamental, une information capitale est souvent ignorée par une partie de la population. Cette question fondamentale est celle de la charge virale, une donnée qui peut changer de manière importante la compréhension de l’épidémie mais aussi nos comportements de protection.

La charge virale est la quantité de virus que l’on mesure dans un volume, d’ordinaire un liquide, un fluide humain, tel le sang, la salive ou les postillons. La science nous apprend que plus la quantité de virus que l’on y mesure est élevée et plus l’infection en général est sévère.

Le décès du jeune médecin chinois, Li Wenliang, au début de l’épidémie à Wuhan est venue pour nous le rappeler. A la question de savoir comment cet homme de 33 ans sans aucune comorbidité ou maladie sous-jacente pouvait avoir succombé au virus, c’est précisément une réponse concernant la charge virale qui a été donnée par la direction de son hôpital. Si le jeune ophtalmologue a succombé c’est parce qu’il avait été en contact prolongé et rapproché, sans aucune protection, avec un patient âgé portant une charge virale, elle, extrêmement élevée, une donnée ici absolument essentielle.

On comprend ainsi que toute discussion qui porte sur l’adéquation ou non du confinement et des mesures de protection personnelle, que ce soit d’un point de vue politique ou sanitaire, devient particulièrement vaine tant que la question de la charge virale n’y est pas comprise comme un élément central.

Sur cette question le Royaume-Uni semble visiblement en avance. Les réponses données publiquement par des spécialistes parlent d’elles-mêmes et sont d’une utilité criante et évidente.

Des journalistes britanniques ont posé des questions sur la relation entre la charge virale et l'épidémie de COVID-19. Voici alors ce qu’ont répondu les spécialistes [1].

 

  • Réponses du PROFESSEUR WENDY BARCLAY, titulaire de la chaire Action Medical Research Virology et chef du département des maladies infectieuses de l'Imperial College de Londres :

 

«En général, avec les virus respiratoires, le résultat de l'infection – que vous soyez gravement malade ou que vous n'ayez qu'un rhume léger – peut parfois être déterminé par la quantité de virus qui a pénétré dans votre corps et a déclenché l'infection. Tout dépend de la taille des armées de chaque côté de la bataille, une très grande armée de virus est difficile à combattre pour notre armée de système immunitaire.

«Donc, se tenir plus loin de quelqu'un quand il expire ou tousse un virus signifie probablement que moins de particules virales vous atteignent, vous êtes infecté avec une dose plus faible et tombez moins malade. Les médecins qui doivent se rapprocher très près des patients pour leur prélever des échantillons ou pour les intuber sont plus à risque et doivent donc porter des masques.

«Moins il y a de personnes dans la pièce, moins il est probable qu'une personne tousse ou expire un virus infectieux à un moment donné, donc se mélanger avec le moins de personnes possible est le moyen le plus sûr.

«Mais rien n'indique que si tout le monde dans une famille est déjà malade qu’ils puissent se réinfecter les uns les autres avec de plus en plus de virus. En fait, pour les autres virus, une fois que vous êtes infecté, il est assez difficile d'être infecté par-dessus par le même virus. »

 

  • Réponses du PROFESSEUR JONATHAN BALL, professeur de virologie moléculaire, Université de Nottingham :

 

«Nous savons que la probabilité de transmission du virus augmente avec la durée et la fréquence d'exposition d'un individu non infecté avec une personne infectée. Nous soupçonnons également que la quantité de virus qu'un individu infecté produit – parfois appelée charge virale – et peut potentiellement excréter, aura également un impact sur la transmission; plus la charge virale est élevée, plus la personne infectieuse est susceptible d’infecter.

