Coronavirus : fermeture des frontières, c’est un gros mot à ne pas prononcer !

Cenator : L’establishment pédale à l’unisson pour affirmer que la Suisse ne doit pas fermer ses frontières, car cette mesure est illusoire – le mantra qui doit être répété à l’infini pour ne pas donner de mauvaises idées à la population suisse pour le 17 mai.

Karim Boubaker nous rassure : Nous avons nos autorités politiques, l’OFSP, l’OMS, nous ne sommes pas seuls. Le vrai problème, c’est la peur et les réseaux sociaux qui  génèrent l’hyper-communication. Voici cette épidémie qui ressemble à une grosse grippe, qui se rapproche de la grippe, qui est même moins mortelle que la grippe, mais ce n’est pas la grippe. Puis, en toute logique, notre Karim national rappelle à la population que nous ne nous faisons pas assez vacciner contre la grippe en Suisse !

******

Karim Boubaker, médecin cantonal vaudois: Face au coronavirus Covid-19, "vouloir fermer les frontières est illusoire"

[...]

"C'est de réagir de manière juste qui est le plus difficile"

"L'épidémie est aux portes de la Suisse, cela donne un caractère très dangereux", souligne-t-il avant de préciser: "Quand on est dans cette situation, on doit réagir de manière juste. Et c'est de réagir de manière juste qui est le plus difficile: ne pas prendre des mesures disproportionnées, prendre des mesures proportionnées mais qui permettent autant que faire se peut que cette maladie ne se propage pas dans nos contrées."

Pour Karim Boubaker, il serait cependant illusoire de penser que l'on peut empêcher le virus de franchir la frontière. "Il faut en être conscients et c'est pour ça que toutes nos mesures - actuellement - sont des mesures qui permettent d'identifier rapidement des cas, comme le font les Italiens: [...] Et à partir de là, les isoler, les mettre en quarantaine pour certaines personnes. C'est tout ce travail que l'on doit faire en amont, mais vouloir fermer les frontières est illusoire."

"Les seules vraies répercussions sont liées à la peur"

Le responsable vaudois estime qu'il s'agit surtout d'être pragmatique. "On est face à une maladie que l'on commence à connaître, qui se rapproche de la grippe et dont on ne connaît pas encore précisément le taux de mortalité. C'est vrai que cette maladie pourrait se développer, avoir certaines répercussions, mais actuellement les seules vraies répercussions sont liées à la peur, à l'inquiétude des gens", remarque le médecin cantonal.

"On vit actuellement les travers de notre société d'hyper-communication, de peur", constate Karim Boubaker. "Et à partir de là, on doit avoir des autorités qui sont rassurantes mais qui prennent aussi les mesures qu'il faut pour protéger la population. Et parfois, ces mesures et cette peur sont contradictoires, mais il faut pouvoir travailler avec ça. Nous travaillons avec ça tous les jours, toutes ces questions se posent quotidiennement et on essaie de les résoudre. On essaie d'être rassurants, même si certaines décisions peuvent faire penser que l'on est dans une situation grave."

[...]

article complet et lien vers la vidéo:

2 commentaires

  1. Posté par Gérard Guichard le

    Ca devrait finir par se calmer
    Le principal problème maintenant est qu’il y a dans le monde des gens sortis de Chine depuis fin décembre, qui n’ont pas été contrôlés et qui pourraient transmettre sans présenter de symptômes

  2. Posté par Dominique le

    Il porte bien son nom de Boubaker.
    Vu que la mortalité en Chine semble plus élevée que celle de la grippe espagnole ne faut-il pas fermer les frontières, réinstaurer les contrôles sanitaires à nos frontières, fermer les écoles, garder les enfants à la maison, supprimer toutes les manifestations et rassemblements, ouvrir progressivement les hôpitaux militaires, etc, etc?

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (150'216 commentaires retenus sur 9'675'514, chiffres au 25 septembre 2017) un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.