« Il est également possible que les personnes atteintes de pneumonie qui ont une charge virale plus élevée développent une maladie plus grave, mais le développement de la maladie est complexe et sans aucun doute de nombreux facteurs auront un impact. »

 

  • Réponses du PROFESSEUR WILLEM VAN SCHAIK, professeur de microbiologie et d'infectiologie à l'Université de Birmingham :

 

«La dose infectieuse minimale est définie comme le plus petit nombre de particules virales qui provoque une infection chez 50% des individus (ou chez la personne en moyenne). Pour de nombreux pathogènes bactériens et viraux, nous avons une idée générale de la dose infectieuse minimale, mais parce que le SRAS-CoV-2 est un nouveau pathogène, nous manquons de données. Pour le SRAS, la dose infectieuse dans les modèles murins (NDT souris de laboratoires) n'était que de quelques centaines de particules virales. Il semble donc probable que nous devons respirer quelque chose comme quelques centaines ou milliers de particules de SRAS-CoV-2 pour développer des symptômes. Ce serait une dose infectieuse relativement faible et pourrait expliquer pourquoi le virus se propage de manière relativement efficace.

«Sur la base de travaux antérieurs sur les coronavirus du SRAS et du MERS, nous savons que l'exposition à des doses plus élevées est associée à un résultat plus mauvais et cela peut être probable dans le cas de Covid-19 également. Cela signifie que les travailleurs de la santé qui soignent les patients de Covid-19 sont particulièrement à risque car ils sont plus susceptibles d'être exposés à un plus grand nombre de particules virales, en particulier en cas de manque d'équipement de protection individuelle (EPI), comme c'est le cas actuellement dans certains hôpitaux du Royaume-Uni.

«Il semble peu probable que les gens puissent attraper de petits nombres de virus chez les autres (par exemple dans une foule) et que cela soit assez pour que l'infection devienne symptomatique, car cela devrait se produire à peu près au même moment. Dans la situation actuelle de confinement, cela semble encore moins probable, car les rassemblements de plus de deux personnes sont interdits. Étant donné que la dose infectieuse est probablement assez faible, il est plus probable que vous serez infecté par une seule source plutôt que par plusieurs sources. La transmission peut avoir lieu à travers de petites gouttelettes dans l'air (comme celles qui sont produites après les éternuements et qui restent dans l'air pendant quelques secondes). Vous pouvez respirer ces gouttelettes ou elles peuvent atterrir sur des surfaces. Malheureusement, le SRAS-CoV-2 survit relativement bien sur la plupart des surfaces, donc si quelqu'un les touche puis se touche la bouche ou le nez, il y a un risque très réel qu'il soit infecté par les virus. C'est la principale raison pour laquelle le lavage des mains est encouragé par mesure de précaution.

 

  • Réponses du DR EDWARD PARKER, chercheur en biologie des systèmes à la London School of Hygiene and Tropical Medicine :

 

«Lorsque nous sommes infectés par un virus, celui-ci se réplique dans les cellules de notre corps. La quantité totale de virus qu’une personne a en elle est appelée «charge virale». Pour le COVID-19, les premiers rapports en provenance de Chine suggèrent que la charge virale est plus élevée chez les patients les plus atteints, ce qui est également le cas pour le Sras et la grippe.

«La quantité de virus à laquelle nous sommes exposés au début d’une infection est appelée «dose infectieuse». Pour la grippe, nous savons que cette exposition initiale à plus de virus – ou à une dose infectieuse plus élevée – semble augmenter les risques d'infection et de maladie. Des études chez la souris ont également montré qu'une exposition répétée à de faibles doses peut être tout aussi contagieuse qu'une seule dose élevée.

«Donc, dans l'ensemble, il est crucial pour nous de limiter toutes les expositions possibles au COVID-19, qu'il s'agisse d'individus hautement symptomatiques excrétant de grandes quantités de virus ou d'individus asymptomatiques en perdant de petites quantités. Et si nous ne nous sentons pas bien, nous devons observer des mesures strictes d'auto-isolement pour limiter nos chances d'infecter les autres. »

 

  • Réponses du PROFESSEUR RICHARD TEDDER, professeur invité en virologie médicale, Imperial College London:

 

«Qu'est-ce que la «charge virale » ?

 

«Il s'agit d'un terme spécifique utilisé en virologie médicale qui fait généralement référence à la quantité de virus mesurable dans un volume standard de matériel, généralement du sang ou du plasma. Il est très couramment utilisé pour définir comment le VIH réagit chez un patient aux médicaments antiviraux; un patient prenant de tels médicaments sera heureux de savoir que sa «charge virale» est réduite.

 

Que signifie la charge virale pour le Sras CoV 2 (alias le virus Covid19) ?

 

«Il vaut probablement mieux utiliser le terme «excrétion virale», qui est en fait influencé par la quantité de virus dans le matériel éliminé par un patient infecté. Dans la pratique, on pourrait dire que la charge virale générée par le patient dans les excrétions qu’il libère définit le «rejet» et son risque.

«En examinant globalement les données sur le matériel provenant d'un prélèvement nasal, la quantité de virus varie sur une plage d'un million de fois. Cela est probablement influencé par le stade de la maladie, l'efficacité avec laquelle l'infection a colonisé le patient au moment du prélèvement et la quantité d'échantillon nasal sur le prélèvement. La quantité de virus provenant d’une personne infectée est influencée par deux facteurs: la «charge» dans les excrétions et le volume des excrétions.

 

Pourquoi la quantité de virus excrétés compte ?

 

  1. «Plus la quantité de virus présents dans les excrétions est élevée, plus l'inoculum, c'est-à-dire la dose infectante de virus, est susceptible d'entraîner une infection chez le «receveur».
  2. Le virus survivra et restera infectieux à l'extérieur du corps, comme le font les virus ; MAIS l'infectiosité disparaîtra avec le temps. La rapidité avec laquelle cette chute se produit est mesurée comme le temps nécessaire pour que l'infectiosité virale diminue de moitié. Ceci est appelé «demi-vie» ou T1/2 et pour ce virus est mesurée en heures. En fait, cela est mieux considéré comme un «taux de décroissance».
  3. Le taux de décroissance est le plus rapide sur le cuivre avec un T1/2 d’environ 1 heure, dans l'air comme un aérosol le T1/2 est également d'environ 1 heure, le carton de 3 heures et demie, le plastique et l'acier le T1/2 est d'environ 6 heures.

Par exemple, si un million de virus étaient placés sur diverses surfaces, il faudrait 20 demi-vies pour qu’ils deviennent indétectables et non infectieux, donc 20 heures dans un aérosol, 20 heures sur du cuivre, 60-70 heures sur du carton et enfin 120- 130 heures sur le plastique et l’acier.

«Bien sûr, quand on traite de l'infectiosité plutôt que de la détectabilité, l'extinction de l'infectiosité est beaucoup plus rapide. Des études sur des virus cultivés commençant à des niveaux relativement élevés ont montré une perte d'infectiosité en 12 à 15 heures environ sur le cuivre, moins de 10 heures sur le carton, environ 50 heures sur l'acier et 70 heures sur le plastique. Les données concernant l'infectiosité dans les aérosols n'étaient pas comparables et étaient d'une évolution temporelle différente. »

 

_____________

 

Les informations délivrées par ces experts sont éminemment utiles, elles éclairent de beaucoup la situation, elles conservent cependant des contradictions et des incertitudes. Parce que si un expert semble affirmer qu’il n’y a guère de risques en soi à fréquenter de nombreuses personnes isolément lorsque la population est peu contagieuse (PROFESSEUR WILLEM VAN SCHAIK) et encore faudrait-il qu’on connaisse en réalité la charge virale de ces gens, un autre nous dit aussi que des études chez la souris ont montré qu'une exposition répétée à de faibles doses peut être toute aussi contagieuse qu'une seule dose élevée (DR EDWARD PARKER).

De même lorsque le PROFESSEUR WENDY BARCLAY dit que rien n’indique qu’il puisse y avoir surinfections dans le cadre familial. Il faut ici garder à l’esprit qu’il s’agit d’affirmations scientifiques qui restent relatives et sont formulées avec des réserves, les affirmations comme « rien n’indique » ou suivies de « probablement » ne sont pas encore du domaine du prouvé.

Le citoyen devant une telle situation et de telles difficultés ne peut donc que se ranger derrière le principe de prudence, il fera appel à tout son bon sens et choisira les situations et les comportements qui présentent le moindre risque pour lui et pour les autres.

Le principe de prudence et les précautions que cela implique devraient également faire réfléchir ceux qui ont en charge de décider pour les autres en tant que décideurs politiques ou économiques, car ignorer la portée et les conséquences de la question de la charge virale, ce que l’on sait et ne sait pas sur elle, pourraient bien un jour amener certains d’entre eux à devoir en répondre.

 

Michel Piccand, mars 2020

 

N.B. Cet article n’est en aucun cas un article de conseil médical, il se borne à informer et répéter ce qu’ont dit certains experts au Royaume-Uni. Il appartient au bon sens de chacun d’en faire l’appréciation. Seule font foi les versions anglaises et originales qui appartiennent à leurs auteurs.

 

 

[1] Ces réponses ont été compilées au Royaume-Uni par The Science Media Centre. Chacun peut en lire la version anglaise originale ici :

https://www.sciencemediacentre.org/expert-reaction-to-questions-about-covid-19-and-viral-load/

 

 

 

 

 

7 commentaires

  1. Posté par aldo le

    Pour compléter aldo le 2 avril 2020 à 22h10. Là encore LA CHARGE VIRALE EST MYSTÉRIEUSEMENT ABSENTE. https://www.lefigaro.fr/actualite-france/coronavirus-ces-territoires-privilegies-qui-resistent-encore-et-toujours-a-la-pandemie-20200407 Comme mon commentaire y relatif n’a pas été publié ailleurs, parce que je suppute que des gens mettent des articles juste pour faire la pub de leur site ou pour surcharger le bateau qui croule sous des multiplication de mêmes nouvelles, j ‘enfonce le clou !

    LE LOT, LA LOZERE, LE CANTAL N’ONT AUCUN DÉCÈS DU AU CORONAVIRUS ET ENCORE PLUS AU CORAN O VIRUS. Quel point commun avec FERRERA ERBOGNONE ? Visiblement comme je connais ces régions c’est parce qu’elles sont dures à vivre pour les habitants, donc à plus forte raison pour les migrants qui viennent profiter des largesses publiques des grandes agglomérations leurs assurant ainsi beaucoup de subventions et des avantages racistes par rapport aux autochtones. Tout ceci, parce que l’avidité des élus va jusqu’à trahir et diviser la population pour être réélus à perpétuité, en explosant les dettes avec une certaine impunité, puisque le nombre de nouveaux arrivant permettent à nouveau sa division, donc de justifier une saine gestion dans l’apparence seulement. Car faire venir des pauvres n’a jamais créé de richesses.

    CECI DÉMONTRE BIEN QUE LA CHARGE VIRALE EST DIRECTEMENT LIÉE A L’IMMIGRATION DE MASSE PARCE QUE LES FAUX-RÉFUGIES ISLAMISTES SONT JUSTEMENT CEUX QUI AMÈNENT LE CORONAVIRUS ET D’AUTRE SALETÉS INTRAITABLES VÉRITABLE ACTE DE GUERRE NON DÉCLARÉ COMME TEL.

    On pourrait croire que j’exagère. Mais si l’Allemagne et la Merkel qui l’avait attrapé déjà en juin 2019, et je parle en connaissance de cause, ces tremblement et ces diarrhées et dégueulées intenses à répétition sont des symptômes autres du coronavirus qui ont été détectés dans les EHPAD – EMS EN FRANCE. Donc assez spécifique aux vieux affaiblis parce que bourrés d’antidouleurs et d’anti-dépresseurs, ce qui cadre bien avec nos gouvernants déjà malades mentaux. Or l’Allemagne a mystérieusement moins de morts, ce qui nous indique clairement qu’elle a été soumise au coran0virus bien avant toute l’Europe.

    DONC LA MERKEL A CACHÉ LA M… PUIS LA DIFFUSION SILENCIEUSE DU VIRUS DANS TOUTE L’EUROPE, PARCE QU’ELLE SE SAIT RESPONSABLE D’AVOIR INVITÉ L’IMMIGRATION DE MASSE DE CES PORTEURS DE MALADIES MULTIPLES DONT LE CORONAVIRUS. ILS ONT ÉTÉ LES PREMIERS A OCCUPER CE PAYS. AINSI C’EST AUSSI CE QUI S’EST PASSÉ SELON TOUTE VRAISEMBLANCE EN CHINE, OU LES OUÏGOURS ONT ÉTÉ ÉLOIGNÉS PRUDEMMENT DANS DES CAMPS.

    Et comme Macron et son gouvernement d’imbéciles crypto-communistes bolchéviques totalitaires ne savaient plus comment résoudre les problèmes des gilets jaunes, des retraites, de la crise économique et financière ainsi qu’une partie de l’opposition qui soutenait l’immigration illimitée, je vois bien ce conseiller spécial des présidents nommé Attali avoir suggérer ceci: puisque les Français avaient fourni le laboratoire de tous le dangers aux chinois, et qu’apparaissant alliés d’une certaine manière, ils pouvaient y instrumentaliser un attentat source de diffusion des divers virus très dangereux pour finir par faire porter le chapeau aux Chinois et ensuite instaurer des dictatures dans tous les pays européens, ce qui était déjà le but initial de ces mondialistes faisandés.

  2. Posté par aldo le

    ITALIE FERRERA ERBOGNONE LE MYSTERE ZERO CORONAVIRUS !

    Pour égayer cette page, voici une exception géographique étonnante. Le village italien de
    Ferrera Erbognone n’a pas une seule victime du Coronavirus. A défaut d’enquêtes sérieuses plusieurs hypothèses dont une ferait défaillir les folles écologistes du village mondial. Ce village se trouve à 1,5 km d’une raffinerie pétrolière. Est-ce que les résidus des cheminée ont tué le virus dans l’air ambiant ? Plus intrigant le lieu sur lequel est installé la raffinerie s’appelle Sannazzaro qu’on pourrait interpréter comme sain hasard.

    Et quand vous regardez Google maps en mode satellite, ce ne sont pas les citernes de produits chimiques qui manquent à proximité, de quoi ridiculiser celles de Meyrin-Genève. Et puis la raffinerie a explosé et brûlé à plusieurs reprises en 2016-2017, ce qui a peut-être laissé des poussières maléfiques pour le coronavirus. Regardez bien les photos des fumées. La région a été désinfectée pour un bout de temps. http://www.strettoweb.com/foto/2016/12/spaventoso-incendio-nella-raffineria-eni-di-sannazzaro-de-burgondi-foto/488969/#5 https://www.repubblica.it/cronaca/2019/09/17/news/pavia_l_esplosione_poi_le_fiamme_alla_raffineria_eni_di_sannazzaro_de_burgondi-236208936/

    Ensuite ce lieu faisant référence aux Burgondes, il devait avoir une position stratégique ou propice à la dolce vita, les ancêtres Burgondes étant des envahisseurs venus du Nord de l’Europe comme la petite peste antifa Greta Thunberg. Donc comme envahisseurs ils ont peut-être un peu résisté aux injonctions de l’Europe UErss et à l’installation de migrants faux-réfugiés, pleins de pathologies, dont le Coranovirus évidemment. A moins que ces derniers n’aient pas résisté aux les odeurs alentours, ce qui est humain même pour des sauvages.

  3. Posté par François de Montmollin le

    A propos de charge virale, la maison Proidee.ch les méchants vend un mélangeur d’air génial qui pourrait dispersser les méchants virus, en abaissant la charge virale à pratiquement zéro.
    Cette espèce très spéciale de ventilateur a été développée aux US pour rendre plus confortable les logements. Son nom est Vornado 660. Le problème serait d’en produire par millions en peu de temps. Avec mes bonne salutations.
    François de Montmollin

  4. Posté par miranda le

    En tout cas, les réactions du corps humain face à ce virus sont très étonnantes.

    Comment se fait-il qu’un organisme humain qui a l’habitude d’expectorer, qui oblige à se moucher sans arrêt, ou d’avoir assez souvent des toux grasses quand des virus grippaux l’attaquent, ne puisse plus avoir ces réactions de défense « et de nettoyage »?

    Est-ce uniquement la « faute du virus »?

    Ces réflexes aux virus grippaux, nous les avons tous connus et de nombreuses personnes s’aperçoivent qu’elles ne les ont plus.

    Et ces personnes déclarent qu’elles ont toutes été vaccinées contre différentes grippes chaque année. Est-ce que les vaccins anti-grippaux nous ont rendus paresseux dans la réponse à avoir face aux attaques virales INCONNUES pour notre système immunitaire?

    C’est comme si les réactions habituelles étaient mises sous cloche ou bloquées par quelque chose d’incompréhensible..

    Ce virus a ceci de terrifiant qu’il semble « briser » les étapes normales de réaction face à ‘un virus grippal. A moins que le manque de capacité de notre système immunitaire ne le lui permette.
    A moins qu’il n’ait fait l’objet d’expériences en laboratoire, le rendant plus « conquérant » qu’il ne devrait l’être. IL est absolument nécessaire d’enquêter à ce sujet, pour la protection de l’humanité.

    Les néerlandais se posent la question de l’action du vaccin de la tuberculose qui aurait un effet protecteur contre ce virus.

    Et d’autres se posent la question de la fulgurance de l’attaque pulmonaire et de l’emballement des défenses immunitaires qui ont une réponse inflammatoire débridée risquant d’engendrer la mort de l’individu.

    Un jour ou l’autre, finira-t-on par étudier cette réponse inflammatoire débridée et de comprendre ce qui dans la « visite »‘d’un virus comme celui-ci engendre ensuite une réponse auto-destructrice?

    Mais aussi de savoir si notre système immunitaire « trop choyé par la pharmacologie », dans les moyens de défense est devenu un grand paresseux.

    En tout cas une chose est sûre, ce virus révèle notre fragilité. Et nous apprend peut-être que nous ne prenons peut-être pas assez soin de nous.

    Et qu’une certaine hygiène de vie nous rendrait plus combatifs. Les parents n’ayant plus le temps de prendre en charge cet enseignement, le rôle de l’école sera PRIMORDIAL dans le futur. Cela soulagera probablement les hôpitaux.

  5. Posté par miranda le

    Oui, il reste bien des mystères sur le fonctionnement de ce virus qui semble avoir été manipulé puisque des inserts provenant d’autres virus y sont intégrés.De toute façon la clarté devra se faire. Les peuples ont trop été en danger et doivent absolument demander que clarté soit faite.

    Mais la chose la plus grave à laquelle nous avons assistée c’est soit l’incompétence, soit une volonté de nous engager à NE PAS PORTER UN MASQUE.

    Et petit à petit nous apercevons que c’est surtout en EUROPE DE L’OUEST que les gens ne se sont pas équipés de masques. Car à l’EST, cette mesure a été prise SPONTANNEMENT par les gens et on peut saluer LES FEMMES qui se sont très vite mises au travail pour les confectionner.

    ON PEUT AUSSI REMERCIER tous les esprits ingénieux sur INTERNET qui nous ont proposé des modèles de masques à créer.

    Pour les personnes qui ont des symptômes grippaux, porter le masque est respecter son prochain, ne pas le mettre en danger,
    Pour ceux qui n’ont pas de symptômes et qui peuvent éventuellement être des porteurs sains, la moindre des choses SERAIT DE SE FAIRE UN MASQUE ET DE LE PORTER. Ainsi le virus sera de moins en moins disséminé.

    Il y a des modèles de masques jetables, qu’on peut se faire en UNE à DEUX MINUTES et sans avoir besoin de faire de coutures. Des serviettes en papier, du scotch, des agrafes et de l’élastique, suffisent à sa fabrication.

    https://www.youtube.com/watch?v=zWDnroseE1s
    https://www.youtube.com/watch?v=HKfRkxxfSYw
    https://www.youtube.com/watch?v=7Lg0jnJ3hEo
    https://www.youtube.com/watch?v=nauxXkljAVs

    CHOSE UTILE : glisser à l’intérieur du masque : un film papier (papier sulfurisé pour le four)
    qui constitue par sa densité une bonne protection.

    Ces masques sont à jeter après utilisation (2 à 4 heures)
    Et comme c’est très facile d’en créer, on peut s’en faire un par jour si nécessaire.

    Comme nous n’avons pas tous le même faciès, c’est à nous de savoir comment plier le papier pour couvrir le visage, du nez jusqu’un peu en dessous du menton. On peut imaginer qu’un  » DEPARDIEU ne pourrait avoir le même masque qu’un Franck Dubosc ».

  6. Posté par Marc le

    J’ajoute un élément important, apparemment on peut contracter le virus 2x, une amie a une parenté chinoise qui a attrapé le virus une seconde fois, est donc tombé malade 2x du corona virus. Ce fait a été formellement démentit par Didier Pittet lors d’une interview sue Léman bleu https://www.facebook.com/lemanbleutv/videos/643438113146429/
    on peut donc dire sans crainte que même les docteurs ne savent pas tout, il reste encore bien des mystères autour de ce virus.

  7. Posté par Dominique le

    @Michel Piccand, une fois de plus, votre travail est admirable et bien utile.
    Malheureusement en coronavirologie, il y a encore bien des incertitudes ! Une charge virale ou une dose infectieuse élevées aggravent-t-elles vraiment la covid-19 ? On l’aurait observé parfois comme le soulignent des Chinois et les Anglais cités, mais les preuves manquent encore.

    La charge virale concerne le nombre de particules virales transportées par une personne infectée et qu’elle rejette dans son environnement. Le nombre moyen de particules virales nécessaires pour causer une infection chez un patient est lui connu sous le nom de dose infectieuse. La charge virale est une mesure de combien est étincelant le feu qui brûle chez un patient, tandis que la dose infectieuse est l’étincelle qui a déclenché ce feu », expliquait de façon imagée Edward Parker de la London School of Hygiene and Tropical Medicine.
    Nous ne savons pas ce qu’il en est vraiment pour l’affection virale covid-19, mais étant donné la facilité et la rapidité avec laquelle la maladie se propage, cette dose infectieuse est susceptible d’être relativement faible, de l’ordre de quelques centaines ou milliers de particules. Si ces chiffres vous paraissent très importants, comparez-les aux milliards de virus qui tombent par m2 chaque jour sur notre pays.

    Pour la grippe, une dose infectieuse plus élevée a été associée à des symptômes plus graves. Pour la grippe cela a été testé en exposant des volontaires à des doses croissantes de virus grippal dans une étude et un cadre contrôlé, en surveillant attentivement les volontaires pendant plusieurs semaines. Même (?) en Chine communiste et autoritaire, cela n’a pas été fait avec le coronavirus SARS-2. Compte tenu de la gravité et de la mortalité de la coronavirose-19, il est improbable qu’une telle étude soit envisagée, puis acceptée par une commission d’éthique et les autorités telles que la FDA ou Swissmedic.
    Autre aspect important, la plupart des tests pratiqués ne comptent pas les virus sur la muqueuse nasale. Les tests de COVID-19, pour la plupart, sont actuellement effectués sur du matériel génétique viral à partir de prélèvements nasal et de gorge et conduits à l’aide d’un outil de travail compliqué de biologie moléculaire, par exemple celui très performant de Roche, connu sous le nom de réaction en chaîne par polymérase après transcription inverse (RT-PCR). Cette dernière a pour but d’amplifier une molécule d’ARN. Ce test merveilleux fonctionne donc en amplifiant une séquence génétique spécifique du virus recherché. De courtes séquences complémentaires appelées amorces aident à démarrer la copie. Mais ce test RT-PCR ne peut détecter le virus que lorsqu’il est présent chez une personne. Il ne révèle pas grand-chose sur une infection guérie. Comme tout test il a des faux négatifs et des faux positifs. Il est ainsi connu pour produire des faux positifs si les réactifs utilisés dans le laboratoire sont contaminés.
    En pratique comme le souligner, même si la dose infectieuse n’est pas liée à la gravité de la maladie et qu’on peine à voir et à dénombrer le virus, il est toujours avantageux d’essayer de minimiser notre exposition au virus, parce que c’est le seul seul moyen aujourd’hui de réduire nos chances de tomber malade; ce qui réduira également notre capacité à transmettre ce méchant Coronavirus SARS-2 à d’autres.

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